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Chronique Historique:19 Avril

20042017

19 avril 1706 : bataille de Calcinato (Italie). Le duc de Vendôme à la tête d’une coalition franco-espagnole (40 000 hommes) bat largement les Autrichiens (19 000 hommes) dans le cadre de la guerre de succession d’Espagne (1701 – 1714).

 19 avril 1809 : bataille de Teugn-Hausen (Allemagne). Le maréchal Davout (seul maréchal resté invaincu durant l’Empire) subit une attaque surprise des Autrichiens en Bavière. Ceux-ci veulent profiter de l’absence de l’Empereur (en Espagne) pour reconquérir le territoire perdu. Pensant, écraser les forces de Davout entre son armée et le Danube, l’archiduc autrichien attaque des positions que Davout a évacuées quelques heures plus tôt et ne parvient pas à empêcher le rassemblement des forces françaises.

19 avril 1919 : mutinerie dans la flotte française (Sébastopol- Crimée). Les mutins hissent le drapeau rouge sur les cuirassés France et Jean Bart faisant partie de l’escadre de la mer Noire. La logistique terriblement défaillante des opérations alliées au profit des troupes blanches russes, ajoutée à l’idéal révolutionnaire bolchevique naissant peuvent expliquer la mutinerie française.

19 avril 1919 : première « chute libre ». « L’américain Leslie Irvin est parachutiste et entrepreneur d’aviation. Il conçoit le système de « Poignée d’ouverture » de parachute, et devient en conséquence le premier parachutiste « de chute libre ».
Il a fondé Irvin Aerospace » mais aussi la  irvin jacket  de la RAF que tous les amateurs de roadster british apprécient …. » LCL Pierre B. (CFA).

19 avril 1943 : insurrection du ghetto de Varsovie. Les derniers Juifs du ghetto de Varsovie se soulèvent contre leurs oppresseurs. Sans espoir de survie, encore moins de victoire, ils vont tenir tête héroïquement aux Allemands pendant un mois.

19 avril 1945 : assassinat du général Delestraint (camp de Dachau – Bavière). Le nom du général Charles Delestraint est inscrit au Panthéon depuis 1989. Durant la Seconde Guerre Mondiale, refusant la défaite, il décide d’entrer en résistance après avoir entendu l’appel du 18 juin 1940. Premier chef de l’Armée Secrète, créée en 1942, il est arrêté par la Gestapo à Paris le 9 juin 1943. D’abord interné au Struthof, il est tué à Dachau quelques jours avant la libération. Droit, courageux et humble, Delestraint est un Saint-Cyrien dont la carrière est à l’image de l’homme : discret mais inflexible, il laisse dans le souvenir de ceux qui l’ont croisé une forte impression faite de profondeur et d’humanité. Le général Delestraint est compagnon de la Libération à titre posthume. Une glorieuse promotion de l’ESM de Saint Cyr porte son nom.

19 avril 1995 : attentat d’Oklahoma City (Etats-Unis). Un camion chargé de plus de 2000 kg d’explosif artisanal explose dans le parking souterrain d’un immeuble abritant des services fédéraux (FBI, DEA, ATF,…) et tue 168 personnes. L’auteur de l’attentat, Timothy Mc Veigh, agent de sécurité, ancien militaire et sympathisant du Mouvement des miliciens (groupe extrémiste), a voulu sanctionner « la tyrannie du gouvernement américain » et venger la gestion du siège de Waco par l’ATF puis par le FBI. L’assaut sanglant des forces de l’ordre contre la ferme des Davidiens à Waco le19 avril1993, sert de date symbole à Mc Veigh pour perpétrer son attentat. Peu après l’explosion d’Oklahoma, Mc Veigh est arrêté. Il est exécuté par injection létale en juin 2001. Son complice, Terry Nichols, un ancien militaire, lui aussi, a été condamné à la prison à vie.

19042017




Chronique historique : 4 novembre

7112016

4 novembre 1576 : sac d’Anvers (Provinces-Unies, actuelle Belgique). N’étant plus soldée depuis des mois par l’Espagne, une unité de Tercios espagnols en garnison à Anvers se mutine et pille la très prospère ville marchande. L’épisode sanglant (au moins 7000 morts) est aussi connu sous le nom de furie d’Anvers. Il a contribué à accélérer l’union des provinces contre la domination de l’occupant espagnol. Les provinces du Nord formeront les actuels Pays-Bas (1579). Celles du Sud, la Belgique beaucoup plus tard.

 4 novembre 1806 : prise de Wismar par Schulmeister (Campagne de Prusse). Entré au service de Napoléon en 1804 grâce au général Savary, le célèbre espion de l’empereur a alterné les fonctions dans l’armée impériale : hussard, policier, espion. Dans la nuit du 4 novembre 1806, il s’empare de la ville de Wismar avec quelques hommes. Coutumier de ces coup de main où la ruse l’emporte sur la violence, Schulmeister a réussi de nombreuses missions dont l’intoxication du Maréchal autrichien Mack permettant les victoires de Michelsberg et Ulm.

