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Chronique historique : 19 novembre

21102019

19 octobre 202 (avant Jésus Christ) : bataille de Zama (Tunisie).

Les 50 000 soldats d’Hannibal (général carthaginois) sont vaincus lors de la deuxième guerre punique par Scipion l’Africain (général romain) et ses 40 000 romains. Hannibal avait prévu de percer et désorganiser les lignes romaines avec ses 80 éléphants de combat mais Scipion créé des couloirs dans ses défenses où passent naturellement les pachydermes qui se font attaquer sur les flancs. Certains, apeurés rebroussent chemin et sèment la panique dans leurs propres rangs. Les  2e et 3e lignes romaines prennent à revers les Carthaginois occupés par la 1re ligne romaine. Une explication supplémentaire pour la défaite : la trahison de Massinissa, commandant la cavalerie Numide.

Le bilan est lourd : 20 000 soldats carthaginois périssent contre 1500 Romains. Cette bataille affaiblira définitivement Carthage qui 53 ans plus tard, lors de la troisième guerre punique, sera à nouveau vaincue par Rome après un siège de 3 ans.

19 octobre 1781 : victoire de Yorktown (Guerre d’indépendance américaine).

Fin août, en provenance des Antilles, l’amiral de Grasse entre dans la baie de la Chesapeake (Virginie) avec 3 000 hommes. L’armée de Washington fait sa jonction avec les Français le 26 septembre, interdisant à l’armée de lord Cornwallis installée à Yorktown l’accès à la mer. Les alliés alignent 15 000 hommes dont 6 000 Français commandés par Rochambeau. Ces derniers, formés aux combats des théâtres d’opération européens, maîtrisent la guerre de siège. Cette expérience militaire devait s’avérer décisive pour prendre la place, alors que Cornwallis peine à communiquer avec son supérieur Clinton, qui continue de penser que l’objectif réel des alliés est New York. Les forces de Washington et de Rochambeau se rapprochent de Yorktown, tandis que Cornwallis replie les siennes, soumises à des tirs d’artillerie de plus en plus rapprochés. Isolés, les Britanniques tentent de vaines sorties.

Sans espoir d’être secouru, Cornwallis capitule avec les honneurs de la guerre le 19 octobre 1781.

La Fayette écrit à Vergennes, ministre des Affaires étrangères de Louis XVI : « La pièce est jouée, monsieur le comte, et le cinquième acte vient de finir. » De fait, la prise de Yorktown précipite la fin des opérations militaires ».

19 octobre 1813 : fin de la bataille de Leipzig (Allemagne).

Même si les Alliés de la  6e coalition déplorent plus de pertes que la Grande Armée (environ 60 000 contre 50 000) à l’issue de ce que l’on appelle aussi, la bataille des Nations, celle-ci sanctionne l’incapacité de Napoléon à vaincre de manière nette l’ensemble de l’Europe liguée contre lui. C’est lors de cet affrontement que meurt le maréchal Poniatowski : resté face à l’ennemi pour couvrir la retraite de Napoléon, il est pris au piège lorsque les sapeurs français font sauter, trop tôt, le seul pont sur la rivière Helster.

Blessé à trois reprises lors des combats, il tente néanmoins de franchir à la nage le cours d’eau mais meurt noyé, pendant que 12 000 de ses hommes sont faits prisonniers.  Jozef Antoni Poniatowski est l’un des rares généraux étrangers (Polonais) à avoir été élevé à cette dignité. Il a son nom sous l’arc de triomphe.

19 octobre 1911 : mort de Burton Ely.

Eugene Burton Ely est le pionnier de l’aéronavale puisqu’il a réussi les premiers décollage (Nov 1910) et appontage (Janv 1911) depuis un navire. (Cf. Chronique 18 janvier).

19 octobre 1917 : début de la guerre électronique (Paris).

