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Chronique historique : 29 septembre

30092019

29 septembre : Saint Michel, patron des Parachutistes français (la maison mère pour l’armée de Terre est l’École des troupes aéroportées à Pau).

Saint Gabriel, patron des Transmetteurs (la maison mère pour l’interarmées est l’École des Transmissions à Cesson-Sévigné). Il est aussi le patron des diplomates.

Saint Raphael, patron des unités du Renseignement (la maison mère pour l’armée de Terre est le COMRENS à Strasbourg).

29 septembre 1833 : bataille de Bougie (Algérie – actuelle Bejaïa).

La division navale du capitaine de frégate Parseval-Dechènes à bord de la frégate Victoire met à terre le corps expéditionnaire du général Trezel (2000 hommes) et sous la protection de son artillerie navale lui permet de s’emparer de la ville au bout de 2 jours de combats. Le port de la ville est l’un des meilleurs mouillages de la côte.

29 septembre 1898 : capture de Samory Touré par le capitaine Gouraud (Guelemou – actuelle Côte d’Ivoire).

Avec seulement une dizaine d’hommes et sans combat, le futur général Henri Gouraud capture Samory Touré, aussi appelé « Almamy ». Ce mot est une corruption de l’arabe Amir Al Muminim et signifie que Samory est devenu un chef religieux après avoir été un chef militaire. Il prend ce titre en  juillet 1884 en l’empruntant à la tradition des souverains du Fouta-Dyalon. Samory contrôlait depuis 1880 tout le Haut-Niger avec son armée de 50 000 soldats aguerris. Gouraud met ainsi fin à une rébellion armée qui durait depuis 1891 et avait infligé plusieurs revers aux troupes françaises.

Cet événement connait un retentissement très important en France en réaction au développement de la crise de Fachoda (Soudan) qui voit la France céder face au Royaume-Uni. L’exploit de Gouraud permet de redorer le blason colonial français que les britanniques viennent de ternir.

Dans « Au Soudan, souvenirs d’un Africain » (1939), il relatera l’événement.

Et lire bien entendu les ouvrages de Julie d’Andurain  »La capture de Samory, 1898 : l’achèvement de la conquête de l’Afrique de l’Ouest » et son tout dernier paru « Henri Gouraud, photographies d’Afrique et d’Orient, trésors des archives du Quai d’Orsay ».

29 septembre 1914 : l’Homme libre est saisi (Paris).

Le journal de Clemenceau est saisi et suspendu de diffusion pour 8 jours, la censure estimant ne pas pouvoir laisser écrire des vérités gênantes pour les forces françaises.

29 septembre 1918 : prise d’Uskub (actuelle Skopje en Macédoine).

Cette victoire de la brigade de cavalerie (4e chasseurs d’Afrique, 1er chasseurs d’Afrique et un régiment de marche des spahis marocains et de façon intermittente des éléments d’artillerie de campagne) du général Jouinot-Gambetta est aujourd’hui presque oubliée alors qu’elle constitue un véritable exploit.

Remontant depuis Salonique où elles ont été débarquées, les troupes de l’armée d’Orient affrontent les Bulgares, les Autrichiens et les Allemands tout au long d’un périple de plus de 1000 km. Ce nouveau front a pour vocation d’accentuer la pression sur l’ennemi.

Les hommes de Jouinot-Gambetta (1er spahi entre-autres) conquièrent la ville d’Uskub à l’issue d’un raid de cavalerie de 300 km en pleine zone de moyenne montagne, défendue par l’armée bulgare et allemande. L’autonomie des troupes est quasi-totale et oblige chefs et soldats à puiser le meilleur en eux-mêmes, ce qui produit au final un résultat surprenant, montrant le sens de l’adaptation et de l’initiative de ces cavaliers. Jouinot-Gambetta use de l’avion pour ses reconnaissances avant les déplacements et pour la coordination des mouvements avec les unités alliées. Lire « Guerre en montagne » par les colonels Le Nen, de Courrèges et Givre. Plus particulièrement le chapitre Bataille du Drobopolié (1918) qui reprend beaucoup plus en détails l’épisode.

29
septembre 1988 : le prix Nobel de la Paix aux Casques bleus.

29 septembre 1995 : fin de cavale pour Khaled Kelkal (Vaugneray – Rhône).

Terroriste islamiste algérien, membre du Groupe islamique armé (GIA), il est le principal responsable de la vague d’attentat de 1995 : meurtre de l’imam Sahraoui (11 juillet), RER B (15 juillet), Place de l’Etoile (17 août), tentative ratée de la ligne TGV Paris-Lyon (26 août), marché Richard Lenoir (3 septembre) et la voiture piégée en face d’une école juive de Villeurbanne (7 septembre). Repéré dans les Monts du Lyonnais le 27, il est abattu par l’EPIGN au lieu-dit Maison blanche tandis qu’il riposte aux forces de l’ordre.

