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Un livre au coeur de l’actualité

13022013

Sous la direction du Colonel Stéphane CHALMIN

GAGNER UNE GUERRE AUJOURD’HUI ?

Le monde contemporainUn livre au coeur de l'actualité dans ACTUALITE guerretoday-300x223 est marqué par un paradoxe majeur.

Les affrontements armés s’y multiplient mais, parallèlement, l’emploi de la force militaire ne produit le plus souvent que des résultats ambigus, loin des objectifs que se fixaient les différentes parties.
Les difficultés rencontrées par les armées occidentales sur les différents théâtres où elles ont été engagées depuis la fin de la deuxième guerre mondiale posent ainsi une question claire : est-il encore possible
aujourd’hui, pour elles, de gagner une guerre ?
L’utilisation de l’outil militaire par les États dans la conduite de leur politique extérieure demeure nécessaire et légitime.

Mais quels objectifs peut-on rechercher, quelles sont les conditions du recours à la force, à quelles contraintes va-t-on faire face, assiste-t-on à un déclin de la puissance militaire occidentale, comment « réussir » nos guerres ?
Autant de questions fondamentales auxquelles les meilleurs spécialistes apportent leurs réponses complémentaires dans cet ouvrage qui éclaire d’un jour nouveau une problématique centrale du monde d’aujourd’hui.

* * *

Sous-officier puis officier d’artillerie (EMIA, promotion Général DABOVAL – 1990/1992), le Colonel Stéphane CHALMIN est engagé dans de nombreuses opérations extérieures.

Breveté de l’École de Guerre, passionné de formation et de réflexion stratégique, il participe directement à la formation des officiers supérieurs de l’armée de Terre avant de prendre, en 2011, le commandement du Centre militaire de formation professionnelle de Fontenay-le-Comte.

Sommaire de l’ouvrage Lire la suite… »




Neige au soleil ou peau de chagrin? (actualisé)

10102011

lafontedesglaces.jpgourspolaire.jpg

La cérémonie « officielle » de commémoration du Cinquantenaire de l’EMIA, prévue initialement à l’occasion des « Sabres » du 5 novembre est supprimée. Elle se limitera à une simple évocation de cet anniversaire au cours d’une cérémonie qui restera traditionnelle.

L’argument, recevable au demeurant, est  que la prise d’armes des Invalides a par son éclat largement rempli son office tant au plan du symbole qu’en ce qui concerne la participation des promotions.

Certes, mais là où le bât blesse c’est que cette justification conduit à une forme de récupération d’une action de promotion à peu de frais (euphémisme!). On est ici dans la logique d’un fonctionnement qui tend à se généraliser: la sous-traitance. Acceptable dans certains domaines elle devient perverse quand elle concerne les activités qu’on diraient « régaliennes » dans un autre contexte. La bonne attitude du commandement aurait été à l’évidence de s’engager dès le début de l’opération au lieu de laisser le projet dériver au fil de l’eau en attendant de voir où il allait s’échouer. Heureusement il  s’est échoué dans la cour d’honneur des Invalides et a été accueilli par le Ministre en personne!

Je rappelle à cette occasion que le bicentenaire de Cyr avait été financé à hauteur de 7MF (soit 1,2 M€). Autre temps autres moeurs!

(TEXTE INITIAL du BILLET du 8/10)

« Dans la logique d’un engagement mesuré du commandement dans les activités du Cinquantenaire de l’EMIA, les cérémonies « officielles » prévues en début d’année scolaire aux ESCC fondent comme neige au soleil.

Après la suppression pure et simple du premier étage de la fusée (grisé italique 1), voici le second étage qui « cafouille » (grisé italique 2).

Rappelons-nous le programme établi pour la partie “officielle” de cet anniversaire:

- Prise d’armes aux Écoles de Coëtquidan le 13 septembre 2011 pour rappeler la création officielle de l’EMIA. Pas d’invitations extérieures ou invitations restreintes.

- Célébration officielle le 5 novembre 2011 : cette cérémonie s’appuiera sur la remise des sabres à la 51e promotion pour commémorer le Cinquantenaire de la remise de son drapeau à l’EMIA. Invitations extérieures tournées vers les anciennes promotions EMIA.