Après avoir constaté que les raids de zeppelins allemands (équipés de goniomètres) utilisent pour se diriger le signal TSF émis par la Tour Eiffel, le colonel Férié lancent des contre-mesures. Le signal que reçoivent dorénavant les dirigeables, leur indique un émetteur de la station T.S.F. de Lyon La Doua au lieu de Paris.

Le 19 octobre, l’un des derniers raids de dirigeables allemands (11 zeppelins) ayant Londres pour cible se solde par la perte des 2/3 des aéronefs lors de leur voyage retour. Seuls 3 appareils réussissent à rallier l’Allemagne après avoir fait un très grand détour par le Sud de la France. La guerre électronique est née.

19 octobre 1952 : Bigeard se replie (Rivière noire).

Le 6e BPC (chef de bataillon Bigeard) atteint la Rivière Noire avec tous ses blessés, après 60 km parcourus en 2 jours sous le harcèlement ennemi.

Parachuté le 17 octobre près de Tu lé pour faciliter le repli des postes de Muong Chen, Gia Hoï et Nghia Lo situés à l’Est de cette rivière, il a efficacement résisté aux attaques de la division 308 avant de se replier sur ordres. Bien qu’attendu au col de Tu Lé par des éléments ennemis de la division 312, il réussit à passer grace à ses deux compagnies d’arrière-garde qui finissent par être ont été submergées.

L’Adjudant Peyrol, chef du poste de Muong Chen appuyé par deux cadres français, le sergent Cheron et le marsouin Destournel et 43 partisans thaïs, tiendra 3 heures de plus pour couvrir le repli du 6ème BPC. Il n’atteindra la Rivière Noire, avec 16 survivants, que le 6 novembre. après avoir parcouru plus de 200 km dans la jungle.

19 octobre 1984 : assassinat du père Jerzy Popieluszko (Varsovie – Pologne).

Vicaire d’une paroisse de la capitale polonaise, Son corps sera retrouvé mutilé dans la Vistule le 30 octobre. Aumônier du syndicat Solidarnosc, ses homélies sont très suivies et indisposent les dirigeants communistes qui le font arrêter après maintes intimidations et tentatives d’assassinats.




Chronique historique : 29 août

2092019

 30 août 1483 : mort de Louis XI (Plessis-Lès-Tours – près de Tours).  

Rois de France issu de la branche des Valois, il a agrandi le royaume de France en usant prioritairement de l’arme diplomatique. Pieux, même si la mémoire a conservé de lui une image volontairement à charge de calculateur cruel, il a modernisé les services de l’État naissant.  

Gravement malade, il a fait venir d’Italie, le futur Saint François de Paule dont sa réputation de guérisseur était parvenue à sa cour. Ce dernier n’a pas pu le guérir mais va passer ses 28 dernières années au service du roi de France et sera à l’origine du rapprochement avec le Duché de Bretagne. 

 30 août 1808 : convention de Sintra (Portugal – près de Lisbonne).   

À l’issue de la bataille de Vimeiro (20 août) qui voit l’échec du général Junot face aux troupes anglo-portugaises de Wellington, la tentative française de soumettre le Portugal pour l’empêcher de commercer avec la Grande-Bretagne échoue. Cette première invasion napoléonienne du Portugal marque le début des combats dans la péninsule ibérique.  

La convention est signée au palais royal de Queluz. L’armée de Junot est ramenée en France par la Royal Navy avec armes et bagages sur ordre du général Darlymple ce qui lui vaudra un blâme une fois l’affaire connue à Londres. 

 30 août 1813 : bataille de Kulm (actuelle république de Tchéquie)  

Après sa victoire à Dresde, Napoléon ordonne au général Vandamme de poursuivre les coalisés du général Kleist. Il perd malheureusement la bataille et est fait prisonnier. Vandamme a son nom inscrit sur l’Arc de Triomphe. 

 30 août 1870 : bataille de Beaumont (Ardennes).  