 4 novembre 1862 :  Gatling dépose le brevet de la mitrailleuse (Etats-Unis).

 4 novembre 1892 : prise d’assaut de Cana (ancien Dahomey, actuel Bénin). Le colonel Alfred Dodds prend la ville défendue par 1500 guerriers Fons du roi Béhanzin.

 4 novembre 1904 : le ministre de la Guerre giflé. Le général André, , est giflé par le député Syveton en pleine séance de la Chambre des députés à la suite de la révélation de l’affaire des fiches (enquête confiée clandestinement à la loge du Grand-Orient de France sur les pratiques religieuses des officiers supérieurs, en vue de favoriser l’avancement des officiers anticléricaux ou au moins républicains). L’incident attise le conflit entre le gouvernement républicain d’Emile Combes et l’Église. André est poussé à la démission, précédant de peu la chute d’Emile Combes dont le remplacement par Maurice Rouvier à la présidence du Conseil conduira à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat.

 4 novembre 1918 : assaut de la forteresse du Quesnoy (Nord Pas-de-Calais). L’offensive dite « de la victoire » se poursuit sur tout le front de l’Ouest. Dans les Flandres, les troupes britanniques piétinent devant les anciennes places fortes de Vauban. La ville fortifiée du Quesnoy est finalement prise d’assaut comme au Moyen-âge à l’aide de simples échelles, par des éléments néo-zélandais de l’ANZAC….

 4 novembre 1935 : première promotion de l’Ecole de l’Air (Versailles). Créée par décret le 3 juin 1933, l’Ecole de l’Air reçoit sa première promotion à la caserne des Petites Ecuries. Elle déménage en 1937 à Salon de Provence.

 4 novembre 1956 : l’armée soviétique matte la tentative de révolution hongroise (Budapest). Cherchant à s’échapper de l’emprise soviétique, les Hongrois font pression sur leur nouveau chef du gouvernement, Nagy. Ils réclament plus de liberté et obtiennent même la sortie du pacte de Varsovie. C’en est trop pour Moscou qui envoie 2000 chars rétablir l’ordre chahuté depuis le 23 octobre. La répression fait de nombreux morts (2 à 3000) dans la capitale et en province. Nagy est fusillé en 1958. L’Occident proteste mais n’intervient pas : la guerre froide bat son plein.

 4 novembre 1970 : Concorde passe Mach 2. Pendant 53 minutes, le supersonique franco-britannique vole à 2469 km/h. Les premiers vols supersoniques ont débuté en 1969. Le record de vitesse est atteint à Mach 2,23 (2753 km/h) en mars 1974. Le Concorde était le seul avion commercial capable de faire traverser l’Atlantique à 100 passagers en 3 heures.

 4 novembre

4 novembre 1979 : prise d’assaut de l’ambassade américaine de Téhéran (Iran). Les Iraniens séquestrent jusqu’en 1981 les 52 Américains de l’ambassade.

 4 novembre 1982 : Volkoff, prix de l’Académie française (Paris). Vladimir Volkoff reçoit le Grand prix du roman de l’Académie française pour Le montage. Le roman décrit les mécanismes de l’infiltration soviétique dans le monde de la presse occidentale.

 4 novembre 1995 : assassinat du Premier ministre israélien (Tel Aviv – Israel). Yitzhak Rabin reçoit 2 balles dans le dos tirées par un juif extrêmiste alors qu’il vient de prononcer un discours en faveur de la paix.

 

Quelques rendez-vous historiques :

du 16 au 18 novembre 2016 : 4ème édition des salons de Choiseul (Tours).
jusqu’au 20 novembre 2016 : exposition « Verdun – La Somme » au musée de l’Artillerie de Draguignan.
jusqu’au 27 novembre 2016 : exposition « L’ épopée des uniformes militaires », à la Sucrière, Lyon (Rhône).
03 décembre 2016 – de 14h00 à 19h00 : « 86ème Après-midi du livre » des Ecrivains combattants, à la Mairie du XVème (Paris).
jusqu’au 23 décembre 2016 : exposition : « De Brest à Vincennes : trois siècles d’histoire de la Marine«  au Château de Vincennes
jusqu’au 31 décembre 2016 : exposition « Visages du 25 août » –  Maison du Souvenir de Maillé (Indre-et-Loire).
du 12 octobre au 29 janvier 2017 : exposition « Guerres secrètes » – Musée de l’Armée (Invalides).
du 15 octobre au 29 janvier 2017 : exposition « Verdun, la guerre aérienne » – Musée de l’air et de l’espace (Le Bourget).
jusqu’ au 15 janvier 2017 : exposition « Mission mode, styles croisés » - Musée de la Légion étrangère (Aubagne) et château Borély (Marseille).
jusqu’au 26 juillet 2017 : exposition « Tambours, clairons, trompettes : commander, transmettre, informer en musique » au musée des Transmissions (Cesson-Sévigné).
et
Les conférences du Service historique de la Défense (SHD) avec leurs références bibliographiques.