29 septembre 1969 : premier envoi de message par ARPANET.

 Développé par l’agence de recherche technologique de défense américaine (DARPA), l’ancêtre d’Internet transmet son premier message qui n’est en fait qu’un mot : Login.  Si les 3 premières lettres arrivent à la vitesse de la lumière, les dernières mettent une heure pour relier l’UCLAT à Stanford (515 km) à la suite d’un bug.




Chronique historique : 5 juin

5062019

5 juin 774 : prise de Pavie (actuelle Italie).

Charlemagne en prenant la ville devient roi des Lombards en plus d’être roi des Francs.

 5 juin 1856 : création des fusiliers marins.

Un décret du ministère de la marine et des colonies instaure la spécialité de fusilier marin. Le Bataillon des apprentis fusiliers s’implante à Lorient et deviendra l’École des fusiliers marins où elle se trouve toujours aujourd’hui (sauf de 1945 à 1962 au centre Siroco près d’Alger). L’école forme aussi les fusiliers marins commandos, créés quant à eux durant la seconde guerre mondiale par le capitaine Kieffer (1er bataillon de fusiliers marins commandos).

5 juin 1912 : débarquement américain à Cuba.

En vertu de l’amendement Platt (voté en 1901), le Congrès américain se réserve le droit d’ingérence à Cuba (officiellement jusqu’en 1934) étant donné les très nombreux intérêts économiques qui s’y trouvent.  En mai 1912, le président Gomez (favorable aux États-Unis) est menacé par le parti des indépendants d’Estenoz (soutenu par l’ambassadeur français), ce qui provoque l’intervention des US Marines depuis Guantanamo mais aussi depuis les États-Unis.

 5 juin 1925 : le poste du Djebel el Biban tombe (Maroc).

Pendant la guerre du Rif, le sergent Bernez-Cambot (23 ans, dix mois de grade) résiste 51 jours aux assauts de 2000 hommes d’Abd el Krim. Déjà cité à deux reprises par le maréchal Lyautey, Bernez-Cambot s’illustre une dernière fois à la tête de sa compagnie de tirailleurs sénégalais. Vers 16h00, l’héliographe du poste transmet : « poste fichu » et peu après le drapeau tricolore qui flottait sur le poste disparaît. Il a été fait chevalier de la Légion d’honneur et une souscription nationale fut ouverte pour la construction d’un monument à sa mémoire dans sa ville natale de Livron, Pyrénées Atlantique. La 164e promotion de l’École nationale des sous-officiers d’active porte son nom.

 5 juin 1940 : de Gaulle est nommé sous-secrétaire d’État à la Défense.

L’attaque allemande reprend sur la Somme et l’Aisne. Daladier quittant le gouvernement, le colonel de Gaulle vient d’être promu général de brigade à titre temporaire et est nommé sous-secrétaire d’État à la guerre par Paul Reynaud. Il quitte alors la 4e DCr (division cuirassée) qu’il commandait depuis 1 mois.

 5 juin 1944 : largage des parachutistes sur les arrières ennemis (Normandie).

Les 5 000 navires de l’opération Neptune se groupent sur leur base de départ dans la Manche alors que la houle et le mauvais temps rendent impensable une opération de débarquement.

Dans la nuit, les 82e et 101e divisions aéroportées américaines ainsi que la 6e division aéroportée britannique sont larguées en Normandie. Malgré une préparation minutieuse, la plupart des mises à terre (parachutes ou planeurs) s’effectuent avec une grande marge d’erreur. On estime à 50 % les pertes subies par ces précurseurs lors de la seule nuit précédant le débarquement (casse à l’atterrissage, accrochages avec l’ennemi, noyades…). Malgré tout, l’action de ces parachutistes contribue à immobiliser loin des plages une grande partie des troupes locales et à semer la confusion chez l’ennemi.

 5 juin 1961 : condamnation du commandant Hélie de Saint-Marc (Haut tribunal militaire).

Entré en rébellion lors du putsch des généraux d’avril 1961, il se constitue très vite prisonnier et ne rejoindra donc pas l’OAS. Il est condamné à 10 ans de prison.  Gracié (par de Gaulle), après 5 années passées à la prison de Tulle, il est réhabilité dans ses droits civils et militaires en 1978 (par Valéry Giscard d’Estaing). Il a été élevé à la dignité de grand officier de la Légion d’honneur par Jacques Chirac en 2002, puis de grand-croix de la Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy en 2011.

A noter qu’après la sentence condamnant Saint Marc, en 1961, le général Maurice Ingold, Grand Chancelier de l’Ordre de la Libération, a préféré démissionner du Haut Tribunal Militaire et de sa charge de Grand Chancelier.