Défaite française face aux armées prussiennes. Le corps d’armée du général de Failly est surpris au repos par l’armée d’Albert de Saxe. Cette défaite va entrainer celle de Sedan. 

 30 août 1898 : aveux puis suicide du lieutenant-colonel Henry (affaire Dreyfus).  

La véracité des documents accusant le capitaine Dreyfus finit par être remise en cause par le Ministre de la Guerre, Cavaignac qui au cours d’un entretien avec le LCL Henry obtient les aveux de ce dernier. Henry se tranche la gorge le lendemain dans sa cellule. 

 30 août 1914 : bataille germano-russe de Tannenberg (actuelle Pologne).  

Le général Hindenburg écrase les forces du Tsar (La 1re Armée de Rennenkampf bat en retraite et la 2e Armée de Samsonov est faite prisonnière. Le général se suicide.  Les Allemands prennent ainsi une revanche sur l’Histoire puisqu’en 1410, au même endroit, les chevaliers teutoniques ont été très sévèrement battus, mais cette fois, par les Polonais.  

 30 août 1918 : attentat contre Lénine (Moscou).  

Fanny Kaplan, membre du Parti, tire sur Lénine à la fin d’un meeting. Il survit avec une balle dans l’épaule et une autre au poumon. Elle est interrogée par la Tchéka puis exécutée sans jugement 4 jours plus tard. Cette tentative d’assassinat déclenche la Terreur Rouge qui frappe l’URSS durant toute la guerre civile russe. La Pravda attribue la tentative aux Alliés mais ne parvient pas à enrayer la rumeur de la mort de Lénine avant plusieurs jours.   

 30 août 1918 : les Onandaga déclarent la guerre à l’Allemagne.  

L’une des 5 tribus iroquoises, estimant qu’elle a été humiliée lors de la tournée d’un cirque se produisant dans une ville allemande, déclare la guerre à l’Allemagne. La tribu enverra un contingent de guerriers dans l’US Army. 

 30 août 1935 : mort d’Henri Barbusse (Moscou).  

L’auteur du roman Le feu, prix Goncourt 1916, meurt durant l’un de ses voyages en URSS. Il connait la célébrité grâce au roman, Le feu, journal d’une escouade, illustrant la vie des soldats au front. Fervent admirateur du socialisme, il était ami avec Lénine. 

 30 août 1954 : le parlement français ne ratifie pas le traité de la CED.  

Au début des années 50, les prémices de la guerre froide poussent les États-Unis à réclamer de la part des européens un investissement militaire plus important et donc à envisager le réarmement de l’Allemagne (RFA), considéré comme nécessaire pour lutter contre l’URSS. Difficilement accepté par les Français, ce réarmement se conçoit néanmoins peu à peu au sein d’une Communauté Européenne de Défense (CED) dont la France signe le traité en mai 1952. Il prévoit une armée internationale à 40 divisions portant un même uniforme et sous commandement unique dépendant de l’OTAN.  

Mais la perte de souveraineté en matière de Défense qu’implique la ratification de la CED suscite un intense débat en France entre « Cedistes » et « anticedistes » et finit par être l’argument décisif des Gaullistes.  La création de la CECA en 1951 (communauté économique du charbon et de l’acier), ancêtre de la CEE puis de l’UE, n’a pas posé autant de problèmes alors qu’elle impliquait le même degré de supranationalité (en matière d’économie). Près de 60 ans plus tard, l’abandon de souveraineté reste encore l’une des questions épineuses de l’Europe de la Défense. 

 30 août 1963 : mise en place du téléphone rouge.  

À la suite de la crise des missiles de Cuba (octobre 1962), les États-Unis et l’Union Soviétique, conscients d’avoir échappé à une confrontation armée, se dotent d’une ligne directe permettant d’échanger afin de dénouer plus rapidement les éventuelles crises à venir.  

 30 août 1974: « silence, on coule ! ».  