Chronique historique : 4 novembre

4112015

4 novembre 1576 : sac d’Anvers (Provinces-Unies, actuelle Belgique). N’étant plus soldée depuis des mois par l’Espagne, une unité de Tercios espagnols en garnison à Anvers se mutine et pille la très prospère ville marchande. L’épisode sanglant (au moins 7000 morts) est aussi connu sous le nom de furie d’Anvers. Il a contribué à accélérer l’union des provinces contre la domination de l’occupant espagnol. Les provinces du Nord formeront les actuels Pays-Bas (1579). Celles du Sud, la Belgique beaucoup plus tard.

4 novembre 1806 : prise de Wismar par Schulmeister (Campagne de Prusse). Entré au service de Napoléon en 1804 grâce au général Savary , le célèbre espion de l’empereur a alterné les fonctions dans l’armée impériale : hussard, policier, espion. Dans la nuit du 4 novembre 1806, il s’empare de la ville de Wismar avec quelques hommes. Coutumier de ces coups de mains où la ruse l’emporte sur la violence, Schulmeister a réussi de nombreuses missions dont l’intoxication du Maréchal autrichien Mack permettant les victoires de Michelsberg et Ulm.

4 novembre 1862 :  Gatling dépose le brevet de la mitrailleuse (Etats-Unis).

4 novembre 1892 : prise d’assaut de Cana (ancien Dahomey, actuel Bénin). Le colonel Dodds, prend la ville défendue par 1500 guerriers Fons du roi Béhanzin.

4 novembre 1904 : l’affaire des fiches éclate. Le général André, du gouvernement Emile Combes, est giflé par le député Syveton en pleine séance de la Chambre des députés à la suite de la révélation de l’affaire des fiches (enquête confiée clandestinement à la loge du Grand-Orient de France sur les pratiques religieuses des officiers supérieurs, en vue de favoriser l’avancement des officiers anticléricaux ou au moins républicains). L’incident attise le conflit entre le gouvernement républicain et l’Église. André est poussé à la démission, précédant de peu la chute d’Emile Combes dont le remplacement par Maurice Rouvier à la présidence du Conseil conduira à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat.

4 novembre 1918 : assaut de la forteresse du Quesnoy (Nord Pas-de-Calais). L’offensive dite « de la victoire » se poursuit sur tout le front de l’Ouest. Dans les Flandres, les troupes britanniques piétinent devant les anciennes places fortes de Vauban. La ville fortifiée du Quesnoy est finalement prise d’assaut comme au Moyen-âge à l’aide de simples échelles, par des éléments néo-zélandais de l’ANZAC….

4 novembre 1935 : première promotion de l’Ecole de l’Air (Versailles). Créée par décret le 3 juin 1933, l’Ecole de l’Air reçoit sa première promotion à la caserne des Petites Ecuries. Elle déménage en 1937 à Salon de Provence.

4 novembre 1956 : l’armée soviétique matte la tentative de révolution hongroise (Budapest). Cherchant à s’échapper de l’emprise soviétique, les Hongrois font pression sur leur nouveau chef du gouvernement, Nagy. Ils réclament plus de liberté et obtiennent même la sortie du pacte de Varsovie. C’en est trop pour Moscou qui envoi 2000 chars rétablir l’ordre chahuté depuis le 23 octobre. La répression fait de nombreux morts (2 à 3000) dans la capitale et en province. Nagy est fusillé en 1958. L’Occident proteste mais n’intervient pas : la guerre froide bat son plein. (cf. 23/10).

4 novembre 1970 : Concorde passe Mach 2. Pendant 53 minutes, le supersonique franco-britannique vole à 2469 km/h. Les premiers vols supersoniques ont débuté en 1969. Le record de vitesse est atteint à Mach 2,23 (2753 km/h) en mars 1974. Le Concorde était le seul avion commercial capable de faire traverser l’Atlantique à 100 passagers en 3 heures.

4 novembre 1979 : prise d’assaut de l’ambassade américaine de Téhéran (Iran). Les Iraniens séquestrent jusqu’en 1981 les 52 américains de l’ambassade.

4 novembre 1982 : Volkoff, prix de l’Académie française (Paris). Vladimir Volkoff reçoit le Grand prix du roman de l’Académie française pour Le montage. Le roman décrit les mécanismes de l’infiltration soviétique dans le monde de la presse occidentale.




Chronique historique : 21 octobre

21102014

21 octobre 1650 : naissance de Jean Bart (Dunkerque). L’un des plus grands navigateurs français.