 5 juin 1967 : guerre des Six-jours.

Devançant une probable attaque de ses voisins, l’État d’Israël anéantit en une journée l’armée de l’air égyptienne avant de déclencher une offensive terrestre jusqu’au canal de Suez. Basculant son effort, Tsahal conduit la même attaque foudroyante contre la Syrie, la Jordanie et le Liban, et atteint ses objectifs (dont le contrôle de Jérusalem et du plateau du Golan) en 6 jours.

 5 juin 1975 : réouverture du canal de Suez (Égypte).

Le président Sadaate inaugure le canal fermé depuis 8 ans pour cause de guerre (des Six-jours) puis de travaux de déminage.

La France a participé au déminage à travers l’opération DECAN.




Chronique historique : 5 janvier

7012019

5 janvier 1477 : bataille de Nancy.

Charles le Téméraire, tentant de reprendre Nancy avec une armée de 3000 hommes est complètement surpris par celle de René II, duc de Lorraine qui arrive à la rescousse des assiégés. Forte de 20 000 hommes (dont beaucoup de mercenaires) elle est financée en grande partie par Louis XI, le roi de France. N’ayant rien vu venir, le Téméraire est tué durant le combat.

 5 janvier 1675 : bataille de Turckheim (Alsace).

A 60 ans et alors qu’il avait déjà prouvé toutes les qualités du plus grand capitaine de son temps, Turenne, remporte sa plus belle victoire et rend l’Alsace à Louis XIV. Depuis l’automne 1674, environ 50 000 Impériaux occupent la région. Pendant tout le mois de décembre, Turenne se renseigne sur la nature, les effectifs et les intentions de l’ennemi. Il mène des reconnaissances dans les Vosges qu’il compte traverser pour surprendre les Impériaux et fait réparer des chemins montagneux sensés impraticables.

Le 27 décembre, il prend Belfort par surprise puis Brunstatt près de Mulhouse et défait complètement l’ennemi qui vient de se replier à Turckheim.

 5 janvier 1757 : tentative d’assassinat de Louis XV (Versailles).

Robert-François Damiens tente de poignarder le roi Louis XV. Ce dernier n’est que légèrement blessé. Damiens est exécuté le 28 mars selon le protocole particulièrement cruel punissant le régicide.

 5 janvier 1895 : dégradation du capitaine Dreyfus.

Dans la cour de l’École militaire et sur le front des troupes, Alfred Dreyfus est dégradé après avoir été reconnu coupable de trahison au cours d’un procès bâclé et truqué. Grace, dans un premier temps, à l’acharnement de sa famille, puis à l’implication de personnalités, les preuves de la machination dont est victime le capitaine artilleur finiront par éclater au grand jour.

 5 janvier 1916 : premiers essais du tracteur chenillé Holt et du projet Morton.

Essais effectués au polygone de Vincennes dans le cadre des études du général Estienne sur les chars d’assaut. Le châssis de la firme du Creusot sur une base de tracteur Holt donnera naissance au char Schneider.

 5 janvier 1919 : début de la semaine sanglante (Berlin et Munich).

Moins de deux mois après la capitulation allemande, les révolutionnaires spartakistes (mouvance bolchevik constituée de soldats démobilisés, de chômeurs,…) décrètent la grève générale en Allemagne le 6 janvier, et s’arment  pour prendre le pouvoir. Le jour même, le ministre de la défense, Gustav Noske, fait appel aux corps-francs pour empêcher que le pays ne suive l’exemple russe. (Cf.12 janvier).

 5 janvier 1947 : opération Dédale.

La première grande opération aéroportée de la guerre d’Indochine a pour but de reprendre Nam Dinh, dont le poste a été investi par le Viêt Minh. Combinée avec l’emploi de moyens amphibies et l’appui de l’aéronavale, elle amorce la mise en place du concept d’emploi des troupes aéroportées françaises, qui se développera jusqu’en 1954.

 5 janvier 1952 : mort de l’ADC Vandenberghe (Tonkin – Indochine).

« Que la France me donne 100 Vandenberghe et nous vaincrons le Viêt Minh » dira le maréchal de Lattre de Tassigny.

Chef du commando n°24, aussi appelé « commando des tigres noirs », Vandenberghe (surnommé Vanden) conduit jusqu’à sa mort (à 24 ans) des missions en terrain ennemi avec des hommes issus du viet minh qu’il a lui-même retournés et formés pour la plupart. Sous-officier possédant des qualités incroyables de chef de guerre, il est l’un des cadres les plus décorés de l’armée française. C’est lui qui tente le sauvetage du fils de Lattre, le lieutenant Bernard de Lattre, lors de la bataille du Day et parvient à récupérer sa dépouille (Mai 1951). Malheureusement, 7 mois plus tard, l’une de ses recrues le trahit et l’assassine, durant son sommeil dans la nuit du 5 au 6 janvier au camp de Nam Dinh.

