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Chronique historique : 4 avril

4042019

A compter de lundi 8 avril, la Chronique (par mail) vous parviendra depuis l’adresse : chroniqueculturellemilitaire@gmail.com

Les abonnements, désabonnements devront donc être demandés à chroniqueculturellemilitaire@gmail.com

 4 avril 1881 : ouverture d’une école de l’infanterie à Saint Maixent.  

A l’issue de la Première Guerre mondiale, elle devient École militaire de l’infanterie et des chars de combat (EMICC). Durant la phase d’armistice elle est repliée à Aix en Provence où elle se trouve Co localisée avec Saint-Cyr, puis à Cherchell de 42 à 45 (fonction reprise pour les EOR d’Infanterie de 56 à 62). C’est la première fois que les élèves-officiers de recrutement indirect se trouvent instruits avec leurs camarades directs.  

De Lattre reprend l’idée en créant l’ESMIA à Coëtquidan dès 1945. L’École d’application de l’Infanterie (EAI) est créée en 1946 à Auvours puis transférée à nouveau à Saint Maixent l’École puis à Montpellier et enfin à Draguignan depuis le 1er août 2010 sous l’appellation d’école de l’Infanterie.  

 4 avril 1932 : combat de Tiguiguilt (Mauritanie).  

Alors qu’il campe, le groupe nomade (GN) du Hodh est attaqué par le rezzou de Laroussi (140 guerriers). Le lieutenant Bouillon, heureusement renseigné à temps, laisse venir l’attaque qu’il brise facilement. Laroussi est tué. Durant l’entre-deux guerres, la situation dans la bande sahélienne est tendue : les raids de pillards persistent malgré l’acquisition par la France des techniques de combat, déplacement et vie dans le désert. Une solution est trouvée à l’insécurité lorsque le Rio de Oro (partie de désert entre le Maroc et le Sahara occidental, colonie espagnole à l’époque) est enfin contrôlé. 

 4 avril 1943 : raids aériens alliés.  

Sur Boulogne Billancourt où les usines Renault sont dévastées. Plus de 400 morts. Sur Kiel (Allemagne du Nord) lors d’un raid de nuit meurtrier sur le port de la Baltique. 

 4 avril 1945 : prise de Karlsruhe (Allemagne).  

La 9e DIC joue un rôle déterminant lors de la prise de la ville de Karlsruhe, première grande ville d’Allemagne occupée, avec notamment un GT commandé par le Col Bourgund. Exécutant une manœuvre hardie, le 2e escadron du RICM s’infiltre à travers les blockhaus bordant le Rhin et se fraye un passage par lequel va progresser toute la colonne. Cette infiltration nécessite le nettoyage des ouvrages allemands dont plusieurs ne sont heureusement pas occupés.  

Utilisant les levées de terre, dans un véritable marais, le capitaine Couturier progresse en zigzaguant à travers les blockhaus. Cela lui permet de se retrouver devant Knielingen en fin d’après-midi, le 3 avril, et de prendre la ville par surprise, la défense allemande ayant été complètement contournée.  

Les Allemands ne sont pas les seuls à être surpris de voir les blindés dans ce village, faubourg de Karlsruhe. En effet le 2e escadron reçoit au cours de la nuit un sérieux bombardement d’artillerie que l’on croit d’origine amie. Le 4 à 10h30, Karlsruhe est prise dans résistance sérieuse par les patrouilles de tête du RICM. Ephéméride des TDM. 

 4 avril 1949 : signature du traité de l’Atlantique Nord (OTAN).  

La montée en puissance du péril soviétique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale installe progressivement le monde dans un état de guerre froide. L’ONU (créée en 1945), dernière instance internationale pour régler les différends entre États ne parvient pas à faire peser une menace suffisante sur les pays expansionnistes et n’empêche pas le blocus de Berlin (juin 1948 à juin 1949) ou le coup de Prague (février 1948).  

Voulant s’unir pour lutter contre la menace soviétique, 12 États occidentaux créent l’OTAN. Organisation politico-militaire dont le siège après avoir été à respectivement à Paris et Rocquencourt jusqu’au retrait français de la structure intégrée en 1966 est à Bruxelles et le commandement militaire (SHAPE) à Mons, elle n’a jamais mené d’interventions contre le pacte de Varsovie. Sa première intervention remonte à décembre 1995 en Bosnie Herzégovine alors que l’URSS n’existe plus depuis 1991.  

L’Alliance Atlantique fête ses 70 ans et compte aujourd’hui 29 membres dont certains sont d’anciens satellites du bloc communiste.  

 4 avril 1960 : indépendance du Sénégal. 

La Fédération du Mali réunissant le Sénégal et le Soudan français s’apprête à devenir  indépendante suite à un accord passé entre le général de Gaulle et Léopold Sédar Senghor. Ce dernier ne s’entendant pas avec son homologue soudanais, Keita, se retire très vite de la fédération et devient le Président de la nouvelle République sénégalaise, adoptant une Constitution calquée sur celle de la Ve République française. 

