Chronique historique : 14 janvier

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14 janvier 1703 : Vauban, maréchal de France. Louis XIV élève à la dignité de maréchal de France le plus grand de ses ingénieurs militaires.

 14 janvier 1797 : bataille de Rivoli (Italie). Deux mois après Arcole, Bonaparte défait à nouveau l’Autrichien Alvinczy qui cherche à forcer le blocus de Mantoue, grâce au renfort de la division Masséna, qui a parcouru 140 km en deux jours. La victoire est complète et conduit directement à la prise de Mantoue et au traité de Campoformio.

14 janvier 1850 : naissance de Pierre Loti (Rochefort) : De son vrai nom Julien Viaud. Il entre à l’École navale à Brest en 1867. Académie française en 1891. Capitaine de vaisseau en 1906. Lorsque la guerre 1914-1918 éclate, il a 64 ans et la Marine le juge trop âgé pour servir. Il rempile donc dans l’armée de Terre avec le grade de colonel. Il décède en 1923.

14 janvier 1858 : attentat contre Napoléon III (Paris). Felice Orsini, révolutionnaire italien désirant l’unité italienne lance, avec des complices, trois bombes contre le carrosse impérial qui arrive devant l’opéra. On dénombre 12 victimes dans le convoi. Eugénie et l’empereur en réchappent car des plaques de fer ont été judicieusement glissées en guise de protection, dans les parois en bois du carrosse. Orsini reproche à l’empereur d’avoir abandonné son idéal de jeunesse (il complotait lui aussi dans la Charbonnerie italienne) et d’avoir aidé militairement (1849) le pape Pie IX à revenir au Vatican alors que Mazzini l’en avait chassé.

14 janvier 1895 : prise de Majunga (Madagascar).  Le corps expéditionnaire du général Duchesne et le capitaine de vaisseau Bienaimé, commandant le croiseur Primauguet, s’emparent de la ville. Les compagnies d’infanterie de Marine du capitaine Belin sont les premières à débarquer.

14 janvier 1917 : « Mort en combat aérien du S/Lt. Andre Jean Delorme. « As » français de la WW1, 5 victoires homologuées, dont 2 en collaboration et 6 victoires non homologuées, au sein des escadrilles C56 et N38. Chevalier de la Légion d’Honneur, Médaille Militaire, Croix de Guerre 1914-18 avec 5 Palmes, et Médaille des Blessés ». LCL Pierre B. (CFA).

14 janvier 2011 : fuite du président tunisien Ben Ali. (Tunisie). Après 23 années passées à la tête de l’État tunisien, Ben Ali choisit de fuir vers l’Arabie Saoudite, n’étant pas parvenu à calmer une révolte populaire débutée le 17 décembre 2010.




Chronique historique: 08 décembre

8122015

8 décembre 1594 : invention de la contremarche européenne par Guillaume Louis de Nassau (Groningue – actuels Pays-Bas). Chef de guerre aussi expérimenté que cultivé, il met au point les mouvements tactiques de l’infanterie permettant d’obtenir un « feu roulant » en permutant les lignes d’arquebusiers.

8 décembre 1914 : bataille des Falkland (Atlantique Sud). Ayant coulé la flotte vieillissante britannique du contre-amiral Cradock lors de la bataille de Coronel (01/11/1914) au large du Chili, le vice-amiral von Spee tente de rallier l’Allemagne en infligeant le maximum de dégâts possibles au trafic commercial britannique. Il fait un détour par les Falkland pensant au pire bombarder la base de Port Stanley, au mieux y surprendre la flotte du contre-amiral Sturdee qu’il espère bloquée au port en plein charbonnage. Sturdee escomptant cette erreur a placé des vigies sur les hauteurs de l’ile lui donnant le temps de se préparer. Sa flotte surclassant celle de Spee en vitesse, armement et blindage, il venge de manière magistrale Coronel en coulant 4 croiseurs allemands sans perdre lui-même une seule unité. L’Allemagne n’a plus dès lors que l’option de la guerre sous-marine pour gêner les approvisionnements alliés.