Heureusement les promos sont, elles, allées jusqu’au bout et même au delà de leur engagement.

Bravo aux lieutenants et à l’encadrement de contact présent et passé. On sera toujours avec vous pour mener les bons combats…même si cela agace parfois!

PS: après le boeuf ne faudrait-il pas changer de mascotte? »




Rassuré (à tort) puis surpris!

3092011

pointinterrogation2.jpg11h00 hier matin, cour d’honneur des Invalides: cérémonie d’adieux aux armes de notre CEMAT. Sous certains aspects cette journée avait un petit côté « flash back » du Cinquantenaire de l’EMIA: même lieu, même soleil, présence massive, CEMAT, Ministre…

Les discours ont été sans fausse note: sobriété, fond et forme restent la recette des prestations réussies. Mais cette fois, cerise sur le gâteau, il y a eu en plus du coeur et m’a-t-il semblé beaucoup de sincérité dans les propos. Bref une belle leçon de fraternité d’armes et de civisme.

Les termes dans lesquels le Ministre a fait l’éloge de l’armée de Terre et de ses hommes m’ont rassuré. Comment ne pas avoir ce dont nous avons besoin après un tel acte de foi…Ou alors je ne comprends plus rien aux discours! (03/09/2011) Je crois qu’effectivement je ne comprends rien!

« Le Premier ministre François Fillon a tranché : le ministère de la Défense supportera à lui seul 222,5 millions des 460 millions de nouvelles annulations de crédit (soit 48%) qui viennent d’être décidées dans le cadre de la « lettre rectificative au projet de loi de finances rectificative »?
Ces 222,5 millions de crédits annulés se répartissent ainsi : 210 millions pour la Défense (dont 157 pour les équipements), 12 millions pour les Anciens combattants et 0,5 million pour la Gendarmerie. »

15h00 hier AM, siège de l’Epaulette: comme notre vigilance ne s’est pas émoussée avec les congés d’été et que nos agendas sont à jour, nous nous apprêtions à caler notre montée à Coët le 13 septembre pour la première cérémonie « officielle » du Cinquantenaire (« officielle » car ne l’oublions pas, le rendez-vous des Invalides était une activité promotion!). A notre grande surprise, en allant sur le site des ESCC, rubrique Cinquantenaire, on trouve le message laconique suivant:

« Les activités initialement prévues le 13 septembre 2011 dans le cadre du cinquantenaire de l’EMIA n’auront pas lieu. »

Rappelons-nous le programme établi pour la partie « officielle » de cet anniversaire:

  • Prise d’armes aux Ecoles de Coëtquidan le 13 septembre 2011 pour rappeler la création officielle de l’EMIA. Pas d’invitations extérieures ou invitations restreintes.
  • Célébration officielle le 5 novembre 2011 : cette cérémonie s’appuiera sur la remise des sabres à la 51e promotion pour commémorer le Cinquantenaire de la remise de son drapeau à l’EMIA. Invitations extérieures tournées vers les anciennes promotions EMIA.

Recherche d’information en cours…




Gabrielle Bigeard (actualisé)

10072011

Gabrielle Bigeard (actualisé) dans ACTUALITE gabyGabrielle Bigeard, la veuve du général Marcel Bigeard, est décédée lundi soir à Toul (Meurthe-et-Moselle) à l’âge de 91 ans, a annoncé mardi dans un communiqué la ministre de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle Nadine Morano. Gabrielle Grandemange était née le 5 décembre 1919 à Toul et avait épousé Marcel Bigeard le 6 janvier 1942 à Nice. Le couple avait une fille, Marie-France. «Au revoir Gaby», écrit Nadine Morano dans un communiqué en rappelant que le couple Bigeard avait mené «une belle histoire d’amour et une vie de complicité commencée dès l’enfance».

«Gaby» et Marcel Bigeard étaient en effet nés tous deux à Toul. Ils s’étaient mariés pendant la guerre entre l’évasion de Marcel Bigeard d’Allemagne, alors sous-officier, et avant son départ pour être parachuté dans le maquis.