 4 avril 1968 : assassinat de Martin Luther King (Memphis – Etats-Unis). 

Le pasteur King, défenseur des droits des Noirs aux Etats-Unis, auteur du célèbre discours “I have a dream” et plus jeune prix Nobel de la Paix meurt sous les balles de James Earl Ray, un fugitif du pénitencier de Jefferson City. 

La nouvelle de sa mort déclenche une vague d’émeutes dans tout le pays obligeant l’intervention de la Garde nationale. Le président Johnson décrête un jour de deuil national lors des obsèques auquelles assistent 300 000 personnes. 




Chronique historique : 4 avril

4042017

4 avril 1881 : ouverture d’une école de l’infanterie à Saint Maixent. A l’issue de la Première Guerre Mondiale, elle devient Ecole militaire de l’infanterie et des chars de combat (EMICC). Durant la phase d’armistice elle est repliée à Aix en Provence où elle se trouve Co localisée avec Saint-Cyr, puis à Cherchell de 42 à 45 (fonction reprise pour les EOR d’Infanterie de 56 à 62). C’est la première fois que les élèves-officiers de recrutement indirect se trouvent instruits avec leurs camarades directs. De Lattre reprend l’idée en créant l’ESMIA à Coëtquidan dès 1945. L’Ecole d’application de l’Infanterie (EAI) est créée en 1946 à Auvours puis transférée à nouveau à Saint Maixent l’Ecole puis à Montpellier et enfin à Draguignan depuis le 1er Aout 2010 sous l’appellation d’école de l’Infanterie.

 4 avril 1932 : combat de Tiguiguilt (Mauritanie). Alors qu’il campe, le groupe nomade (GN) du Hodh est attaqué par le rezzou de Laroussi (140 guerriers). Le lieutenant Bouillon, heureusement renseigné à temps, laisse venir l’attaque qu’il brise facilement. Laroussi est tué. Durant l’entre-deux guerres, la situation dans la bande sahélienne est tendue : les raids de pillards persistent malgré l’acquisition par la France des techniques de combat, déplacement et vie dans le désert. Une solution est trouvée à l’insécurité lorsque le Rio de Oro (partie de désert entre le Maroc et le Sahara occidental, colonie espagnole à l’époque) est enfin contrôlé.

 4 avril 1943 : raids aériens alliés. Sur Boulogne Billancourt où les usines Renault sont dévastées. Plus de 400 morts. Sur Kiel (Allemagne du Nord) lors d’un raid de nuit meurtrier sur le port de la Baltique.

 4 avril 1949 : signature du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). La montée en puissance du péril soviétique depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale installe progressivement le monde dans un état de guerre froide. L’ONU (créée en 1945), dernière instance internationale pour régler les différends entre Etats ne parvient pas à faire peser une menace suffisante sur les pays expansionnistes et n’empêche pas le blocus de Berlin (juin 1948 à juin 1949) ou le coup de Prague (février 1948). Voulant s’unir pour lutter contre la menace soviétique, 12 Etats occidentaux créent l’OTAN. Organisation politico-militaire dont le siège après avoir été à respectivement à Paris et Rocquencourt jusqu’au retrait français de la structure intégrée en 1966 est à Bruxelles et le commandement militaire (SHAPE) à Mons, elle n’a jamais mené d’interventions contre le pacte de Varsovie. Sa première intervention remonte à décembre 1995 en Bosnie Herzégovine alors que l’URSS n’existe plus depuis 1991. L’Alliance Atlantique fête ses 68 ans et compte aujourd’hui 28 membres dont certains sont d’anciens satellites du bloc communiste. La raison d’être, initiale, de l’OTAN ayant disparu avec la chute du communisme, l’Alliance s’impliquait jusqu’à il y a peu dans la lutte contre le terrorisme et la gestion de crises.

 04 avril         

  Quelques rendez-vous historiques :

du 24 mars au 27 août 2017 : exposition temporaire « Légion et cinéma » au musée de la Légion étrangère – Aubagne.
jusqu’au 30 juin 2017 : exposition « Le désert : explorations et opérations » – Musée des Troupes de Marine (Fréjus).
jusqu’au 26 juillet 2017 : exposition « Tambours, clairons, trompettes : commander, transmettre, informer en musique » au musée des Transmissions (Cesson-Sévigné).
Les conférences du Service historique de la Défense (SHD) avec leurs références bibliographiques.
et
les colloques, conférences, expositions, cinéma du site Mindef.