8 décembre 1925 : publication en Allemagne de l’ouvrage d’Adolph Hitler Mein Kampf . Lorsqu’en 1934 parait en France la première traduction de l’ouvrage – d’ailleurs contre l’avis d’Hitler qui fera un procès à l’éditeur – la couverture est barrée d’une citation de Lyautey : « Tout Français doit lire ce livre ». Mon combat, rédigé en prison après son coup d’Etat raté à Munich (8 novembre 1923) est un exposé particulièrement explicite des thèses nazies (racisme, antisémitisme, antichristianisme, espace vital, revanche, …). Le traducteur André Calmettes expliquera qu’il s’est fait un douloureux devoir de traduire l’ouvrage pour avertir les Français d’un péril qu’il sentait venir d’Allemagne. Ian Kershaw , biographe d’Hitler, estime que 80 millions d’exemplaires ont été diffusés jusqu’à présent dans le monde. Environ 10 millions l’avaient été jusqu’à la fin de la Seconde Guerre Mondiale…

8 décembre 1929 : naissance de Gérard de Villiers (Paris). Le créateur de SAS, série de romans d’espionnage mettant en scène Malko Linge le fameux prince mais néanmoins espion à la solde de la CIA, aurait 86 ans aujourd’hui (décédé le 30/10/2013). Avec à son actif 200 ouvrages et au moins 100 millions d’exemplaires vendus dans le monde depuis 1965, Gérard de Villiers est l’un des écrivains français les plus connus et les plus lus. Considéré par beaucoup comme un auteur de littérature de gare à cause d’un style expéditif et de ses répétitives scènes torrides, il a cependant fait l’objet d’un article élogieux du New York Times en janvier 2013 le qualifiant d’auteur de romans d’espionnage le mieux informé, tant ses ouvrages sont géopolitiquement solides et certains même, prophétiques. Le général Rondot le présente comme un « homme au courage physique à la limite de l’inconscience » et Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères comme « extrêmement intéressant, avec un œil et un flair incroyables ».

8 décembre 1940 : déchéance de la nationalité française pour de Gaulle. Par décret du 8 décembre 1940, publié au Journal officiel du 10 décembre 1940, page 6043, Charles de Gaulle est déchu de la nationalité française, à effet du 2 août 1940, sur le fondement de la loi du 23 juillet 1940. Ce sera aussi le cas de tous les résistants (lois du 22 juillet 1940 et du 23 février 1941).

8 décembre 1941 : déclaration de guerre au Japon. Etats-Unis et Grande-Bretagne répondent à l’attaque surprise de Pearl Harbour.

8 décembre 1944 : création des CRS (compagnies républicaines de sécurité). CRS, héritières des groupes mobiles de réserve (GMR) créés par Vichy le 23 avril 1941 et restructurés à la Libération.

8 décembre 1955 : adoption du drapeau européen. Par l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Ses 12 étoiles d’or, pointes en haut, disposées en cercle sur fond d’azur, symbolisent l’union et la solidarité entre les peuples d’Europe.

8 décembre 1987 : signature du traité INF. Traité entre l’URSS et les USA prévoyant la suppression des missiles sol-sol ayant une portée comprise entre 500 et 5500 km.

8 décembre 1991 : création de la Communauté des Etats Indépendants –CEI  (traité de Minsk).  Il prévoit aussi la dissolution de l’Union soviétique. Signé dans un premier temps par la Russie, l’Ukraine et la Biélorussie le traité est contre-signé le 21 décembre suivant par 8 autres anciennes républiques soviétiques.

8 décembre 2004 : création d’une direction nationale du renseignement (Washington). Faisant suite aux recommandations de la Commission indépendante sur les attentats du 11 septembre 2001, sont créés un poste de directeur national du renseignement, un Centre national de lutte contre le terrorisme et un Centre national de lutte contre la prolifération des armes chimiques, biologiques et nucléaires, ainsi qu’un Bureau pour la protection des libertés civiles et de la vie privée.