Dans chacun de ses discours ou de ses livres, Marcel Bigeard citait régulièrement «Gaby, son grand et seul amour».

Le général Bigeard est décédé le 18 juin 2010 à son domicile de Toul à l’âge de 94 ans.

Une fondation Général Bigeard, destinée à «perpétuer son œuvre et sa mémoire» avait été créée par sa veuve et sa fille en partenariat avec la Fondation de France.

Du fait des liens particuliers qui unissent l’Epaulette à cette illustre famille, une présence particulière de notre association sera assurée lors des obsèques (en fonction des desiderata de la famille)

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L’Epaulette et la médaille FIELDS *

25012011

ENORME! Pour avoir réussi à démontrer la fameuse conjecture (**) du Cinquantenaire, l’Epaulette pourrait concourir pour la médaille Fields 2011.

fieldsmedal.jpgRapide retour à l’origine du problème. La commémoration du cinquantenaire de l’EMIA a été à l’origine de soubresauts multiples conduisant à la maquette actuelle centrée sur la journée du 14 mai 2011. Le coût de cette manifestation et de son environnement a été estimé à environ 170 K€. Le montage est effectué par les promotions, en dehors de tout soutien budgétaire direct de l’EMAT. Aussi l’Épaulette, ainsi que les Amis de Saint-Cyr et de Coëtquidan, ont-ils versé chacun une subvention de fonctionnement de 10 000 € en soutien de cette activité de prestige et de tradition.

La conjecture, jusqu’à ce jour restée non démontrée, pouvait se formuler ainsi: « Le budget prévisionnel est totalement cohérent avec le niveau et la nature de l’évènement. Le financement relève dès lors, et comme par le passé, de l’EMAT« 

Les moyens intellectuels et de calcul du siège de l’Epaulette sont enfin parvenus à démontrer cette évidence.

  • Le CEMAT, certainement agacé par un projet initial trop ambitieux, aurait dit: « Le cinquantenaire de l’EMIA n’est pas le bicentenaire de Cyr ». Dont acte: 50 = 0.25 x 200 (coeff. A=0.25)
  • Restait à trouver une base financière incontestable. Elle nous est heureusement fournie par la note 775/DEF/EMAT/MG/OGP du 14 décembre 2001 (***) qui consacrait à l’accompagnement du bicentenaire la somme de 7,512 MF dont 1,16 MF pour l’alimentation. Convertissons en €: 7,512 / 6,55957=1,145 M€
  • Appliquons le coefficient (A) de 0.25: 1,145 x 0.25= 0,286299, soit 286,3 K€
  • Il fallait encore déterminer un dernier coefficient, tout aussi objectif, significatif de la valeur relative d’un IA « générique »  par rapport à son camarade direct également générique. Un élément aujourd’hui incontestable, car devenu déterminant dans les parcours professionnels, est le niveau universitaire détenu. Nous sommes dans le cadre du LMD. La 50e promotion IA accédera à la Licence (Bac +3) , la promotion directe Cyr au Master (Bac +5). La valeur universitaire de l’IA= 3/5 CYR (Coeff. B=3/5)
  • Appliquons ce dernier coefficient (B) de 3/5: 286,3 x 3/5 = 171,779

Le Cinquantenaire de l’EMIA, en valeurs courantes, est donc calculé à 171,8 K€… Extraordinaire non?

N’hésitez pas à faire valoir cet argument dans les débats à venir, sans amertume mais sans complexe et surtout avec le sourire complice de celui qui n’est pas dupe. Pour ma part, j’en parlerai bientôt!

 

(*) La médaille Fields est la plus prestigieuse récompense pour la reconnaissance de travaux en mathématiques, souvent comparée par les médias au prix Nobel, à tort car elle en diffère sur certains aspects essentiels (distinction de travaux exceptionnels, limite d’âge, récompense financière modeste).

(**) En mathématiques, une conjecture est une assertion pour laquelle on ne connaît pas encore de démonstration, mais que l’on soupçonne d’être vraie.

(***) Il s’agit bien d’un document réel, de même que le sont les sommes mentionnées.




50 ans EMIA: le point de situation

21092010

   

j3571.jpgLe GCA Clément-Bollée,  le plus ancien officier général EMIA encore en service, a accepté d’être l’autorité morale des célébrations du Cinquantenaire.