Trente ans après sa création, le journal Combat publie son dernier numéro dont la Une – « Silence, on coule ! » – restera célèbre.  Né durant la Seconde Guerre mondiale et d’abord distribué clandestinement, le quotidien Combat va constituer un des vecteurs d’une pensée de gauche non communiste.  Si des intellectuels tels que Jean-Paul Sartre, André Malraux et surtout Albert Camus collaborent à cette publication, Combat ne va pas manquer de subir différentes crises qui le mèneront à infléchir la radicalité de sa ligne éditoriale.  Au fil des années, le journal voit son lectorat diminuer et les nombreux soucis de ses dirigeants successifs vont contribuer à sa déroute ». LCL Jacques-Olivier M.    

 30 août 1988 : signature de la proposition de règlement pacifique ou Settlement Plan dans le cadre du conflit au Sahara occidental.  

Avancée majeure après plusieurs années de statu quo. Cette proposition prévoyait 4 phases allant du cessez-le-feu (6 septembre 1991) à la proclamation des résultats d’un référendum d’autodétermination du Sahara occidental (qui devait avoir lieu en janvier 1992).  Les profondes divergences d’opinions entre le Maroc et le Front Polisario font qu’aujourd’hui cette proposition est toujours au stade initial. Elle est un des événements fondateurs de la MINURSO (Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum  au Sahara occidental). CNE Jean-Baptiste P.    




Chronique historique : 29 août

29082019

 28 août 1521 : chute de Belgrade (actuelle Serbie).  

Soliman le magnifique assiège Belgrade qui n’est défendue que par une garnison de 700 soldats et la prend après quelques jours de bombardement depuis une île du Danube. Soliman réussit là où son arrière-grand-père, Mehmed II avait échoué en 1456. La situation s’est en effet détériorée entre le roi hongrois et ses vassaux serbes si bien que les défenses manquent d’unité.  

De plus, la ligne de confrontation entre les deux cultures n’est pas si nette : depuis la poussée musulmane en Europe orientale (Chute de Constantinople 1453), slaves et ottomans vivent les uns à côté des autres entre chaque bataille et par la force des choses tissent quelques liens.  

La nouvelle de la chute de Belgrade a cependant un fort retentissement en Occident et fait prendre conscience aux Habsbourg du danger ottoman de manière plus impérieuse.  

Ce danger est accru par les relations toujours plus serrées que François Ier, le « roi très chrétien », noue avec Soliman afin de gêner son rival habsbourgeois, Charles Quint. 

 28 août 1706 : fin de travaux à l’église St Louis des Invalides.  

Alors que les corps de logis abritant l’hospice des blessés sont réalisés entre 1671 et 1674, l’église et son dôme ne sont quant à elles achevées qu’au terme de 30 années de travaux et négociations de crédits.  

Tout comme pour l’inauguration de l’hôtel, c’est Louis XIV en personne qui reçoit les clés de l’église, remises par l’architecte Mansart.  

 28 août 1810 : victoire navale de Grand Port (actuelle Ile Maurice).  

Le capitaine de vaisseau Duperré chasse le Commodore Pym de la rade de Grand Port dans laquelle il s’était installé le 13 août afin d’enrayer l’activité des Français contre la route navale des Indes. C’est la seule victoire navale du Premier Empire et elle figure inscrite sous les voutes de l’Arc de Triomphe. 

 28 août 1914 : bataille navale d’Heligoland (Mer du Nord).  

La première bataille navale de la guerre se solde par une victoire britannique.  La flotte allemande perd 6 navires et plus de 700 marins.  

 28 août 1970 : première interception d’un ICBM (océan Pacifique – île de Kwajalein).  

La première interception réussie d’un missile balistique intercontinental est due au missile Spartan (LIM49A).  