Chronique historique : 14 janvier

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14 janvier 1703 : Vauban, maréchal de France. Louis XIV élève à la dignité de maréchal de France le plus grand de ses ingénieurs militaires.

14 janvier 1797 : bataille de Rivoli (Italie). Deux mois après Arcole, Bonaparte défait à nouveau l’Autrichien Alvinczy qui cherche à forcer le blocus de Mantoue, grâce au renfort de la division Masséna, qui a parcouru 140 km en deux jours. La victoire est complète et conduit directement à la prise de Mantoue et au traité de Campoformio.

14 janvier 1850 : naissance de Pierre Loti (Rochefort) : De son vrai nom Julien Viaud. Il entre à l’Ecole navale à Brest en 1867. Académie française en 1891. Capitaine de vaisseau en 1906. Lorsque la guerre 1914-1918 éclate, il a 64 ans et la marine le juge trop âgé pour servir. Il rempile donc dans l’armée de terre avec le grade de colonel.  Il décède en 1923.

14 janvier 1858 : attentat contre Napoléon III (Paris). Felice Orsini, révolutionnaire italien désirant l’unité italienne lance, avec des complices, trois bombes contre le carrosse impérial qui arrive devant l’opéra. On dénombre 12 victimes dans le convoi. Eugénie et l’empereur en réchappent car des plaques de fer ont été judicieusement glissées en guise de protection, dans les parois en bois du carrosse. Orsini reproche à l’empereur d’avoir abandonné son idéal de jeunesse (il complotait lui aussi dans la Charbonnerie italienne) et d’avoir aidé militairement (1849) le pape Pie IX à revenir au Vatican alors que Mazzini l’en avait chassé.

14 janvier 1895 : prise de Majunga (Madagascar).  Le corps expéditionnaire du général Duchesne et le capitaine de vaisseau Bienaimé, commandant le croiseur Primauguet s’emparent de la ville. Les compagnies d’infanterie de Marine du capitaine Belin sont les premières à débarquer.

14 janvier 2011 : fuite du président tunisien Ben Ali. (Tunisie). Après 23 années passées à la tête de l’Etat tunisien, Ben Ali choisit de fuir vers l’Arabie Saoudite, n’étant pas parvenu à calmer une révolte populaire débutée le 17 décembre 2010.

Extrait de la page 11 de la RHA n°91.

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Chronique historique : 8 décembre

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8 décembre 1594 : invention de la contremarche européenne par Guillaume Louis de Nassau (Groningue – actuels Pays-Bas). Chef de guerre aussi expérimenté que cultivé, il met au point les mouvements tactiques de l’infanterie permettant d’obtenir un « feu roulant » en permutant les lignes d’arquebusiers.

8 décembre 1914 : bataille des Falklands (Atlantique Sud). Ayant coulé la flotte vieillissante britannique du contre-amiral Cradock lors de la bataille de Coronel (01/11/1914) au large du Chili, le vice-amiral von Spee tente de rallier l’Allemagne en infligeant le maximum de dégâts possibles au trafic commercial britannique. Il fait un détour par les Falklands pensant au pire bombarder la base de Port Stanley, au mieux y surprendre la flotte du contre-amiral Sturdee qu’il espère bloquée au port en plein charbonnage. Sturdee escomptant cette erreur a placé des vigies sur les hauteurs de l’ile lui donnant le temps de se préparer. Sa flotte surclassant celle de Spee en vitesse, armement et blindage, il venge de manière magistrale Coronel en coulant 4 croiseurs allemands sans perdre lui-même une seule unité. L’Allemagne n’a plus dès lors que l’option de la guerre sous-marine pour gêner les approvisionnements alliés.