Chronique historique : 11 janvier

11012017

11 janvier  – 49 avant Jésus-Christ : César franchit le Rubicon (Italie). Jules César sommé par le Sénat de rentrer à Rome (sans ses légions), se livre à une intense réflexion avant de décider de sa conduite. Il vient de remporter la guerre des Gaules et sa popularité dans les troupes et à Rome ne cesse d’augmenter or, le Sénat, fragile à cette époque, ne veut pas d’un général trop puissant. C’est pourquoi il ordonne à César de se présenter devant lui en simple citoyen, ce qui le mettrait en fait à la merci de ses ennemis (notamment Pompée, son ancien allié).En obéissant, il se perd. En désobéissant, ce général ambitieux risque le tout pour le tout et décide de franchir le Rubicon avec ses légions pour prendre le contrôle de Rome. Plutarque et Suétone lui attribuent la phrase désormais célèbre de celui qui enfreint la légalité en connaissance de cause : Alea jacta est ! (le sort en est jeté). Le Rubicon est un petit fleuve frontière entre les terres directement administrées par Rome et la Gaule Cisalpine où César est proconsul. Lire aussi Herodote.

11 janvier 1871 : combat d’Arcey.  Après sa victoire à Villersexel le 9 janvier 1871, l’armée de Bourbaki ne reprend sa progression sur Belfort que le 11. Le 13, elle se heurte à des avant-postes prussiens du XIVe corps à la hauteur du village d’Arcey, qu’elle enlève, ainsi que plusieurs autres localités. C’est le dernier succès français de la guerre de 1870-1871. Sur le sujet lire L’Armée de l’Est, 1870-1871 du Colonel Ortholan chez Bernard Giovanangeli Éditeur.

11 janvier 1915 : remise du drapeau à la brigade de fusiliers marins « du contre-amiral Ronarc’h par le président de la République, Raymond Poincaré. La brigade Ronarc’h s’est, entre autres, illustrée à la bataille de Dixmude, en Belgique, à l’automne 1914. En grande infériorité numérique face à l’ennemi, les marins reçoivent l’ordre de tenir au moins quatre jours. Ils ne quittent Dixmude que trois semaines plus tard en ayant infligé des pertes très importantes aux attaquants, mais au prix de 3 000 morts et blessés ». (CESM).

11 janvier 1923 : début de l’occupation complète de la Ruhr par les Français. « Suite au soulèvement communiste de 1920, les Français et les Belges occupent, conformément au traité de Versailles la région de Duisbourg et une partie de la zone démilitarisée. Devant l’impossibilité de la république de Weimar de pouvoir s’acquitter des réparation de guerre (qui devaient se terminer en 1988), les Français occupent la totalité de la Ruhr. Les autorité allemandes ripostent par le Ruhrkampf ou la résistance passive : les mineurs et cheminots refusèrent d’obéir aux Français et entrainèrent la paralysie économique de la région. Le Ruhrkampf se termine en septembre 1923 devant l’inflation galopante du Mark. Le retrait des troupes étrangère est obtenu en 1925 par l’application du plan Dawes ». CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

11 janvier 1952 : mort de de Lattre de Tassigny (Paris). Le général d’armée Jean de Lattre de Tassigny, affectueusement surnommé le roi Jean par ses hommes, meurt à 62 ans. « Il a choisi la cavalerie à la sortie de Saint-Cyr (de la promotion qui précède celle des Juin, de Gaulle ou Bethouard) et sera d’ailleurs blessé par la lance d’un uhlan dans les premières semaines de la Grande Guerre en 1914 (voilà donc un homme qui aura combattu à cheval comme officier subalterne et qui connaîtra l’entrée dans l’ère atomique comme général d’armée). Mais, lorsque commencera la guerre des tranchées où la cavalerie n’avait plus sa place, il demandera à passer dans l’infanterie. C’est ainsi que, peu avant la Deuxième Guerre mondiale, il commandera le 151e R.I. à Metz, laissant dès cette époque le souvenir d’un chef au comportement atypique. Dans l’armée d’armistice, il commande la Région dont le siège est alors à Montpellier et galvanise ses troupes pour la préparation de la revanche, tout en s’intéressant de très près à la jeunesse des camps de jeunesse. Ses tentatives pour s’opposer à l’invasion de la zone sud en novembre 42 lui valent d’être emprisonné par le gouvernement de Vichy… Il s’évade de la prison de Riom avec le concours de sa femme et de son jeune fils Bernard. Il gagne Londres puis Alger. Pour les combats de la Libération et la période qui suit, il prend des décisions et donne des impulsions qui réorientent puissamment l’armée de terre : Amalgame des troupes venues d’Afrique du Nord et des unités FFI. Création de l’école des cadres de Rouffach, dont l’esprit orienté vers une vie rustique en plein air et la pratique intensive du sport anticipe le style qu’il impulsera à Saint-Cyr dont il obtient l’installation à Coëtquidan, en lieu et place de la banlieue parisienne. Amalgame à Saint-Cyr – Coëtquidan des recrutements directs et semi-directs au sein de l’Ecole Spéciale Militaire Interarmes, qui allait exister jusqu’en 1960. Le commandement en chef en Indochine lui échoit sur sa demande alors qu’il était inspecteur général de l’armée de terre (Juin avait décliné la proposition). Le témoignage de son fils Bernard, alors lieutenant sur ce théâtre d’opérations et qui devait y laisser la vie, a incontestablement joué un rôle dans cette décision. Nommé maréchal de France sur son lit de mort, il est inhumé dans son village vendéen de Mouilleron-en-Pareds, où il est le concitoyen de Clémenceau ». GA Jean-René Bachelet.