Ce succès américain porte un coup à la menace nucléaire que les Soviétiques font peser sur le territoire américain et initie la course à la défense anti-missiles. Cependant, avec sa charge de 5 mégatonnes à neutrons, le Spartan, tout en assurant la destruction de l’ICBM ennemi, créait une impulsion électromagnétique incontrôlable et dangereuse qui a incité les Américains à opter pour des systèmes plus précis et moins puissants.  

 28 août 1995 : attentat à Sarajevo (rue Masala). 

Un an et demi après l’attentat du marché de Markalé (68 morts et 200 blessés), des explosions attribuées à des tirs de mortiers serbes tuent 37 personnes et en blessent 90 autres dans la rue Masala, très proche de Markalé.  




Chronique historique : 28 août

28082019

28 août 1521 : chute de Belgrade (actuelle Serbie).  

Soliman le magnifique assiège Belgrade qui n’est défendue que par une garnison de 700 soldats et la prend après quelques jours de bombardement depuis une île du Danube. Soliman réussit là où son arrière-grand-père, Mehmed II avait échoué en 1456. La situation s’est en effet détériorée entre le roi hongrois et ses vassaux serbes si bien que les défenses manquent d’unité.  

De plus, la ligne de confrontation entre les deux cultures n’est pas si nette : depuis la poussée musulmane en Europe orientale (Chute de Constantinople 1453), slaves et ottomans vivent les uns à côté des autres entre chaque bataille et par la force des choses tissent quelques liens.  

La nouvelle de la chute de Belgrade a cependant un fort retentissement en Occident et fait prendre conscience aux Habsbourg du danger ottoman de manière plus impérieuse.  

Ce danger est accru par les relations toujours plus serrées que François Ier, le « roi très chrétien », noue avec Soliman afin de gêner son rival habsbourgeois, Charles Quint. 

 28 août 1706 : fin de travaux à l’église St Louis des Invalides.  

Alors que les corps de logis abritant l’hospice des blessés sont réalisés entre 1671 et 1674, l’église et son dôme ne sont quant à elles achevées qu’au terme de 30 années de travaux et négociations de crédits.  

Tout comme pour l’inauguration de l’hôtel, c’est Louis XIV en personne qui reçoit les clés de l’église, remises par l’architecte Mansart.  

 28 août 1810 : victoire navale de Grand Port (actuelle Ile Maurice).  

Le capitaine de vaisseau Duperré chasse le Commodore Pym de la rade de Grand Port dans laquelle il s’était installé le 13 août afin d’enrayer l’activité des Français contre la route navale des Indes. C’est la seule victoire navale du Premier Empire et elle figure inscrite sous les voutes de l’Arc de Triomphe. 

 28 août 1914 : bataille navale d’Heligoland (Mer du Nord).  

La première bataille navale de la guerre se solde par une victoire britannique.  La flotte allemande perd 6 navires et plus de 700 marins.  

 28 août 1970 : première interception d’un ICBM (océan Pacifique – île de Kwajalein).  

La première interception réussie d’un missile balistique intercontinental est due au missile Spartan (LIM49A).  

Ce succès américain porte un coup à la menace nucléaire que les Soviétiques font peser sur le territoire américain et initie la course à la défense anti-missiles. Cependant, avec sa charge de 5 mégatonnes à neutrons, le Spartan, tout en assurant la destruction de l’ICBM ennemi, créait une impulsion électromagnétique incontrôlable et dangereuse qui a incité les Américains à opter pour des systèmes plus précis et moins puissants.  

 28 août 1995 : attentat à Sarajevo (rue Masala). 

Un an et demi après l’attentat du marché de Markalé (68 morts et 200 blessés), des explosions attribuées à des tirs de mortiers serbes tuent 37 personnes et en blessent 90 autres dans la rue Masala, très proche de Markalé.  




Chronique historique : 10 avril

10042019

Info :

Suite à des difficultés techniques, la migration de la Chronique vers une adresse Internet civile est reportée de quelques jours.

 10 avril 1677 : bataille de la Peene (Nord – près de Cassel).  