8 décembre 1925 : publication en Allemagne de l’ouvrage d’Adolph Hitler   Mein Kampf . Lorsqu’en 1934 parait en France la première traduction de l’ouvrage – d’ailleurs contre l’avis d’Hitler qui fera un procès à l’éditeur – la couverture est barrée d’une citation de Lyautey : « Tout Français doit lire ce livre ». Mon combat, rédigé en prison après son coup d’Etat raté à Munich (8 novembre 1923) est un exposé particulièrement explicite des thèses nazies (racisme, antisémitisme, antichristianisme, espace vital, revanche, …). Le traducteur André Calmettes expliquera qu’il s’est fait un douloureux devoir de traduire l’ouvrage pour avertir les Français d’un péril qu’il sentait venir d’Allemagne. Ian Kershaw , biographe d’Hitler, estime que 80 millions d’exemplaires ont été diffusés jusqu’à présent dans le monde. Environ 10 millions l’avaient été jusqu’à la fin de la Seconde Guerre Mondiale…

8 décembre 1929 : naissance de Gérard de Villiers (Paris). Le créateur de SAS, série de romans d’espionnage mettant en scène Malko Linge le fameux prince mais néanmoins espion à la solde de la CIA, aurait 84 ans aujourd’hui (décédé le 30/10/2013). Avec 200 ouvrages et au moins 100 millions d’exemplaires vendus dans le monde depuis 1965, Gérard de Villiers est l’un des écrivains français les plus connus et les plus lus. Considéré par beaucoup comme un auteur de littérature de gare à cause d’un style expéditif et de ses répétitives scènes torrides, il a cependant fait l’objet d’un article élogieux du New York Times en janvier 2013 le qualifiant d’auteur de romans d’espionnage le mieux informé, tant ses ouvrages sont géopolitiquement solides et certains même, prophétiques. Le général Rondot le présente comme un « homme au courage physique à la limite de l’inconscience » et Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères comme « extrêmement intéressant, avec un œil et un flair incroyables ».

8 décembre 1944 : création des CRS (compagnies républicaines de sécurité).

8 décembre 1987 : signature du traité INF. Traité entre l’URSS et les USA prévoyant la suppression des missiles sol-sol ayant une portée comprise entre 500 et 5500 km.

8  décembre 2004 : création d’une direction nationale du renseignement (Washington). Faisant suite aux recommandations de la Commission indépendante sur les attentats du 11 septembre 2001, sont créés un poste de directeur national du renseignement, un Centre national de lutte contre le terrorisme et un Centre national de lutte contre la prolifération des armes chimiques, biologiques et nucléaires, ainsi qu’un Bureau pour la protection des libertés civiles et de la vie privée.




Débat sur la Toile : Manifeste pour la sauvegarde de nos armées

2102013

Débat sur la Toile : Manifeste pour la sauvegarde de nos armées dans ACTUALITE soldat-grec1Plusieurs blogs se font l’écho du « manifeste pour la sauvegarde de nos armées » émis par le cercle de réflexion « Les sentinelles de l’Agora » auquel appartient le général de corps d’armée  Jean-Claude Thomann, interviewé dans le dernier numéro de l’Epaulette dans le dossier consacré à  » l’Esprit de Défense ».

Vous pourrez lire ci-après le Manifeste en question : comme dans d’autres articles récents (Le Monde, Valeurs actuelles), tout y est superbement dit.