 11 janvier 1988 : décès  de Gregory « Pappy » Boyington. « Passé à la postérité grace à la série télévisée Les têtes brûlées, Boyington exista vraiment et s’illustra comme pilote de l’USMC durant le second conflit mondial. D’origine Sioux, son caractère indiscipliné le conduit à démissionner avant de rengager et de se retrouver avec les Tigres volants en Chine où il obtiendra 6 victoires. Il prend ensuite la tête de l’escadrille VMF 214, appelée The Black Sheep, où il est appelé Pappy du fait de son âge. Ses 30 ans font de lui un ancien par rapport aux autres pilotes dont la moyenne d’âge est de 20 ans. Abattu et déclaré mort en janvier 1944, la Medal of Honor lui est décernée : en réalité, il est prisonnier des japonais. Libéré en août 1945, promu colonel, et détenteur de 28 victoires, sa carrière militaire s’achève. Il écrit ses mémoires intitulée Baa baa black sheep qui inspireront le créateur des Têtes brûlées ».  CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

 11 janvier 2013 : lancement de l’opération Serval (Mali).

 11 janvierVoir aussi le site de la fondation http://www.fondationmarechaldelattre.fr/

 jusqu’au 15 janvier 2017 : exposition « Mission mode, styles croisés » - Musée de la Légion étrangère (Aubagne) et château Borély (Marseille).
jusqu’au 29 janvier 2017 : exposition « Guerres secrètes » – Musée de l’Armée (Invalides).
jusqu’au 29 janvier 2017 : exposition « Verdun, la guerre aérienne » – Musée de l’air et de l’espace (Le Bourget).
jusqu’au 30 juin 2017 : exposition « Le désert : explorations et opérations » – Musée des Troupes de Marine (Fréjus).
jusqu’au 26 juillet 2017 : exposition « Tambours, clairons, trompettes : commander, transmettre, informer en musique » au musée des Transmissions (Cesson-Sévigné).
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Chronique historique : 10 novembre

10112016

Précision pour le 08 novembre 397 : mort de Saint Martin (Candes – Touraine). […]. « Le commissariat aux armées l’a aussi choisi comme saint patron très probablement en référence à l’épisode du partage du manteau : Avec un manteau, Martin équipe deux hommes, lui et le pauvre ».  En fait, l’Empire fournissait aux officiers romains un manteau réglementaire que ces derniers pouvaient, s’il le désiraient, compléter à leurs frais par une doublure. Martin en donnant cette doublure n’a fait que donner ce qui lui appartenait et sans détériorer un effet d’habillement. Merci aux nombreux contributeurs dont aucun n’appartient au commissariat….

10 novembre 496 : bataille de Tolbiac (Zulpich – Allemagne actuelle). Le roi Clovis écrase les Alamans près de l’actuelle ville de Cologne après avoir invoqué le Dieu de sa femme Clothilde. En remerciements de cette victoire, il décide de se convertir au christianisme et est baptisé par l’évêque Saint Rémi.

10 novembre 1444 : bataille de Varna (Bulgarie). Défaite des croisés (d’Europe centrale) face aux Turcs trois fois plus nombreux, sur les bords de la mer Noire. Le roi de Hongrie Ladislas III meurt dans la bataille. Constantinople sera conquise 9 ans plus tard.

10 novembre 1555 : Villegagnon débarque dans la baie de Guanabara (actuel Brésil). L’amiral français tente de créer une colonie avec 600 colons. Les Portugais détruisent ce qui reste de l’implantation française le 20 janvier 1567.

10 novembre 1567 : bataille de Saint-Denis (Paris). Les protestants commandés par le Prince de Condé et l’amiral de Coligny ont tenté d’enlever Charles IX, le roi de France, le 28 septembre près de Meaux ; suite à leur échec, ils assiègent Paris. Le connétable Anne de Montmorency effectue une sortie pour briser le siège et est mortellement blessé d’un coup de feu dans le dos. Sur son lit de mort, il répond à son confesseur : « Pensez-vous que j’aie vécu près de quatre-vingts ans pour ne pas savoir mourir un quart d’heure ? »

10 novembre 1775 : le Congrès des Etats-Unis créé les Continental Marines (ancêtre du USMC). Au cours de la guerre d’indépendance des Etats-Unis d’Amérique, deux bataillons d’infanterie embarquée sont constitués par le Congrès, le 10 novembre 1775, sous le nom de Continental Marines. Ceux-ci sont démobilisés dès 1785 mais la « quasi-guerre » (quasi-war) contre la France amène le Congrès à voter un texte recréant un corps de fusiliers marins le 11 juillet 1798. Ce corps sera alors placé sous l’autorité directe du Secrétaire à la Marine.