21 octobre 1798 : révolte du Caire (Egypte). Les 38 000 hommes de Bonaparte ont débarqué à Alexandrie le 1er juillet et conquis tous les centres névralgiques d’Egypte en infligeant une lourde défaite à la légendaire cavalerie des mamelouks (bataille des Pyramides-21/07). La révolte est d’autant plus inattendue que rien ne l’annonçait : le général Dupuy commandant la place du Caire est assassiné ainsi que bon nombre d’Européens. Bonaparte réplique immédiatement et fait détruire la mosquée d’où est partie le mouvement et où se retranchent les insurgés. Pour approfondir de manière plaisante et néanmoins précise sur les batailles de la campagne d’Egypte voir les ouvrages de Fabrice Delaitre. (cf. Image).

21 octobre 1805 : défaite française de Trafalgar (eaux espagnoles). La flotte franco-espagnole commandée par l’amiral Villeneuve (40 bateaux) jusque-là enfermée dans Cadix par la flotte de Lord Nelson, profite d’une temporaire supériorité numérique pour sortir de la rade et forcer le blocus à la hauteur du cap Trafalgar. Nelson innove les tactiques de guerre navale en attaquant l’unique colonne franco-espagnole au moyen de deux colonnes perpendiculaires qui coupent la ligne en son centre. Perdant toute cohésion, les navires alliés sont réduits les uns après les autres. Avec 4 000 marins français et 1 500 espagnols tués, les alliés ont dix fois plus de pertes que les Anglais, qui ne perdent aucun navire tandis que seuls 5 vaisseaux français et autant d’espagnols échappent au carnage. Seule clarté dans cette journée, où Napoléon perd définitivement toute chance de disposer d’une suprématie locale sur mer, la mort de l’amiral anglais. Déjà rendu manchot et borgne à Aboukir, il est victime du tir d’un français, Robert Guillemard, (une rue de Toulon porte son nom) posté dans les hunes du vaisseauLe Redoutable. L’amiral Villeneuve se suicide en avril 1806, accablé par les reproches de Napoléon.

21 octobre 1870 : première bataille de Buzenval. Alors que le siège de Paris continue, les troupes françaises tentent une percée et atteignent Saint-Cucufa et La Malmaison. Les Prussiens, bousculés, envisagent déjà le retrait de leur état-major de Versailles lorsque leur contre-offensive parvient à faire reculer les troupes de la défense nationale qui sonnent la retraite. Le lendemain 22 octobre, les habitants du village de Buzenval seront mis à l’amende, 18 d’entre-deux seront traduits en conseil de guerre pour avoir aidé les troupes françaises, 2 seront déportés en Allemagne et 3 autres seront fusillés devant les habitants.

21 octobre 1899 : lancement du sous-marin le Narval (Cherbourg).  Submersible français de 117 tonnes conçu par l’ingénieur du génie maritime Laubeuf. Propulsé par une machine à vapeur de 250 chevaux, il est doté d’un moteur électrique alimenté par des accumulateurs rechargeables en surface ce qui lui donne une certaine autonomie en plongée. C’est une première mondiale.

21 octobre 1967 : marche sur le Pentagone (Washington). Plus de 100 000 manifestants protestent contre la guerre que mènent les Etats-Unis au Vietnam et demandent le retrait des Boys. En 1967 les américains perdent deux fois plus d’hommes qu’en 1966 (passage de 6000 à 11000 morts/an). L’effectif total est de 485 000 américains déployés au Vietnam.  La contestation progresse et rassemble de plus en plus de notabilités (Jane Fonda, Noam Chomsky,…).

21 octobre 1998 : la 174èmepromotion de l’ENSOA porte le nom de SCH Jean Jestin. Le jeune Jestin (né en 1920) rejoint Londres le 19 juin 1940 après avoir entendu l’appel de de Gaulle. Il participe à toutes les campagnes de la France libre, depuis le Cameroun jusqu’à Toulon en passant par El Alamein et Monte Cassino. Sur les pentes du mont Redon (Toulon), le 20 aout 1944, il est blessé pour la troisième fois depuis son engagement. Il confie le commandement de sa section à son adjoint et tente de rejoindre seul le poste de secours. Un soldat allemand isolé l’abat. Le chef Jestin est titulaire de la médaille militaire, de la légion d’honneur et est compagnon de la libération. Il est enterré à Brest.

Vient de paraître : 

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 La collection des batailles oubliées présente de manière concise, référencée et richement illustrée un certain nombre de batailles, expliquées pédagogiquement dans leur contexte.