La commémoration du Cinquantenaire se déroulera en deux phases principales.

  • Les cérémonies officielles organisées par les ESCC pour rappeler les différentes dates de l’histoire de l’EMIA.

  • Une manifestation commune à toutes les anciennes promotions de l’Ecole, organisée par les
  •  deux brigades de l’EMIA (promotion colonel Déodat du Puy-Montbrun et 50e promotion). Cette manifestation se tiendra à Paris sur une journée entière.

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    Auteurs militaires

    1062010

     

    ecrivain.jpg Dans l’esprit de l’Épaulette, qui privilégie la cohésion du corps des officiers dans la diversité de leurs parcours, cette page présente des ouvrages dont les auteurs sont adhérents ou non, de nos origines ou de recrutement direct, mais qui contribuent par leurs publications à imposer l’image de l’officier et plus largement du cadre militaire. 

    ———————————————————————————–

                 Éthiopie dans la tourmente  (1935 – 1941)

     par le général (2s) François Bigand (Cyr « De Gaulle » 70-72)

    Auteurs militaires Livre__BIGAND_couv-211x300Ce  roman couvre la période de l’invasion de Éthiopie par l’Italie fasciste, puis  de la résistance et de la libération  avec l’aide des Alliés. Bâti sur une solide trame historique, il met en scène de nombreux acteurs ayant réellement vécu ces évènements, ainsi que quelques personnages imaginaires.

    Parmi ces derniers se détache Jean Ritter, un lieutenant français, qui est de tous les grands rendez-vous de cette épopée dans la Corne de l’Afrique. Il assure la sécurité du chemin de fer franco-éthiopien pendant la campagne italienne, défend la légation de France à Addis-Abeba, travaille dans les services de renseignement à Paris et à Djibouti, où il nomadise dans des confins convoités par les Italiens, mène une mission secrète au profit des résistants éthiopiens, participe aux combats Érythrée avec les Français Libres de la brigade d’Orient et contribue aux tentatives de ralliement de la Côte Française des Somalis à de Gaulle.

    Le livre se présente en 23 chapitres : Lourcine – Préparatifs – A bord du Haïphong – Djibouti – Diré Daoua – Addis Abeba – Yohannès – La guerre – La chute – Port Royal – Oudinot – Ankober – Peloton méhariste – L’avion du gouverneur – Assa Gayla – Tadjoura – Les patriotes – Le choix – Cub Cub -Massaoua – Blocus – Entotto – Djibouti libre.

    L’auteur :

    Le général (2S) François BIGAND appartient à la promotion « Général de Gaulle » de Saint-Cyr (1970-1972). Officier des Troupes de Marine, il a servi dans plusieurs États africains. Retraité depuis 2008, il vit la majeure partie de son temps en Éthiopie, pays d’origine de sa femme.

    L’édition :

    Cet ouvrage est vendu en ligne par « TheBookEdition », une entreprise lilloise qui livre en quelques jours.

    Retrouvez le sur ce lien http://www.thebookedition.com/l-ethiopie-dans-la-tourmente-1935-1941-francois-bigand-p-83013.html

     