10 novembre 1900 : mort de l’auteur de la Galette (Montpellier). Saint-Cyrien de la promotion d’Isly (1843-1845), Pierre Léon Bouisset, compose un chant de protestation contre la suppression par le commandement de la contre-épaulette, dite “galette”, que portaient les élèves les plus mal classés. Le chant est devenu l’hymne traditionnel de l’ESM de Saint-Cyr.

10 novembre 1920 : choix du Soldat inconnu (Verdun). André Maginot demande au soldat Auguste Thin du 132ème RI de déposer un bouquet sur un des huit cercueils rassemblés dans une chapelle ardente de la citadelle de Verdun pour que son choix désigne celui qui, seul et inconnu, symbolisera la multitude tombée durant la Première Guerre Mondiale. Le corps est escorté à Paris et veillé jusqu’à son inhumation (28 janvier 1921) sous la voûte de l’Arc de Triomphe.

10 novembre 1936 : décès de Louis Gustave Binger (à 80 ans). Capitaine issu du rang et premier gouverneur de la Côte d’Ivoire (1893-1895), il est l’un des plus grands explorateurs français de l’Afrique. Il a notamment sillonné durant 2 ans la boucle du Niger (1887-1889), réalisant une moisson d’observations scientifiques qui lui ont valu l’attention de l’Académie française (pour ses ouvrages) ou encore de Jules Vernes. Il a aussi mené durant 2 ans une mission destinée à établir la frontière entre la Côte d’Ivoire et le futur Ghana (1892-1893). Malade, il rentre en métropole où pendant 10 ans, il est directeur des Affaires d’Afrique au Ministère des Colonies (1897-1907). Une ville de Côte d’Ivoire porte son nom.

10 novembre 1940 : entrée des Forces françaises libres dans Libreville (Gabon). Le colonel Leclerc à la tête d’un groupement interarmes organisé autour de la 13ème DBLE entre dans Libreville et bouscule les troupes vichystes.

10 novembre 1951 : début de la bataille de Hoa Binh (Guerre d’Indochine). « L’opération Tulipe est la phase préparatoire à l’opération Lotus qui elle est l’opération sur Hoa Binh. L’opération Tulipe vise à l’occupation de la trouée de Cho Ben : c’est une opération de couverture. Tulipe est déclenchée le 10 novembre, l’opération Lotus commence le 13 au soir avec le débouché de la colonne motorisée. Hoa Binh est occupée par les parachutistes (1er, 2e et 7e bataillons de parachutistes coloniaux) le 14 novembre qui sont rejoints dans l’après-midi par les premiers éléments des formations terrestres. Par ailleurs, le pays Muong n’est pas pris en tenaille. Hoa Binh est un abcès de fixation, un centre de résistance dont le but est d’attirer le corps de bataille viêt. Avec des résultats plus ou moins heureux. Les pertes françaises ont été sous-estimées : 436 tués + 458 disparus (dont beaucoup sont morts) et 1 360 blessés. C’est une estimation basse ». CDT Yvan C. (SHD).

10 novembre 1977 : Luna 17 alunit. La sonde soviétique dépose en douceur sur la Lune un véhicule automatique équipé d’un réflecteur laser français.

10 novembre 1988 : révélations sur le F-117 Stealth. Une série d’accidents du bombardier furtif américain oblige l’US Air Force à révéler l’existence de ce fleuron technologique qui vole de manière opérationnelle depuis 1983. Retiré du service en 2008.

          10 novembre            

 Quelques rendez-vous historiques :

du 11 au 20 novembre 2016 : exposition « Les aumôniers dans la Grande guerre » à la Mairie de Versailles.
du 16 au 18 novembre 2016 : 4ème édition des salons de Choiseul (Tours).
jusqu’au 20 novembre 2016 : exposition « Verdun – La Somme » au musée de l’Artillerie de Draguignan.
jusqu’au 27 novembre 2016 : exposition « L’ épopée des uniformes militaires » à la Sucrière, Lyon (Rhône).
17 novembre 2016 : dédicace-débat-projection « Ensemble, ils ont sauvé la France », à Balard – amphithéâtre Valin (Paris).
02 décembre 2016 : colloque « La Marseillaise chant de guerre, chant de liberté » à Balard – amphithéâtre Valin (Paris).
03 décembre 2016 – de 14h00 à 19h00 : « 86ème Après-midi du livre » des Ecrivains combattants, à la Mairie du XVème (Paris).
jusqu’au 23 décembre 2016 : exposition : « De Brest à Vincennes : trois siècles d’histoire de la Marine » au Château de Vincennes.
jusqu’au 31 décembre 2016 : exposition « Visages du 25 août » –  Maison du Souvenir de Maillé (Indre-et-Loire).
du 12 octobre au 29 janvier 2017 : exposition « Guerres secrètes » – Musée de l’Armée (Invalides).
du 15 octobre au 29 janvier 2017 : exposition « Verdun, la guerre aérienne » – Musée de l’air et de l’espace (Le Bourget).
jusqu’au 15 janvier 2017 : exposition « Mission mode, styles croisés » - Musée de la Légion étrangère (Aubagne) et château Borély (Marseille).
jusqu’au 26 juillet 2017 : exposition « Tambours, clairons, trompettes : commander, transmettre, informer en musique » au musée des Transmissions (Cesson-Sévigné).
et
Les conférences du Service historique de la Défense (SHD) avec leurs références bibliographiques.