Son assassin, le sous-lieutenant Nguyen Tinh Khoï, ancien de la division 308, était manipulé par l’ennemi qui retenait sa famille en otage.

La 27e promotion (1968) de l’École nationale des sous-officiers d’active de Saint- Maixent-l’École porte son nom.

5 janvier 1972 : décision de construire la navette spatiale (Washington – États- Unis).

Le président Richard Nixon annonce officiellement un programme de construction de navettes spatiales pour en finir avec les lanceurs classiques (Titan, Atlas, Delta).

La première navette décolle le 12 avril 1981. Le 28 janvier 1986, la navette Challenger explosera en vol. La nouvelle navette Endeavour décollera en 1992.

Les crédits ayant été concentrés sur ce fleuron technologique, les États-Unis perdent peu à peu le marché du lancement de satellites au profit d’Ariane.




Chronique historique : 29 septembre

1102018

29 septembre : fête des saints Archanges.

Saint Michel, patron des Parachutistes français (la maison mère pour l’armée de Terre est l’École des troupes aéroportées à Pau).
Saint Gabriel, patron des Transmetteurs (la maison mère pour l’interarmées est l’École des Transmissions à Cesson-Sévigné). Il est aussi le patron des diplomates.
Saint Raphael, patron des unités du Renseignement (la maison mère pour l’armée de Terre est le COMRENS à Strasbourg).
 29 septembre 1833 : bataille de Bougie (Algérie – actuelle Bejaïa).

La division navale du capitaine de frégate Parseval-Dechènes à bord de la frégate Victoire met à terre le corps expéditionnaire du général Trezel (2000 hommes) et sous la protection de son artillerie navale lui permet de s’emparer de la ville au bout de 2 jours de combats. Le port de la ville est l’un des meilleurs mouillages de la côte.

 29 septembre 1898 : capture de Samory Touré par le capitaine Gouraud (Guelemou – actuelle Côte d’Ivoire).
Avec seulement une dizaine d’hommes et sans combat, le futur général Henri Gouraud capture Samory Touré, aussi appelé « Almamy ». Ce mot est une corruption de l’arabe Amir Al Muminim et signifie que Samory est devenu un chef religieux après avoir été un chef militaire. Il prend ce titre en  juillet 1884 en l’empruntant à la tradition des souverains du Fouta-Dyalon. Samory contrôlait depuis 1880 tout le Haut-Niger avec son armée de 50 000 soldats aguerris. Gouraud met ainsi fin à une rébellion armée qui durait depuis 1891 et avait infligé plusieurs revers aux troupes françaises. Cet événement connait un retentissement très important en France en réaction au développement de la crise de Fachoda (Soudan) qui voit la France céder face au Royaume-Uni. L’exploit de Gouraud permet de redorer le blason colonial français que les britanniques viennent de ternir. Dans « Au Soudan, souvenirs d’un Africain » (1939), il relatera l’événement. Et lire bien entendu les ouvrages de Julie d’Andurain La capture de Samory, 1898 : l’achèvement de la conquête de l’Afrique de l’Ouest et son tout dernier paru Henri Gouraud, photographies d’Afrique et d’Orient, trésors des archives du Quai d’Orsay.

 29 septembre 1914 : l’Homme libre est saisi (Paris). Le journal de Clemenceau est saisi et suspendu de diffusion pour 8 jours, la censure estimant ne pas pouvoir laisser écrire des vérités gênantes pour les forces françaises.

 29 septembre 1918 : prise d’Uskub (actuelle Skopje en Macédoine).
Cette victoire de la brigade de cavalerie (4e chasseurs d’Afrique, 1er chasseurs d’Afrique et un régiment de marche des spahis marocains et de façon intermittente des éléments d’artillerie de campagne) du général Jouinot-Gambetta est aujourd’hui presque oubliée alors qu’elle constitue un véritable exploit. Remontant depuis Salonique où elles ont été débarquées, les troupes de l’armée d’Orient affrontent les Bulgares, les Autrichiens et les Allemands tout au long d’un périple de plus de 1000 km. Ce nouveau front a pour vocation d’accentuer la pression sur l’ennemi. Les hommes de Jouinot-Gambetta (1er spahi entre-autres) conquièrent la ville d’Uskub à l’issue d’un raid de cavalerie de 300 km en pleine zone de moyenne montagne, défendue par l’armée bulgare et allemande. L’autonomie des troupes est quasi-totale et oblige chefs et soldats à puiser le meilleur en eux-mêmes, ce qui produit au final un résultat surprenant, montrant le sens de l’adaptation et de l’initiative de ces cavaliers. Jouinot-Gambetta use de l’avion pour ses reconnaissances avant les déplacements et pour la coordination des mouvements avec les unités alliées.
C’est la fête régimentaire du 1er régiment de Spahis.