    Chronique militaire de la chute du mur

    GDI (2S) Daniel Roudeillac – L’Harmattan

    Peu d’armées au monde, pour ne pas dire aucune, ont été confrontées à autant de défis, en situation de paix. La Bundeswehr se voit en effet contrainte de faire face, au lendemain de la chute du mur à la fusion-absorption de l’armée est-allemande, à la gestion du repli des forces soviétiques, au soutien financier des unités alliées engagées dans le Golfe, à l’envoi de contingents militaires en Turquie, tout en devant préparer le futur outil militaire d’une Allemagne désormais souveraine, soucieuse de pouvoir affronter, avec ses partenaires, les nouvelles menaces en Europe et dans le reste du monde. 
    couverture-roudeillac-95x150L’instabilité de la zone des Balkans et la fragilité de l’Union soviétique ne cesseront de l’inquiéter. Le putsch de Moscou et l’écroulement brutal du bloc soviétique éveilleront de nombreuses craintes, au premier plan desquelles figure le nucléaire. L’éclatement de la Yougoslavie lui fera prendre conscience que la sécurité et la stabilité en Europe ne sont pas choses acquises et que l’Europe se doit d’édifier ce pilier de défense, dont on commence à dire qu’il n’est pas exclusif du lien transatlantique.
    Saint-Cyrien, le général de division (2S) Daniel Roudeillac est né en 1937. Il sert dans les troupes aéroportées jusqu’en 1994, et exercera notamment les fonctions de Commandant supérieur en Caraïbe. Chef de corps au Liban et au Tchad, il commande le Groupement aéroporté avant de rejoindre Bonn en Juin 1989 où il sera l’Attaché de Défense de l’ambassade de France en Allemagne. Il suit à ce titre les travaux des planificateurs de la Bundeswehr et veillera à la pérennité de la coopération militaire franco-allemande. Germaniste, co-auteur d’un dictionnaire de défense, ancien auditeur du Centre des Hautes Études Militaires (CHEM) et de l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN), le Général D. Roudeillac est Officier du Mérite de l’Allemagne Fédérale et Commandeur de la Légion d’Honneur et de l’Ordre National du Mérite.
    (Voir également le commentaire en fin de page – références et ouvrage en préparation)

    .SE.

    SEUL derrière les lignes ennemies

    (Gilbert REUILLE – Éditions LBM 2010 -17.80 €)

    indochine.jpgNé en 1929, Gilbert REUILLE a notamment servi en Indochine lors de deux séjours volontaires en 1948-1950 comme chef de section indépendant et en 1950-1953 comme caporal-chef. Son récit tiré de ses carnets est brutal et émouvant. S’y mêlent  les forces physique et morale nécessaires au combattant, l’instinct et la rigueur du guerrier, la violence des engagements, la peur devant la mort, l’horreur froide des massacres et ddicaceindochine.jpgparfois aussi une volonté de vengeance difficile à contenir. Bravo mon adjudant pour ce récit sans fard. Nos jeunes sous-officiers, qui aspirent aujourd’hui à l’épaulette, peuvent une fois encore être fiers de leurs origines.

    Livre qui se commence le soir, et se termine au pire le matin au réveil (j’en ai fait l’expérience!) (JFD)

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     AU SON DU CANON - Vingt bataille de l’Artillerie

    sonducanon.jpg(EMCC Lyon 2010 – 10€ ou contacter LCL Philippe Dentinger – Ecoles militaires de Draguignan) 

    Ce remarquable petit ouvrage a été co-rédigé, sous l’impulsion du général Durand (commandant l’école d’Artillerie), par plus de 80 officiers, principalement subalternes, et avec  la participation du LCL Philippe Dentinger (Président de Groupement 83 de l’Epaulette). Sa lecture est  particulièrement agréable grâce aux illustrations et à un texte vivant. N’hésitez pas à vous le procurer pour votre plaisir et pour encourager ce genre d’initiative qui s’inscrit totalement dans l’un des objectifs de l’Epaulette:   »Encourager et soutenir les démarches traduisant l’ambition intellectuelle et professionnelle des adhérents ». (JFD)

    09/10/2010

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    CONFIDENCES

    confidencesboonev2.jpg(Disponible uniquement en téléchargement – Gratuit)

       Le général Wilfrid Boone (ESMIA « Indochine » 46-47) est un témoin engagéde notre histoire militaire contemporaine. Ses idées, son style, son humour et son « impertinence » donnent à ses écrits valeur de référence. Ils ne vieillissent pas. Ses lettres aux chefs de corps, écrites alors qu’il était Gouverneur militaire de Lyon et Commandant de la 5e Région militaire, constituent autant de « confidences » sur le commandement qui résonnent toujours aux oreilles des chefs militaires. Le texte proposé en téléchargement est la version numérique de l’ouvrage (épuisé) publié en 2004 par le CESAT.

    A lire, relire et méditer pour retrouver, s’il en était besoin, le chemin de vraies valeurs.