 

 




Chronique historique : 10 mars

10032014

TMorel Tom Morel dans ses jeunes années d’officier

10 mars 1893 : création de la colonie de Côte d’Ivoire

10 mars 1944 : mort du lieutenant Tom Morel. (Entremont). Né à Lyon en 1915, le jeune Théodose Morel a pour chef de patrouille aux scouts de France, Henri Groues, le futur abbé Pierre. Entré à Saint Cyr en 1935, il en sort 16ème avec le grade de sous-lieutenant et choisit le 27ème BCA (Annecy) où il commande la section d’éclaireurs skieurs. Sur le front des Alpes, en juin 1940, face aux Italiens, il se fait remarquer pour sa combativité (cité à deux reprises). Affecté en 1941 comme instructeur à Saint Cyr, il entre dans la résistance au moment de l’invasion de la zone libre (nov. 1942). Débordant d’énergie, il reçoit le commandement des maquis de Haute Savoie et organise trois compagnies de maquisards sur le plateau des Glières. Il multiplie les actions de sabotage dans la région et meurt lors d’une opération visant à libérer un médecin maquisard à Entremont. Ceux qui l’ont connu louent autant sa droiture et sa générosité que sa fougue et son ardeur au combat. Deux biographies sur Tom Morel : André Ravier, Ltn Tom Morel, être de lumière et entraineur d’hommes. Patrick de Gmeline, Tom Morel, héros des Glières.La 174ème promotion de l’ESM de Saint Cyr porte le nom de Promotion Tom Morel (1987-1990)

10 mars 1945 : bombardement de Tokyo (Japon). 334 bombardiers B-29 américains larguent 496 000 bombes incendiaires au phosphore, magnésium et napalm soit 1 700 tonnes de bombes. Plus de 100 000 morts.

10 mars 1953 : combat aérien en Bavière (ex RFA – Allemagne actuelle). En pleine guerre froide, deux Migs 15 tchécoslovaques abattent un F48 Thunderjet américain en patrouille à l’intérieur de la zone d’occupation américaine de la République fédérale d’Allemagne. Le pilote parvient à s’éjecter.




Point de situation

2122010

lhvincennes50.jpg Désolé pour les « fidèles » du blog, un « bug » inexpliqué a modifié temporairement l’aspect d’alphacom. Tout et rentré dans l’ordre avec mon retour après 3 journées jalonnées de réunions et contacts parisiens.

 Vincennes des associations. Les choses avancent bien grâce à un noyau dur déterminé à faire progresser rapidement les choses, même si au sein du Comité d’entente les réserves de certains (3-4 associations) montrent que le mouvement paraît parfois contre nature! Nouveau rendez-vous avec ceux qui veulent bouger en janvier ou février. Nous rejoindront à cette occasion l’UNC et deux associations de sous-officiers. Cette ouverture est importante, n’oublions pas nos origines et en période de difficulté  ne prêtons pas le flanc à la boutade de popote: « Sauvons les élites! ». On peut noter qu’au travers de la participation d’amicales à notre cercle, les militaires du rang peuvent également faire parvenir leurs remarques au « cénacle ».

Cinquantenaire de l’EMIA. Là aussi le projet, après avoir pris corps, se développe de manière rassurante. Le partage des tâches entre l’Epaulette et l’EMIA est clair: à l’EMIA tous les contacts avec les anciennes promotions et les prestataires intervenant à l’occasion des 3 cérémonies (voir programme dans ce blog), à l’Epaulette la charge des démarches en direction des partenaires financiers, à partir d’une liste établie conjointement avec le bureau « Cinquantenaire ». Ce partage vise à  professionnaliser l’approche en évitant les sollicitations désordonnées du plus mauvais effet. A ce jour, le bureau de l’Épaulette a voté un participation de 10000€, hier soir le Conseil d’administration des « Amis de Saint-Cyr et de Coëquidan » -dont le président de l’Épaulette est membre de droit- a confirmé son engagement pour la même somme. Bonne journée!

Suite à une question de la promotion « Capitaine Cardonne 75-76″ et à des bruits entendus ça et là, je précise deux points. Je réponds tout d’abord aux bruits, l’Épaulette n’intervient dans le circuit financier que comme relais et « tampon » entre les donateurs et les promotions organisatrices. Donc je rassure ceux qui voient rouge quand ils entendent « Épaulette » (si, si, il y en a!), nous ne nous « mettons pas un centime dans la poche » à cette occasion… au contraire (voir ci-dessus). Concernant l’approche plus positive de la « Cardonne » sur le montant de la participation des anciennes promotions, je constate que le don moyen est à ce jour de 500€, ce qui correspond déjà à un bel effort pour des caisses peu pourvues en ressources et engagées dans d’autres voies de dépense comme l’aide aux camarades en difficulté et à leur famille.