Chronique historique : 4 avril

4042016

Complément pour le 01 avril 1933 : début de création de l’armée de l’air française. Par décret l’armée et les missions sont établies. La loi du 02 juillet 1934 complète cette création en précisant son organisation. C’est d’ailleurs cette dernière date que l’armée de l’Air a retenue officiellement pour ses commémorations officielles.  L’aéronautique militaire française existe cependant depuis 1909 (premiers achats d’avions par le génie et l’artillerie), 1910 (création du service de l’aviation maritime avec une première implantation à Fréjus), 1911 (création du brevet de pilote militaire) et 1912 (création des premières escadrilles). 

Merci à l’amiral A. Coldefy et au CV D. Piaton.

 4 avril 1881 : ouverture d’une école de l’infanterie à Saint Maixent. A l’issue de la Première Guerre Mondiale, elle devient Ecole militaire de l’infanterie et des chars de combat (EMICC). L’Ecole d’application de l’Infanterie (EAI) est créée en 1946 à Auvours puis transférée à nouveau à Saint Maixent l’Ecole puis à Montpellier et enfin à Draguignan depuis le 1er Aout 2010 sous l’appellation d’école de l’Infanterie.

4 avril 1932 : combat de Tiguiguilt (Mauritanie). Alors qu’il campe, le groupe nomade (GN) du Hodh est attaqué par le rezzou de Laroussi (140 guerriers). Le lieutenant Bouillon, heureusement renseigné à temps, laisse venir l’attaque qu’il brise facilement. Laroussi est tué. Durant l’entre-deux guerres, la situation dans la bande sahélienne est tendue : les raids de pillards persistent malgré l’acquisition par la France des techniques de combat, déplacement et vie dans le désert. Une solution est trouvée à l’insécurité lorsque le Rio de Oro (partie de désert entre le Maroc et le Sahara occidental, colonie espagnole à l’époque) est enfin contrôlé.

4 avril 1943 : raids aériens alliés. Sur Boulogne Billancourt où les usines Renault sont dévastées. Plus de 400 morts. Sur Kiel (Allemagne du Nord) lors d’un raid de nuit meurtrier sur le port de la Baltique.

4 avril 1949 : signature du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). La montée en puissance du péril soviétique depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale installe progressivement le monde dans un état de guerre froide. L’ONU (créée en 1945), dernière instance internationale pour régler les différends entre Etats ne parvient pas à faire peser une menace suffisante sur les pays expansionnistes et n’empêche pas le blocus de Berlin (juin 1948 à juin 1949) ou le coup de Prague (février 1948). Voulant s’unir pour lutter contre la menace soviétique, 12 Etats occidentaux créent l’OTAN. Organisation politico-militaire dont le siège après avoir été à respectivement à Paris et Rocquencourt jusqu’au retrait français de la structure intégrée en 1966 est à Bruxelles et le commandement militaire (SHAPE) à Mons, elle n’a jamais mené d’interventions contre le pacte de Varsovie. Sa première intervention remonte à décembre 1995 en Bosnie Herzégovine alors que l’URSS n’existe plus depuis 1991. L’Alliance Atlantique fête ses 64 ans et compte aujourd’hui 28 membres dont certains sont d’anciens satellites du bloc communiste. La raison d’être, initiale, de l’OTAN ayant disparu avec la chute du communisme, l’Alliance s’implique aujourd’hui dans la lutte contre le terrorisme et la gestion de crises.

Quelques rendez-vous historiques :

 26/01/2016 au 04/04/2016 : Exposition « 1916 : L’hyperbataille de Verdun », à l’Hôtel national des Invalides (Paris).

07/04/2016 : Conférence «  L’offensive à outrance », une doctrine inconnue des troupes françaises en 1914 par  Dimitry Queloz au Château de Vincennes, SHD.

14/03/2016 au 31/05/2016 : Exposition «  Honneur aux braves ! La croix de guerre » au Château de Vincennes, SHD.