Le démantèlement de l’institution militaire arrive à son terme.
Infiniment plus que l’actuelle disette budgétaire, la fin de la guerre froide, les impératifs de l’Etat-providence et la volonté des « postmodernes » d’en finir avec le « fracas des armes » ont été les abrasifs les plus puissants pour réduire, en moins d’un demi-siècle, l’armée française à l’état d’échantillon.
La force militaire est passée, dans le silence et la dénégation, du statut d’institution régalienne
majeure à celui d’une société de services que l’on rétribue à la tâche.
Le couronnement de cette efficace entreprise de démolition a été de placer la haute hiérarchie aux ordres d’une administration civile de défense qui prospère sans frein, au prétexte de recentrer les militaires sur leur cœur de métier.
Le soldat, « ravalé à la fonction d’homme de peine de la République », est prié de verser son sang dans le silence et l’indifférence en se soumettant aux règles strictes d’un devoir d’ Etat pourtant largement déserté par ceux censés le faire mettre en œuvre et le faire respecter.
Ce désastre consommé ne peut plus être confiné sous l’éteignoir d’un « devoir de réserve de la grande muette », caution hypocrite et confortable à la disposition de tous les habiles pour esquiver dans le confort de la chose publique leurs responsabilités envers la Nation.
Des fautes multiples :
C’est en effet une grande faute que de sacrifier le bras armé de la France au gré des idéologies de rencontre et de quelques embarras financiers.
C’est une faute en regard du monde tel qu’il s’organise et dont chacun sait qu’il réservera de fâcheuses surprises.
L’absence actuelle de menace militaire majeure n’est qu’un simple moment de l’Histoire.
Son calme apparent ne doit pas masquer les reconfigurations géopolitiques qui marginaliseront, pire élimineront sans pitié les nations au moral défaillant.
C’est une faute vis-à-vis de la sécurité des Français de faire ainsi disparaître un pilier majeur de la capacité de résilience du pays face à une éventuelle situation de chaos, dont nul ne peut préjuger le lieu, l’heure et la nature.
Pour y faire face, seule une force armée peut et doit offrir les moyens suffisants, servis par des hommes et des femmes structurés par les valeurs puissantes du devoir et de l’obligation morale.
C’est une faute d’éliminer l’une des institutions « fabriques de liens » dont la France a un urgent besoin face à l’action déterminée de forces centrifuges, dont elle est coutumière, et mises généralement au service d’intérêts particuliers et communautaristes.
Il est donc plus que temps de rétablir la puissance et l’efficacité d’une institution d’ Etat « pour le dedans comme pour le dehors » et de permettre à la France de se remettre à penser en termes de risques et de puissance stratégique.
Elle en a les moyens.
Elle doit le faire sans l’attendre d’une Europe,puissance inexistante,ou d’une soumission transatlantique délétère voire de plus en plus illusoire.
Que rétablir et comment ?
Les voies et moyens pour rétablir une institution,désormais comateuse,sont nombreux et divers. Ils n’attendent qu’une impulsion réparatrice,après des décennies de mesures irresponsables. Ils ne pourront,cependant,faire l’économie d’un certain nombre de dispositions,dont l’abandon ou  le travestissement ne sont plus acceptables.
D’abord, un budget décent qui permette à nos soldats de disposer de l’entraînement et des équipements nécessaires, et au politique de s’engager sans le soutien déterminant des Etats-Unis, tout en évitant le stupide tout ou rien nucléaire.
Ensuite, des hommes et des femmes en nombre suffisant.
Rien d’efficace et de durable ne peut se faire sans des effectifs capables de marquer dans la durée, sur et hors du territoire national, la volonté et la détermination de la Nation.
Avec, bien entendu, une organisation des forces parfaitement univoque, tout en faisant la répartition qui convient entre des professionnels en nombre suffisant et les citoyens en armes qui doivent impérativement revenir au centre de notre dispositif sécuritaire et identitaire.
Enfin, une répartition équilibrée, entre l’exécutif et le Parlement, des responsabilités qu’autorise la Constitution, laissant au militaire le devoir d’exercer librement son conseil, tout en administrant et mettant en œuvre les forces autrement que par le canal malsain d’une administration de défense d’autant plus intrusive qu’elle se sait irresponsable.
Autant de mesures indispensables qui seront déclinées, point par point, dans des documents à venir et dont les signataires du présent document demanderont,avec détermination et constance,la réalisation pour le bien public.
Il est grand temps de rénover et de renouveler le contrat de confiance de la République avec ses soldats.
S’il n’est pas trop tard, il devient urgent de lui redonner la vigueur indispensable sans qu’il soit besoin de recourir à des formes de représentation qui, bien qu’étrangères à notre culture militaire, pourraient s’avérer, un jour peut-être proche, le seul moyen pour nos soldats de se faire entendre.
Le 30 septembre 2013



Attention! (actualisé)

12062012

Ce document remis par la SNCF aux clients du réseau NAttention! (actualisé) sncf2-150x100ord appelle leur attention sur la suppression de la réduction militaire de 75% pour les billets pris à bord.

Faites-le savoir.