Afin d’empêcher les invasions venues des Provinces-Unies, et de protéger ainsi la « banlieue » de la capitale, Louis XIV met en application l’une des idées de son ancien ministre Mazarin et déclenche la guerre de Hollande qui accessoirement doit aussi porter un coup à la puissance commerciale du pays. Le frère du roi, Monsieur, bat une coalition anglo-espagnole et attache la ville de Saint Omer au royaume de France.

10 avril 1690 : les Anglais débarquent à Basse Terre (Guadeloupe) sous les ordres de Lord Codrington.

La place est défendue par le lieutenant Malmaison et 70 soldats du « Royal Amiral » qui vont résister pendant 35 jours et permettre au Gouverneur de l’île de rassembler les milices et de rejeter l’adversaire à la mer. Ephéméride des TDM.

10 avril 1794 : attaque anglaise de la Guadeloupe (Antilles).

L’amiral anglais Lewis s’empare de Pointe à Pitre et de Gosier malgré la belle résistance des 232 défenseurs du Fort Fleur d’Epée (150 morts). Le commissaire Victor Hugues chasse les Anglais le 6 juin avec l’aide des esclaves libérés. Lire la RHA n°70 RHA, Martinique – Guadeloupe – Guyane.

10 avril 1814 : bataille de Toulouse.

Dernier maréchal à combattre au nom de l’Empereur, qui a pourtant abdiqué depuis 8 jours, Soult résiste à tous les assauts des coalisés contre la ville rose. Face à des forces numériquement et qualitativement supérieures, il se résout à quitter la place. Il a infligé à l’assaillant des pertes d’un tiers supérieures aux siennes. C’est le dernier combat de la campagne de France. L’Empereur reviendra dans moins d’un an… Lors de cette bataille, le général Eloi-Charlemagne Taupin meurt au combat après avoir reçu 8 balles. Il a son nom inscrit à l’Arc de Triomphe.

10 avril 1861 : prise de My Tho (sur le Mékong – ancienne Cochinchine). 

Sous les ordres de l’amiral Charner, en opérations au sud de la Cochinchine, le capitaine de frégate Bourdais, commandant d’un corps de débarquement amphibie est tué sur le pont de sa canonnière.

10 avril 1920 : un décret officialise le statut de peintre de la Marine

« C’est l’officialisation d’une pratique ancienne de reconnaissance d’artistes qui consacrent leur talent à la mer, aux marins et à la Marine. Le statut évoluera jusqu’à celui de 1981 de « Peintre officiel de la Marine » qui accueille peintres, sculpteurs, photographes ou encore cinéastes, identifiables à l’ancre qui accompagne leur signature. Sélectionnés par concours durant les Salons de la Marine, ils sont aujourd’hui 46, dont cinq retenus durant le dernier Salon, en 2017. Corps éclectique, on compte parmi leurs grands anciens aussi bien Mathurin Méheut et Gervèse que Paul Signac ». CESM.

10 avril 1942 : Philippe de Scitivaux est descendu (au-dessus de Condette – Pas-de-Calais).

Rallié à la France libre après un périple héroïque, le capitaine de corvette Philippe de Scitivaux de Greische commandant alors le groupe de chasse Ile de France (Squadron 340) est abattu au cours d’une mission au-dessus de la France et de la Belgique. Fait prisonnier, il parvient à s’évader lors de sa 4ème tentative en février 1945. Compagnon de la libération, il est décédé en 1986.

10 avril 1963 : l’USS Thresher disparaiît en mer (Atlantique Nord).

Le sous-marin d’attaque, à propulsion atomique, Thresher (SSN 593), est en 1963 le fleuron de la flotte sous-marine américaine. Lancé en 1961, il termine sa campagne de tests lorsqu’il fait naufrage. A 400 km au large de Boston, il disparait en réalisant des essais de plongée à grande profondeur. On suppose que l’accident est dû à un problème de ballast défectueux. 129 marins périssent.