Chronique historique : 12 janvier

12012016

ERRATUM pour le 11 janvier 1952 : mort de de Lattre de Tassigny.  « Il avait effectivement choisi la cavalerie à la sortie de Saint-Cyr ( de la promotion qui précède celle des Juin, de Gaulle ou Bethouard) et sera d’ailleurs blessé par la lance d’un uhlan dans les premières semaines de la Grande Guerre en 1914 (voilà donc un homme qui aura combattu à cheval comme officier subalterne et qui connaîtra l’entrée dans l’ère atomique comme général d’armée). Mais, lorsque commencera la guerre des tranchées où la cavalerie n’avait plus sa place, il demandera à passer dans l’infanterie. C’est ainsi que, peu avant la Deuxième Guerre mondiale, il commandera le 151e R.I. à Metz, laissant dès cette époque le souvenir d’un chef au comportement atypique. Dans l’armée d’armistice, il commande la Région dont le siège est alors à Montpellier et galvanise ses troupes pour la préparation de la revanche, tout en s’intéressant de très près à la jeunesse des camps de jeunesse. Ses tentatives pour s’opposer à l’invasion de la zone sud en novembre 42 lui valent d’être emprisonné par le gouvernement de Vichy… Il s’évade de la prison de Riom avec le concours de sa femme et de son jeune fils Bernard. Il gagne Londres puis Alger. Pour les combats de la Libération et la période qui suit, il prend des décisions et donne des impulsions qui réorientent puissamment l’armée de terre : Amalgame des troupes venues d’Afrique du Nord et des unités FFI. Création de l’école des cadres de Rouffach, dont l’esprit orienté vers une vie rustique en plein air et la pratique intensive du sport anticipe le style qu’il impulsera à Saint-Cyr dont il obtient l’installation à Coëtquidan, en lieu et place de la banlieue parisienne. Amalgame à Saint-Cyr – Coëtquidan des recrutements directs et semi-directs au sein de l’Ecole Spéciale Militaire Interarmes, qui allait exister jusqu’en 1960. Le commandement en chef en Indochine lui échoit sur sa demande alors qu’il était inspecteur général de l’armée de terre (Juin avait décliné la proposition). Le témoignage de son fils Bernard, alors lieutenant sur ce théâtre d’opérations et qui devait y laisser la vie, a incontestablement joué un rôle dans cette décision. Nommé maréchal de France sur son lit de mort, il est inhumé dans son village vendéen de Mouilleron-en-Pareds, où il est le concitoyen de Clémenceau ». GA Jean-René Bachelet.

12 janvier 1813 : début du siège de Dantzig. Au terme de la funeste campagne de Russie, le général Rapp prend le commandement de la place de Dantzig, à partir de laquelle il doit couvrir la retraite de l’empereur. Rapp, bien qu’en infériorité numérique remplit parfaitement sa mission et mène plusieurs contre-offensives qui mettent à mal les forces russes assiégeantes. Le nouvel hiver qu’il doit affronter sans ravitaillement à la fin de l’année 1813, lui enlève toutefois les deux tiers de ses forces. Il se résout finalement à négocier sa reddition et capituler le 29 novembre 1813 (plus de dix mois après).Depuis la campagne d’Egypte, le général Rapp (nommé à 32 ans) a participé à toutes les batailles majeures conduites par Napoléon (Marengo, Austerlitz, Iéna, Essling, la Moskowa…) au cours desquelles il a reçu pas moins de 24 blessures. Déjà gouverneur de Dantzig en 1809, il aurait désapprouvé la campagne de Russie auprès de Napoléon lui-même, sans pour autant remettre en cause sa fidélité à l’empereur.

12 janvier 1852 : naissance de Joseph Joffre (Rivesaltes). Lire la biographie du LCL Rémy Porte, Joffre.

12 janvier 1871 : fin de la bataille du Mans. L’armée de la Loire du général Chanzy, en constante retraite depuis la défaite de Loigny (2 décembre 1870) qui avait à nouveau livré Orléans aux Prussiens, tente vainement de reprendre l’initiative. Composée de troupes disparates faiblement équipées et peu entraînées (notamment les Bretons du camp de Conlie), elle finit par s’effondrer, autant en raison de la supériorité technique de l’artillerie allemande que par les rigueurs de l’hiver. Elle se retire vers la Mayenne.

12 janvier 1919 : les Corps-francs allemands écrasent les Spartakistes. (Berlin principalement). Moins de deux mois après la capitulation allemande, les révolutionnaires spartakistes (mouvance bolchevik constituée de soldats démobilisés, de chômeurs,…) décrètent la grève générale en Allemagne le 6 janvier, et s’arment  pour prendre le pouvoir. Le jour même, le ministre de la défense, Gustav Noske, fait appel aux corps-francs pour empêcher que le pays ne suive l’exemple russe. Après une « semaine sanglante » de combats urbains, ceux-ci reprennent le contrôle des grandes villes. Le socialiste Noske est surnommé « le boucher ». Beaucoup d’Allemands, encore abasourdis par la capitulation du 11 novembre 1918, attribuent la défaite aux traitrises de l’arrière : C’est le mythe du « coup de poignard dans le dos ». Pour les membres des corps francs, la tentative révolutionnaire spartakiste en est une preuve. Sur les corps francs : les réprouvés de Ernst von Salomon.