(12/06/2012) Cheminant régulièrement sur le réseau Sud-Ouest (Paris-Angers), j’ai eu l’occasion d’assister à un échange tendu entre deux contrôleurs et un jeune militaire voyageant sans billet mais qui semblait pourtant de bonne foi. J’ai tenté et réussi à apporter le calme des (pas trop) « vieilles troupes » à cette discussion.

Discussion poursuivie en gare d’Angers avec un des contrôleurs sur le sujet ci-dessus: la suppression à venir de la réduction à bord. Quelle ne fut pas ma surprise quand cet agent me déclara: « Vous comprenez qu’on en en a ras le bol, on a Saint-Maixent sur la ligne et comme « ils » les lâchent toujours au dernier moment on passe notre temps à faire des billets à bord et on ne contrôle plus personne! »

Vu sous cet angle, je comprends un peu mieux une des raisons possibles de cette mesure…et je me souviens avec émotion ces courses échevelées entre l’ESAA  et la gare de Nîmes d’un jeune ESOA de la sol-air qui tentait de rejoindre Paris -c’était en 1968! Plus tard, EOA à Coëtquidan -c’était alors en 1972- quels rallyes n’avons nous pas fait après que l’adjudant de compagnie, intervenant opportunément par la fenêtre du premier étage des « peignes » au moment de la distribution des permissions de week-end, avait claironné au capitaine: « Mon capitaine il y a des sabres piqués »…Devinez la suite!

J’imagine bien qu’en 2012 les choses ont certainement changé et que d’autres raisons contraignent nos ESOA…Quoique!

Vous aurez compris que cette petite pique reste amicale pour nos camarades de « Saint-Maix » et vise surtout à rappeler une jeunesse pas si lointaine à beaucoup d’entre nous!




Avis de grand calme

8052012

Avis de grand calme dans ACTUALITE calme-300x198Les capteurs de l’Épaulette restent en service.

Cependant la veille de nos différents réseaux produit peu d’information diffusable sauf à se lancer maladroitement dans la répercussion  de commentaires et supputations de second tour.

J’y cède pourtant brièvement: « N’aurions-nous pas été reçus par le futur Ministre de la Défense mercredi dernier? »

Ce message du délégué général de l’Épaulette, en date du 7 mai,  résume bien la situation générale du renseignement!

« C’est très calme : pont 8 mai et torpeur/attentisme post électoraux. Pas de revue de presse,…« 




Valse… et fausses notes

27022011

J’ai, comme vous certainement, attendu et suivi les annonces des noms de nos nouveaux ministres. Je me garderai bien évidemment de tout commentaire. Ce n’est ni mon rôle ni le lieu pour le faire.

En revanche je fais le triste bilan du « traitement médiatique » de cet évènement. Les commentateurs des stations publiques (France Inter et France Info) et de France 2 ont eu des propos quasi identiques.

Pour les Affaires étrangères, ils ont souligné l’expérience, la compétence, la capacité à porter la voix de la France de Monsieur Alain JUPPE. Pour l’Intérieur, c’est une fois encore la compétence du nouveau ministre liée à son passé et son présent qui a été mise en avant. On a également pu entendre qu’ils seraient les hommes de la situation pour retrouver la confiance émoussée et calmer la grogne des diplomates et des magistrats.

Quant à la Défense, quand ils ont évoqué le choix possible (il était 19h00) entre Monsieur Gérard LONGUET et Monsieur Brice HORTEFEUX…n’ont été citées que leurs relations avec le Président qui, pour des raisons diverses, pourrait difficilement leur refuser un ministère ou un poste symboliquement fort. De compétence pas un mot, pas plus que de nécessité de prendre en compte nos difficultés et de réussir une contaignante modernisation.

Bien sûr nous ferons confiance à notre nouveau Ministre au cours des 15 mois (!) à venir.

Mais les travers médiatiques rappelés montrent bien l’importance qu’il faut aujourd’hui donner à une communication et une présence parfois « agressives » pour porter nos problèmes et aussi nos sources de satisfaction (ne les oublions pas!), là où ils ne s’imposent pas naturellement.







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