Mais cet engagement est justifié par l’évènement. Merci à ceux qui qui se posent les bonnes questions et font les bons choix sans arrières-pensées mesquines.

gifnouveau.gif « Le directeur des formations d’élèves des Ecoles de Coëtquidan a reçu cet après-midi, du CAB CEMAT, l’information que le GA IRASTORZA présidera bien la cérémonie du Cinquantenaire de l’EMIA qui se déroulera aux Invalides le 14 mai 2011 à 15h30. Par ailleurs, le CAB CEMAT a fait suivre à la Présidence de la République notre demande de Haut patronage pour le Gala. Il reste à chaque promotion et à l’EMIA de mobiliser plus encore tous les officiers issus de notre Ecole afin que cet évènement ait véritablement l’ampleur et le volume attendus. » (LCL BECKER 03/12/2010)

Drapeau et Légion d’honneur. Le Cinquantenaire est aussi l’occasion de tenter de faire -enfin- déboucher le dossier d’attribution de la Légion d’honneur au drapeau de l’EMIA. Là encore, l’Épaulette ne cherche pas à  »tirer la couverture à elle ». C’est beaucoup plus simple, nous avons des objectifs statutaires que nous respectons et un réseau que nous mettons au service de nos promotions et de nos adhérents. De plus nous essayons de travailler efficacement et avec  une approche professionnelle (voir ci-dessus). Dans ce cas, et en coordination avec l’EMIA et le SHD (service historique de la Défense), nous avons travaillé le dossier avec précision et contacté ou allons contacter  »les personnes qui vont bien ». Ainsi demain 3 décembre, le pilote du projet au sein de l’Épaulette reçoit le secrétaire de la Grande Chancellerie pour un ultime point de situation.

Il faut savoir que sur ce sujet, la principale difficulté est de trouver le point de convergence entre une logique historique incontestée et des règles de chancellerie très exigeantes.




50 ans EMIA: le point de situation

21092010

   

j3571.jpgLe GCA Clément-Bollée,  le plus ancien officier général EMIA encore en service, a accepté d’être l’autorité morale des célébrations du Cinquantenaire.

La commémoration du Cinquantenaire se déroulera en deux phases principales.

  • Les cérémonies officielles organisées par les ESCC pour rappeler les différentes dates de l’histoire de l’EMIA.

  • Une manifestation commune à toutes les anciennes promotions de l’Ecole, organisée par les
  •  deux brigades de l’EMIA (promotion colonel Déodat du Puy-Montbrun et 50e promotion). Cette manifestation se tiendra à Paris sur une journée entière.

    Lire la suite… »




    Quartiers libres

    29072010

    quartierlibre.pngVous trouverez dans cette page des articles proposés par des adhérents et publiés ici pour des raisons d’intérêt lié à l’actualité ou de manque d’espace dans la rubrique « Libres propos » de la revue. Les textes ne figurent dans cette page que sous la signature de leur auteur. Ils peuvent être modérés sur proposition du propriétaire du site. Dans ce cas ils ne seront diffusés qu’après validation des corrections ou suppressions par les auteurs (JFD)

    ————————————————————————————–

    flechegif047.gifQUARTIER LIBRE du Colonel J-D Dulière  (Mis en ligne le 29/07/2011) 

    Ce texte est la version actualisée de l’intervention du Col J-D DULIERE lors de l’AG 2011 de l’Epaulette.

    LA PROMOTION INTERNE DANS L’ARMÉE DE TERRE, (lien hyper texte ci-contre)

     Témoignage de vécu récent par le  Colonel (ER)  Jean-Dominique DULIERE

    flechegif047.gifPetit QUARTIER LIBRE du PRESIDENT (Mis en ligne le 18/11/2010) Soyez rassurés, je ne vais pas transformer le blog en poubelle Internet. Mais là c’est assez « bluffant ».  Et ce lien répond aux exigences de qualité -j’espère y parvenir- que je m’impose pour ce blog  … A voir pour un peu de rêve.  Rien sur les moteurs cependant ! 

    http://www.a380delivery.com/qantas/panos/tour/tour

    _______________________________________

    Il ne s’agit pas d’une réflexion sur un patriotisme à géométrie variable ou la confusion de la condamnation d’une politique avec celle de ses légitimes exécutants. C’est, le silence estival de mon téléphone aidant, une modeste mise en perspective de faits récents avec en « main courante » (je suis fantassin)  cette question sur l’absence de mise en berne de nos drapeaux, et pas seulement les drapeaux « militaires », que je ne m’explique pas plus que la seule, au moins à ma connaissance, exception constatée. (Note de l’auteur du texte)

    flechegif047.gifQUARTIER LIBRE  du LCL Xavier GAUME (Mis en ligne le 31/07/2010) 

    Les drapeaux n’ont pas été mis en berne 

    Les caprices et le manque d’entrain de 23 footballeurs occupent les écrans de télévision et les pages de journaux. Des autorités morales autoproclamées et quelques « excellences » rivalisent d’indignation. Elles dénoncent haut et fort le manque de patriotisme et l’absence de respect du drapeau, pardon, du maillot national. 

    Pendant ce temps d’autres jeunes assez sensiblement moins payé mais, semble-t-il, nettement plus enthousiastes et disciplinés combattent pour le même maillot, pardon, pour le même drapeau. 