12 janvier 1943 : début de l’opération Etincelle « ou Iskra en russe visant  à établir un corridor avec Leningrad assiégée par les Allemands. Au prix de près 34 000 tués et disparus contre 12 000 Allemands, les Soviétiques créent un corridor dans le dispositif allemand. Tandis que les combats font toujours rage, il est décidé de construire une voie de chemin de fer afin de ravitailler plus rapidement Leningrad. Ce succès passera au second plan avec la chute de Stalingrad, mais la ville peut désormais avoir un soutien plus régulier et les civils être évacués des zones de combat. Lors de cette opération, les Russes capturent leur premier Tigre 1 intact ».  CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

12 janvier 1954 : doctrine des « représailles massives » (Washington). Foster Dulles, secrétaire d’Etat américain, officialise cette doctrine qui repose à ce moment –là sur la supériorité nucléaire américaine, afin de garantir aux membres européens de l’OTAN un engagement militaire maximum des Etats-Unis en cas d’agression soviétique : Puisque les Etats-Unis sont les plus forts, ils estiment que l’URSS ne risquera pas une attaque où elle a tout à perdre. En 1962, changement de doctrine :  Mac Namara optera pour la  « réponse graduée » étant donné que l’URSS a largement rattrapé son retard.




Chronique historique : 4 avril

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4 avril 1817 : mort du maréchal Masséna (Paris). Duc de Rivoli et prince d’Essling, il fait partie des premiers maréchaux nommés par Napoléon et est un exemple parfait d’ascension sociale due au mérite professionnel. «  Sa conversation était peu intéressante, mais au premier coup de canon, au milieu des boulets et des dangers, sa pensée acquérait de la force et de la clarté ». Napoléon 1er.

4 avril 1881 : ouverture d’une école militaire de l’infanterie à Saint Maixent. A l’issue de la Première Guerre Mondiale, elle devient Ecole militaire de l’infanterie et des chars de combat (EMICC). L’Ecole d’application de l’Infanterie (EAI) est créée en 1946 à Auvours puis transférée à nouveau à Saint Maixent l’Ecole puis à Montpellier et enfin à Draguignan depuis 2011 sous l’appellation d’école de l’Infanterie.

4 avril 1932 : combat de Tiguiguilt (actuelle Mauritanie). Le groupe nomade du Hodh est attaqué par le rezzou de Laroussi (140 guerriers) alors qu’il campe. Le lieutenant Bouillon, heureusement renseigné à temps, laisse venir l’attaque qu’il brise facilement. Laroussi est tué. Durant l’entre-deux guerres, la situation dans la bande sahélienne est tendue : les raids de pillards persistent malgré l’acquisition par la France des techniques de combat, déplacement et vie dans le désert. Une solution est trouvée à l’insécurité lorsque le Rio de Oro (partie de désert entre le Maroc et le Sahara occidental, colonie espagnole à l’époque) est enfin contrôlé.

4 avril 1915 : mort au combat du sous-lieutenant Louis Pergaud (Marchéville en Woevre). L’écrivain de la célèbre Guerre des boutons meurt à 33 ans. Selon certaines sources, il meurt le 4 sur le champ de bataille, selon d’autres, le 8 lors de la destruction par l’artillerie française d’un hôpital de campagne allemand où il avait été évacué.

4 avril 1943 : raids aériens alliés (Boulogne-Billancourt et Kiel). A Boulogne-Billancourt, les usines Renault sont dévastées : Plus de 400 morts. Sur Kiel (port de la Baltique en Allemagne du Nord), plus de 1300 tonnes de bombes sont lâchées lors d’un raid de nuit.

 4 avril 1949 : signature du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). La montée en puissance du péril soviétique depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale installe progressivement le monde dans un état de guerre froide. L’ONU (créée en 1945), dernière instance internationale pour régler les différends entre Etats ne parvient pas à faire peser une menace suffisante sur les pays expansionnistes et n’empêche pas le blocus de Berlin (juin 1948 à juin 1949) ou le coup de Prague (juin 1948). Voulant s’unir pour lutter contre la menace soviétique, 12 Etats occidentaux créent l’OTAN. Organisation politico-militaire dont le siège est à Bruxelles et le commandement militaire (SHAPE) à Mons, elle n’a jamais mené d’interventions contre le pacte de Varsovie. Sa première intervention remonte à décembre 1995 en Bosnie Herzégovine alors que l’URSS n’existe plus depuis 1991. L’Alliance Atlantique fête ses 64 ans et compte aujourd’hui 28 membres dont certains sont d’anciens satellites du bloc communiste. La raison d’être, initiale, de l’OTAN ayant disparu avec la chute du communisme, l’Alliance s’implique aujourd’hui dans la lutte contre le terrorisme et la gestion de crises.

4 avril 1996 : début de l’opération Raisins de la colère (Sud-Liban). Pour faire cesser les tirs de roquettes du Hezbollah, Tsahal déclenche pendant une dizaine de jours une série de raids aériens contre des sites de lancement.

GDB L’inoubliable livre de Louis Pergaud, La guerre des boutons, plusieurs fois porté à l’écran.




Recyclage

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Nombreux pRecyclage EAI-246x300armi vous ont « souffert » à l’EAI de Montpellier.

Son recyclage en cité de la jeunesse laisse penser que d’autres jeux s’y dérouleront…

Différents certainement, aussi formateurs c’est moins sûr!EAI1







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