Lire Guerre en montagne, Economica, 2010 par les colonels Le Nen, de Courrèges et Givre. Plus particulièrement le chapitre Bataille du Drobopolié (1918) qui reprend beaucoup plus en détails l’épisode.

 29 septembre 1988 : le prix Nobel de la Paix aux Casques bleus.

 29 septembre 1995 : fin de cavale pour Khaled Kelkal (Vaugneray – Rhône).
Terroriste islamiste algérien, membre du Groupe islamique armé (GIA), il est le principal responsable de la vague d’attentat de 1995 : meurtre de l’imam Sahraoui (11 juillet), RER B (15 juillet), Place de l’Etoile (17 août), tentative ratée de la ligne TGV Paris-Lyon (26 août), marché Richard Lenoir (3 septembre) et la voiture piégée en face d’une école juive de Villeurbanne (7 septembre). Repéré dans les Monts du Lyonnais le 27, il est abattu par l’EPIGN au lieu-dit Maison blanche tandis qu’il riposte aux forces de l’ordre. 

 29 septembre 1969 : premier envoi de message par ARPANET.
Développé par l’agence de recherche technologique de défense américaine (DARPA), l’ancêtre d’Internet transmet son premier message qui n’est en fait qu’un mot : Login.   Si les 3 premières lettres arrivent à la vitesse de la lumière, les dernières mettent une heure pour relier l’UCLAT à Stanford (515 km) suite à un bug.

 




Chronique historique : 5 juin

5062018

5 juin 774 : prise de Pavie (actuelle Italie). Charlemagne en prenant la ville devient roi des Lombards en plus d’être roi des Francs.

 5 juin 1856 : création des fusiliers marins. Un décret du ministère de la marine et des colonies instaure la spécialité de fusilier marin. Le Bataillon des apprentis fusiliers s’implante à Lorient et deviendra l’École des fusiliers marins où elle se trouve toujours aujourd’hui (sauf de 1945 à 1962 au centre Siroco près d’Alger). L’école forme aussi les fusiliers marins commandos, créés quant à eux durant la seconde guerre mondiale par le capitaine Kieffer (1er bataillon de fusiliers marins commandos).

 5 juin 1912 : débarquement américain à Cuba. En vertu de l’amendement Platt (voté en 1901), le Congrès américain se réserve le droit d’ingérence à Cuba (officiellement jusqu’en 1934) étant donné les très nombreux intérêts économiques qui s’y trouvent.  En mai 1912, le président Gomez (favorable aux États-Unis) est menacé par le parti des indépendants d’Estenoz (soutenu par l’ambassadeur français), ce qui provoque l’intervention des US Marines depuis Guantanamo mais aussi depuis les États-Unis.

 5 juin 1925 : le poste du Djebel el Biban tombe (Maroc). Pendant la guerre du Rif, le sergent Bernez-Cambot résiste 51 jours aux assauts de 2000 hommes d’Abd el Krim. Déjà cité à deux reprises par le maréchal Lyautey, Bernez-Cambot s’illustre une dernière fois à la tête de sa compagnie de tirailleurs. Il a été fait chevalier de la Légion d’honneur et une promotion de l’École nationale des sous-officiers d’active porte son nom.

 5 juin 1940 : de Gaulle est nommé sous-secrétaire d’État à la Défense. L’attaque allemande reprend sur la Somme et l’Aisne. Daladier quittant le gouvernement, le colonel de Gaulle vient d’être promu général de brigade à titre temporaire et est nommé sous-secrétaire d’État à la guerre par Paul Reynaud. Il quitte alors la 4e DCr (division cuirassée) qu’il commandait depuis 1 mois.

 5 juin 1944 : largage des parachutistes sur les arrières ennemis (Normandie). Les 5 000 navires de l’opération NEPTUNE se groupent sur leur base de départ dans la Manche alors que la houle et le mauvais temps rendent impensable une opération de débarquement.

Dans la nuit, les 82e et 101e divisions aéroportées américaines ainsi que la 6e division aéroportée britannique sont larguées en Normandie. Malgré une préparation minutieuse, la plupart des mises à terre (parachutes ou planeurs) s’effectuent avec une grande marge d’erreur. On estime à 50 % les pertes subies par ces précurseurs lors de la seule nuit précédant le débarquement (casse à l’atterrissage, accrochages avec l’ennemi, noyades…). Malgré tout, l’action de ces parachutistes contribue à immobiliser loin des plages une grande partie des troupes locales et à semer la confusion chez l’ennemi.