    Le sergent-chef Laurent MOSIC, le  sergent Konrad RYGIEL et le brigadier Steeve COCOL tombent au combat, morts pour la France.  La presse en parle moins et il se trouve beaucoup moins d’autorités morales ou « d’excellences », hors service commandé, pour exalter leur sacrifice désintéressé et proclamer leur patriotisme. Nul ne relève que ces jeunes sont, eux aussi, « blacks-blancs-beurs » (et même plus) ni l’exemple d’intégration que donne cette équipe, pardon, l’armée française,   

    Et les maillots, pardon les drapeaux, ne sont pas mis en berne

    Une policière municipale arrivant sur les lieux d’un accident est prise dans une fusillade. Elle décède en service commandé. Des collègues menacent de se mettre en grève et affichent publiquement et ostensiblement leur hostilité au Président de la République française qui assiste en personne aux obsèques. 

    L’adjudant Mathieu TOINETTE, le lieutenant-colonel Fabrice ROULLIER, le maréchal des logis-chef Harouna DIOP et le caporal Enguerrand LIBAERT tombent en combattant, morts pour la France. 

    Le Ministre ou le Secrétaire d’Etat se rend à leurs obsèques. 

    Les drapeaux ne sont pas mis en berne et leurs camarades poursuivent le combat

    Dans une petite ville bretonne une conseillère municipale proclame son refus, au nom de sa vision géopolitique du conflit, d’observer la minute de silence observée par le conseil municipal à la mémoire de cinq concitoyens, les caporaux Anthony BODIN et Kévin LEMOINE, du caporal-chef Johan NAGUIN, du sergent Thomas ROUSSELLE, et du sergent-chef Johan HIVIN-GERARD, tombés en combattant au sein du régiment en garnison dans cette ville depuis prés de cinquante ans.  Les autorités morales qui s’étaient vertueusement indignées du refus de l’entraîneur des 23 footballeurs de serrer la main de son homologue de l’équipe adverse semblent profiter, en silence, de vacances bien méritées. 

    Les enfants des morts pour la France retournent en classe en se demandant de quoi leurs pères se sont rendus coupables et pourquoi les drapeaux n’ont pas été pas mis en berne

    Une photo est primée à un concours. Sa sélection et sa réalisation me semblent relever de la conjugaison d’un pseudo-humour digne d’un d’adolescent boutonneux et d’un pseudo-courage intellectuel à bon compte. Croyant illustrer l’originalité, la liberté de ton et la transgression elles ne sont que l’expression, sans aucun risque, du conformisme et du manque d’imagination de l’opérateur, pardon de l’auteur, et du jury.  Dans la société civile, pardon française, quelques (trop rares ?) autorités morales et « excellences »  s’indignent, une loi spécifique de plus est votée. 

    Le caporal Robert HUTNIK, et le capitaine Christophe BAREK-DELIGNY tombent au combat, morts pour la France et ce drapeau, dont l’outrage est maintenant puni d’une amende, n’est toujours pas mis en berne.

    LCL Xavier GAUME (EMIA promotion Lieutenant BORGNIET 83-84)  

    ————————————————————————————–

    flechegif047.gif QUARTIER LIBRE (2) du Gal Yann PERTUISEL (Mis en ligne le 29/07/2010)

    Il n’est de richesses que d’hommes [1]… 

    La lecture d’un récent article du colonel Darras[2] dans le mensuel du détachement de liaison Terre aux Etats-Unis d’avril 2010, m’a incité à prendre ma plume pour faire part de quelques réflexions personnelles.  Cet article intitulé « La gestion des talents et la formation des chefs, le défi des ressources humaines » présente un constat que fait l’armée de Terre américaine après une dizaine d’années d’engagements en Irak et en Afghanistan[3]Même s’il faut comparer ce qui est comparable (et qui sait combien les comparaisons sont toujours délicates avec nos alliés d’outre Atlantique au regard du volume de leur armée) et si je n’ai pas forcément une propension naturelle à vouloir absolument imiter nos camarades de l’US Army, je trouve que les propos de cet article sont tout particulièrement d’actualité et qu’ils doivent nous conduire à nous poser des questions, ou tout du moins à faire preuve de beaucoup d’attention. J’observe par ailleurs que comme souvent nos camarades américains font des constats qui finissent par s’appliquer quelques années plus tard à notre pays.  Je me permettrai donc de reprendre in extenso[4] quelques passages de cet article avant de faire quelques commentaires.  L’auteur rapporte d’abord un certain nombre de tensions qui s’articulent autour de contradictions : 

    • Les exigences accrues de responsabilité et d’autonomie des chefs en opération et la substitution de cette responsabilité et de cette autonomie par celles du gestionnaire à l’issue des déploiements. 
    • La décentralisation et la subsidiarité prononcées dans les opérations en cours et la centralisation et le carcan des règlements au retour en métropole. 
    • Une sélection et une formation des cadres diffusée au quotidien par les pratiques de l’institution qui ne sont pas en phase avec la formation opérationnelle dispensée et les besoins capacitaires. 