    Voir le texte intégral en page « Téléchargements » (JFD) 

    13/08/2010

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    >                                                            

    FAUX PAS ?  

    lemondereview.jpgLe général Vincent Desportes, directeur du CID, auteur de nombreux ouvrages de référence sur la pensée militaire contemporaine et directeur de collection chez ECONOMICA, a eu récemment les honneurs de la presse, du CEMA et du Ministre suite à un interview qu’il avait accordé au journal « Le Monde » le 2 juillet dernier.  Cet entretien faisait suite au limogeage du général McChrystal.

    De nombreuses réactions de soutien, avec ou sans réserve, émaillent depuis cette date les sites et blogs  divers. J’avoue avoir été tenté, par amitié et sympathie, de clamer mon indignation de principe comme l’a fait le général Delort au nom de la Saint-Cyrienne. Je n’ai en effet rien trouvé de particulièrement troublant dans les propos rapportés, si ce n’est une analyse sans concession, me semble-t-il, de la situation en Afghanistan. 

    Pour autant je ne dispose pas des éléments d’ambiance politico-militaires ou diplomatiques qui font parfois d’un fait divers une simple « bourde » inopportune voire un incident. Aussi je préfère livrer à votre jugement l’appréciation d’une limite franchie ou non et termes d’obligation de réserve.  

    Voir le texte de l’interview en page « Téléchargements » (JFD) 

    21/07/2010

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    >                                                                           >

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    JOFFRE de la préparation de la guerre à la disgrâce 1911-1916 

    (Bernard Giovanangelli éditeur – 20€)

     

    JOFFRE ABAndré BOURACHOT est général de corps d’armée (2S), breveté de l’enseignement militaire supérieur, ancien auditeur du Centre des hautes études militaires et de l’Institut des hautes études de la Défense nationale.

      Des trois maréchaux vainqueurs de la Grande Guerre, Joffre est le moins connu et le plus discuté. Nommé chef d’état-major général en 1911, il élabore un plan qui prévoit de porter le fer en Alsace et en Lorraine annexées. Dès les premiers jours de la guerre de 1914, ce plan s’avère être un échec – les Allemands enveloppant les armées françaises par la Belgique. La France est au bord du gouffre quand s’engage la bataille de la Marne, qui est finalement gagnée par les Alliés. Dans certaines sphères civiles et militaires, des voix contestent sa victoire à Joffre. La polémique va enfler dans les années suivantes, qui sont celles des hécatombes et du « grignotage » meurtrier. Sous la pression de la Chambre des députés, Joffre est destitué de son commandement à la fin 1916, après que lui a été attribuée la dignité de maréchal. Joffre a-t-il été un général incompétent ou un stratège remarquable ? A-t-il été ni l’un ni l’autre ? Ce livre donne quelques éléments de réponse.

     Non encore lu par l’Épaulette (JFD)

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    >                              

    LA SECONDE GUERRE MONDIALE

    (Hachette pratique – avril 2008 – 14.90€)

     

     

    WW2 JD Le général (cr) Jean DELMAS appartient à la promotion EMIA « Victoire » (1945). Chef de corps du 3e Génie de 1974 à 1976, puis plus tard Directeur du service historique de l’Armée de terre (1980-1986), il poursuit aujourd’hui ses publications.

    Son récent ouvrage, présenté dans la collection « Hachette pratique », fournit les clefs nécessaires à une redécouverte et une meilleure compréhension du déroulement et des enjeux de la seconde guerre mondiale. Simple sans être schématique, cet ouvrage particulièrement facile d’accès constitue, à l’évidence, une des références bibliographiques de cette période.

     A consommer sans réserve! (JFD).

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    >                                                                        

    CENT JOURNEES AU COUVENT DE LA BEAUMETTE 

     (Contacter l’auteur – 18€)

    BEAUMETTELe général (2S) Pierre HOMMEY est né en 1949. Saint-Cyrien et sapeur, il prépare actuellement un doctorat consacré au cérémonial monarchique à l’Université d’Angers. Son opuscule sur le couvent de la Beaumette nous livre un fourmillement d’anecdotes sur ce haut lieu parfois ignoré de la vie angevine.

    Se lit d’un trait mais on y revient (JFD)

    Pierre HOMMEY  pierrehom@numericable.fr







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