 5 juin 1961 : condamnation du commandant Hélie de Saint-Marc (Haut tribunal militaire). Entré en rébellion lors du putsch des généraux d’avril 1961, il se constitue très vite prisonnier et ne rejoindra donc pas l’OAS. Il est condamné à 10 ans de prison.  Gracié (par de Gaulle), après 5 années passées à la prison de Tulle, il est réhabilité dans ses droits civils et militaires en 1978 (par Valéry Giscard d’Estaing). Il a été élevé à la dignité de grand officier de la Légion d’honneur par Jacques Chirac en 2002, puis de grand-croix de la Légion d’honneur par Nicolas Sarkozy en 2011.

A noter qu’après la sentence condamnant Saint Marc, en 1961, le général Maurice Ingold, Grand Chancelier de l’Ordre de la Libération, a préféré démissionner du Haut Tribunal Militaire et de sa charge de Grand Chancelier.

 5 juin 1967 : guerre des Six-jours. Devançant une probable attaque de ses voisins, l’État d’Israël anéantit en une journée l’armée de l’air égyptienne avant de déclencher une offensive terrestre jusqu’au canal de Suez. Basculant son effort, Tsahal conduit la même attaque foudroyante contre la Syrie, la Jordanie et le Liban, et atteint ses objectifs (dont le contrôle de Jérusalem et du plateau du Golan) en 6 jours.

 5 juin 1975 : réouverture du canal de Suez (Égypte). Le président Sadaate inaugure le canal fermé depuis 8 ans pour cause de guerre (des Six-jours) puis de travaux de déminage.

La France a participé au déminage à travers l’opération DECAN.




Chronique historique : 29 septembre

2102017

29 septembre : fête des archanges Saint Patrons :

Saint Michel, patron des Parachutistes français (la maison mère pour l’armée de Terre est l’Ecole des troupes aéroportées à Pau).
Saint Gabriel, patron des Transmetteurs (la maison mère pour l’interarmées est l’Ecole des Transmissions à Cesson-Sévigné). Il est aussi le patron des diplomates.
Saint Raphael, patron des unités du Renseignement (la maison mère pour l’armée de Terre est le COMRENS à Strasbourg).

29 septembre

29 septembre 1833 : bataille de Bougie (Algérie – actuelle Bejaïa). La division navale du capitaine de frégate Parseval-Dechènes à bord de la frégate Victoire met à terre le corps expéditionnaire du général Trezel (2000 hommes) et sous la protection de son artillerie navale lui permet de s’emparer de la ville au bout de 2 jours de combats. Le port de la ville est l’un des meilleurs mouillages de la côte.

29 septembre 1898 : capture de Samory Touré par le capitaine Gouraud (Guelemou – actuelle Côte d’Ivoire). Avec seulement une dizaine d’hommes et sans combat, le futur général Henri Gouraud capture Samory Touré, aussi appelé « Almamy ». Ce mot est une corruption de l’arabe Amir Al Muminim et signifie que Samory est devenu un chef religieux après avoir été un chef militaire. Il prend ce titre en  juillet 1884 en l’empruntant à la tradition des souverains du Fouta-Dyalon. Samory contrôlait depuis 1880 tout le Haut-Niger avec son armée de 50 000 soldats aguerris. Gouraud met ainsi fin à une rébellion armée qui durait depuis 1891 et avait infligé plusieurs revers aux troupes françaises. Cet événement connait un retentissement très important en France en réaction au développement de la crise de Fachoda (Soudan) qui voit la France céder face au Royaume-Uni. L’exploit de Gouraud permet de redorer le blason colonial français que les britanniques viennent de ternir. Dans « Au Soudan, souvenirs d’un Africain » (1939), il relatera l’événement. Et lire bien entendu les ouvrages de Julie d’Andurain La capture de Samory, 1898 : l’achèvement de la conquête de l’Afrique de l’Ouest et son tout dernier paru Henri Gouraud, photographies d’Afrique et d’Orient, trésors des archives du Quai d’Orsay.

29 septembre 1914 : l’Homme libre est saisi (Paris). Le journal de Clemenceau est saisi et suspendu de diffusion pour 8 jours, la censure estimant ne pas pouvoir laisser écrire des vérités gênantes pour les forces françaises.