    Il poursuit en écrivant que la gestion des ressources humaines appuierait mieux la chaîne opérationnelle en introduisant de la souplesse dans les parcours, y compris aux points de passage obligés, en développant la gestion des talents plus qu’en se concentrant sur la sélection, en réétudiant l’équilibre des parcours de carrière entre spécialistes et généralistes…  On peut encore y lire un peu plus loin que la déresponsabilisation des chefs, hors déploiements, conduit à des aberrations « technocratiques ». A contrario, les courts-circuits pratiqués par les autorités rajoutent aux difficultés ambiantes. Les talents sont sous-exploités en raison des difficultés de gestion et de la concentration des efforts sur la sélection des hautes autorités, mais aussi à cause de l’inadéquation des outils de notation, de promotion et de suivi… Enfin, s’agissant des modalités de mise en œuvre de la réforme que souhaite conduire l’US Army, et plus particulièrement en termes de gestion des ressources humaines, celle-ci doit passer par : 

    • la révision des critères de notation en vue d’y remettre de la vérité ; 
    • un assouplissement des parcours de carrière et des parcours de formation en vue de créer de la diversité ; 
    • la mise en valeur de tous les talents, l’autorité étant un talent parmi les autres, en évitant de se concentrer sur la question de la sélection des hauts potentiels qui peut pervertir et appauvrir l’ensemble des ressources humaines… 

    Je ne veux absolument pas ici me substituer aux spécialistes en organisation et en RH, n’en étant pas un moi-même, mais encore une fois profiter de ces constats et de ces pistes de réforme aux « States » pour alimenter un débat déjà initié et sans doute loin d’être clos. En effet, au moment où les bases de défense se mettent en place avec la création du commandement interarmées des soutiens (COMIAS), mais surtout sans vouloir remettre en cause le principe et la nécessité de ce concept compte tenu du contexte général, il faudra être très vigilant pour ne pas faire dans quelques années le constat des tensions que font aujourd’hui nos alliés entre la chaîne organique[5] et la chaîne opérationnelle[6]Il ne faudra surtout pas deux armées à deux « vitesses », celle du « front » et celle de « l’arrière », celle du « quotidien et du soutien » et celle des opérations. Il faudra que nos jeunes chefs au combat sachent gérer des moyens et une ressource qu’ils n’auront plus en garnison. Il faudra surtout prendre garde à ne pas déresponsabiliser ces chefs à qui une partie des leviers du commandement[7] auront été retirés. Tous ces effets secondaires potentiels doivent être analysés et observés avec attention afin de ne pas conduire effectivement à des aberrations « technocratique », au risque de remettre en question notre capacité et notre efficience opérationnelle. Ensuite, pour ce qui est de la gestion des talents, l’objectif est bien, comme l’écrit le colonel Darras pour l’US Army, d’affecter l’homme idoine dans la fonction, au moment et à l’endroit adéquat.  Sans aller jusqu’à dire que notre système se fonde de plus en plus sur un certain déterminisme et que la tendance est de placer au plus tôt les individus dans des boîtes ou sur des voies toutes tracées en fonction de certains critères, je pense qu’il y a lieu peut-être d’assouplir nos règles de gestion des potentiels. Il convient bien sûr de détecter et de former certains officiers pour tenir des postes de haute responsabilité,  mais des talents existent dans des populations qui n’ont malheureusement pas eu l’opportunité ou la chance d’accéder à l’enseignement « très supérieur », concrètement à l’école de guerre[8]. Ces talents, cette richesse, ce capital humain doivent être valorisés et récompensés en conséquence par l’avancement et l’attractivité des parcours professionnels. Il faut prendre garde de ne pas constituer deux catégories d’officiers, un corps « dirigeant » et un corps « d’exécutants ». Des passerelles doivent exister pour faire éclore les talents dont notre Histoire militaire regorge d’exemples. L’objet de mon propos n’est donc pas d’apporter des réponses mais de susciter la réflexion sur des sujets centraux et complexes qui dimensionnent la capacité future de notre outil de défense. Les contraintes budgétaires très fortes qui pèsent sur nos armées conduisent aujourd’hui à des évolutions majeures en termes d’organisation et de gestion des ressources humaines. Elles doivent en même temps nous inciter à encore plus de vigilance pour éviter tout effet inverse à l’objectif initial recherché d’amélioration.  Le célèbre aphorisme « il n’est de richesse que d’hommes » doit plus que jamais guider nos réflexions. Je suis personnellement convaincu que le capital humain restera pour longtemps la meilleure assurance d’avoir une armée de Terre apte à répondre aux défis majeurs qui nous attendent, et bien sûr avant tout capable de faire face avec succès aux engagements opérationnels, son unique raison d’être.  Pour cela, les propos de l’article de cet officier de liaison méritent d’être médités et en tous cas, vous l’aurez compris, ils ont retenu toute mon attention et j’attends avec impatience une analyse plus détaillée qui devrait paraître dans les prochains mensuels.







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