29 septembre 1918 : prise d’Uskub (actuelle Skopje en Macédoine). Cette victoire de la brigade de cavalerie (4e chasseurs d’Afrique, 1er chasseurs d’Afrique et un régiment de marche des spahis marocains et de façon intermittente des éléments d’artillerie de campagne) du général Jouinot-Gambetta est aujourd’hui presque oubliée alors qu’elle constitue un véritable exploit. Remontant depuis Salonique où elles ont été débarquées, les troupes de l’armée d’Orient affrontent les Bulgares, les Autrichiens et les Allemands tout au long d’un périple de plus de 1000 km. Ce nouveau front a pour vocation d’accentuer la pression sur l’ennemi. Les hommes de Jouinot-Gambetta (1er spahi entre-autres) conquièrent la ville d’Uskub à l’issue d’un raid de cavalerie de 300 km en pleine zone de moyenne montagne, défendue par l’armée bulgare et allemande. L’autonomie des troupes est quasi-totale et oblige chefs et soldats à puiser le meilleur en eux-mêmes, ce qui produit au final un résultat surprenant, montrant le sens de l’adaptation et de l’initiative de ces cavaliers. Jouinot-Gambetta use de l’avion pour ses reconnaissances avant les déplacements et pour la coordination des mouvements avec les unités alliées. Lire Guerre en montagne, Economica, 2010 par les colonels Le Nen, de Courrèges et Givre. Plus particulièrement le chapitre Bataille du Drobopolié (1918) qui reprend beaucoup plus en détails l’épisode.

29 septembre 1988 : le prix Nobel de la Paix aux Casques bleus.

29 septembre 1995 : fin de cavale pour Khaled Kelkal (Vaugneray – Rhône). « Terroriste islamiste algérien, membre du Groupe islamique armé (GIA), il est le principal responsable de la vague d’attentat de 1995 : meurtre de l’imam Sahraoui (11 juillet), RER B (15 juillet), Place de l’Etoile (17 août), tentative ratée de la ligne TGV Paris-Lyon (26 août), marché Richard Lenoir (3 septembre) et la voiture piégée en face d’une école juive de Villeurbanne (7 septembre). Repéré dans les Monts du Lyonnais le 27, il est abattu par l’EPIGN au lieu-dit Maison blanche tandis qu’il riposte aux forces de l’ordre ».  CNE Jean-Baptiste P.

 




Actu Défense, le dernier numéro

2102016

Le dernier numéro d’Actu Défense, lettre du ministère de la défense réalisée par la DICOD, est disponible ici : fichier pdf 160929-Actu Défense.
Parmi les articles figurant dans cette édition, on peut citer ceux relatant :

-          les présentations aéroportées effectuées lors de la Saint Michel (pour mémoire, fête des parachutistes), la France étant l’un des rares pays à être en capacité de mener de véritables opérations aéroportées,

-          la signature, par le ministre de la Défense des contrats concernant l’achat des 36 avions Rafale par l’Inde,

-          la réunion des ministres de la défense à Bratislava (Slovaquie), faisant suite au sommet européen, le 16 septembre 2016,

-          la journée d’hommage national aux harkis le 25 septembre 2016,

-          le 10 ème anniversaire du « Journal de la défense » (JDEF),

-          une présentation de l’École des Troupes aéroportées (ETAP) à Pau,

-          le déploiement de réservistes à Lyon au profit de l’opération Sentinelle,

-          le déploiement de 600 sapeurs appartenant à des formations militaires de la Sécurité civile (FORMISC), lors des incendies de forêt dans le sud de la France cet été,

-          enfin, l’actualité enfin des théâtres d’opération.




Chronique historique : 29 septembre

29092016

29 septembre :

Saint Michel, patron des Parachutistes français (la maison mère pour l’armée de Terre est l’Ecole des troupes aéroportées à Pau).

29SEPTEMBRELargage de parachutistes au-dessus du Mont Saint-Michel. Bonne fête aux parachutistes de tous horizons ! 

Saint Gabriel, patron des Transmetteurs (la maison mère pour l’interarmées est l’Ecole des Transmissions à Cesson-Sévigné). Aujourd’hui création pour l’armée de Terre du COMSIC à Cesson-Sévigné, … d’ailleurs.

Saint Raphael, patron des unités du Renseignement (la maison mère pour l’armée de Terre est le CEERAT à  Saumur et le COMRENS à Strasbourg)

29 septembreDans l’ordre et de gauche à droite : Gabriel, Michel, Raphaël.

29 septembre 1833 : bataille de Bougie (Algérie – actuelle Bejaïa). La division navale du capitaine de frégate Parseval-Dechènes à bord de la frégate Victoire met à terre le corps expéditionnaire du général Trezel (2000 hommes) et sous la protection de son artillerie navale lui permet de s’emparer de la ville au bout de 2 jours de combats. Le port de la ville est l’un des meilleurs mouillages de la côte.

29 septembre 1898 : capture de Samory Touré par le capitaine Gouraud (Guelemou – actuelle Côte d’Ivoire). Avec seulement une dizaine d’hommes et sans combat, le futur général Henri Gouraud capture Samory Touré, aussi appelé « Almamy ». Ce mot est une corruption de l’arabe Amir Al Muminim et signifie que Samory est devenu un chef religieux après avoir été un chef militaire. Il prend ce titre en  juillet 1884 en l’empruntant à la tradition des souverains du Fouta-Dyalon. Samory contrôlait depuis 1880 tout le Haut-Niger avec son armée de 50 000 soldats aguerris. Gouraud met ainsi fin à une rébellion armée qui durait depuis 1891 et avait infligé plusieurs revers aux troupes françaises. Cet événement connait un retentissement très important en France en réaction au développement de la crise de Fachoda (Soudan) qui voit la France céder face au Royaume-Uni. L’exploit de Gouraud permet de redorer le blason colonial français que les britanniques viennent de ternir. Dans « Au Soudan, souvenirs d’un Africain » (1939), il relatera l’événement.

29 septembre 1914 : l’Homme libre est saisi (Paris). Le journal de Clemenceau est saisi et suspendu de diffusion pour 8 jours, la censure estimant ne pas pouvoir laisser écrire des vérités gênantes pour les forces françaises.

29 septembre 1918 : prise d’Uskub (actuelle Skopje en Macédoine). Cette victoire de la demi-brigade de cavalerie du général Jouinot-Gambetta est aujourd’hui presque oubliée alors qu’elle constitue un véritable exploit. Remontant depuis Salonique où elles ont été débarquées, les troupes de l’armée d’Orient affrontent les Bulgares, les Autrichiens et les Allemands tout au long d’un périple de plus de 1000 km. Ce nouveau front a pour vocation d’accentuer la pression sur l’ennemi. Les hommes de Jouinot-Gambetta (1er spahi entre-autres) conquièrent la ville d’Uskub à l’issue d’un raid de cavalerie de 300 km en pleine zone de moyenne montagne, défendue par l’armée bulgare et allemande. L’autonomie des troupes est quasi-totale et oblige chefs et soldats à puiser le meilleur en eux-mêmes, ce qui produit au final un résultat surprenant, montrant le sens de l’adaptation et de l’initiative de ces cavaliers. Jouinot-Gambetta use de l’avion pour ses reconnaissances avant les déplacements et pour la coordination des mouvements avec les unités alliées. Lire Guerre en montagne, Economica, 2010 par les colonels Le Nen, de Courrèges et Givre. Plus particulièrement le chapitre Bataille du Drobopolié (1918) qui reprend beaucoup plus en détails l’épisode.

29 septembre 1969 : premier envoi de message par ARPANET. Développé par l’agence de recherche technologique de défense américaine (DARPA), l’ancêtre d’Internet transmet son premier message qui n’est en fait qu’un mot : Login.   Si les 3 premières lettres arrivent à la vitesse de la lumière, les dernières mettent une heure pour relier l’UCLAT à Stanford (515 km) suite à un bug.

29 septembre 1988 : le prix Nobel de la Paix aux Casques bleus.

29 septembre 1995 : fin de cavale pour Khaled Kelkal (Vaugneray – Rhône). « Terroriste islamiste algérien, membre du Groupe islamique armé (GIA), il est le principal responsable de la vague d’attentat de 1995 : meurtre de l’imam Sahraoui (11 juillet), RER B (15 juillet), Place de l’Etoile (17 août), tentative ratée de la ligne TGV Paris-Lyon (26 août), marché Richard Lenoir (3 septembre) et la voiture piégée en face d’une école juive de Villeurbanne (7 septembre). Repéré dans les Monts du Lyonnais le 27, il est abattu par le GIGN au lieu-dit Maison blanche tandis qu’il riposte aux forces de l’ordre ».  CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

Quelques rendez-vous historiques :

 le 06 octobre 2016 : séminaire de rentrée des historiens de l’Armée de Terre aux Invalides.

jusqu’au 07 octobre 2016 : exposition « Rouget de Lisle & la Marseillaise » au musée de l’Armée.

jusqu’au 26 juillet 2017 : exposition « Tambours, clairons, trompettes : commander, transmettre, informer en musique » au musée des Transmissions (Cesson-Sévigné).

du 15 octobre au 29 janvier 2017 : exposition « Verdun, la guerre aérienne » – Musée de l’air et de l’espace (Le Bourget).

jusqu’au 20 novembre 2016 : exposition « Verdun – La Somme » au musée de l’Artillerie de Draguignan.

jusqu’au 27 novembre 2016 : exposition « L’ épopée des uniformes militaires », à la Sucrière, Lyon (Rhône).

jusqu’au 31 décembre 2016 : exposition « Visages du 25 août » –  Maison du Souvenir de Maillé

jusqu’ au 15 janvier 2017 : exposition « Mission mode, styles croisés » - Musée de la Légion étrangère (Aubagne) et château Borély (Marseille).







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