10 avril 1979 : chute d’Idi Amin Dada (Ouganda). Renversé par l’armée tanzanienne et les guérillas ougandaises, le maréchal, docteur, président à vie et dans les faits, tyran de l’Ouganda, s’enfuit après 8 terribles années de règne.

10 avril 1998 : accords de paix du Vendredi Saint.

La signature de ces accords met un terme symbolique au conflit Nord-Irlandais. Près de 3500 personnes sont mortes dans l’une des plus vieilles guerres fratricides d’Europe. Conflit à la fois religieux (Catholiques/Protestants), politique (rebelles d’Irlande du Nord/Unionistes) et idéologique (Républicains/Loyalistes), les combats sont de type contre-insurrectionnel.

Attentats, grèves de la faim, propagande, « intifada » avant l’heure, et guerre secrète ont été les armes de l’IRA pendant près d’un siècle pour tenter de bouter les Anglais hors d’Irlande. Ce faisant, l’armée britannique a durant tout ce temps expérimenté un combat contre-insurrectionnel « quasi à domicile ».




Chronique historique : 18 février

18022019

18 février 1713 : Cassard attaque Curacao.

« Le corsaire français Jacques Cassard attaque Curaçao, dans les Caraïbes. Après avoir pillé la colonie portugaise du Cap-Vert en Afrique de l’Ouest, Cassard prend la direction des Antilles où il attaque les îles anglaises de Montserrat, d’Antigua, de Saint-Eustache et la colonie hollandaise du Surinam. Le 18 février, il mène un raid sur le riche et fortement défendu comptoir hollandais de Curaçao. Sa victoire est totale. Il reviendra en France avec un butin prodigieux.

La frégate antiaérienne D 614 Cassard est le 11e navire de guerre français à porter son nom ». CESM.

 18 février 1806 : Napoléon Ier décide la construction de l’arc de Triomphe.  

Par décret impérial, Napoléon fait débuter la construction de l’arc de triomphe pour que ses soldats victorieux puissent le franchir, comme les armées antiques rentrant de leurs campagnes dans Rome.  Achevé en 1836 par Louis-Philippe, le monument est devenu un symbole de la Nation. Ses voutes et parois sont couvertes de noms prestigieux et abritent depuis 1921 la tombe du soldat inconnu.  Ce monument honore en fait ceux qui ont contribué à faire et défendre la France, qu’ils soient célèbres ou inconnus.  La flamme qui brûle sur la tombe du soldat inconnu est ravivée tous les soirs.  

 18 février 1814 : bataille de Montereau (Seine et Marne).  

Napoléon 1er remporte l’une de ses dernières victoires de la campagne de France en faisant se replier les Coalisés d’une cinquantaine de kilomètres à partir de Montereau grâce à la charge épique des cavaliers de Pajol.  C’est en fait ce dernier qui décide du sort de la journée en brisant et poursuivant l’armée du prince de Schwartzenberg. En tentant une contre-attaque avec sa brigade de cavalerie pour reprendre le pont de Montereau, le prince de Hohenlohe est tué.  Le soir, Napoléon déclare au général Pajol : « Si tous mes généraux m’avaient servi comme vous, l’ennemi ne serait pas en France ». 

 18 février 1859 : prise de Saigon.  

Sur ordre de Napoléon III et pour punir des massacres de missionnaires, le vice-amiral d’escadre de Genouilly bombarde Saigon et débarque des troupes qui occupent le fort du port. Afin de trouver une voie de communication vers la Chine et ainsi contrebalancer l’influence britannique, Doudart de Lagrée organise une expédition sur le fleuve Mékong. Il conclue que la meilleure voie pour la Chine n’est pas le Mékong mais le Fleuve rouge. 

 18 février 1871 : sortie avec les honneurs du colonel Denfert-Rochereau (Belfort).  

Le gouvernement provisoire lui ayant donné l’ordre de se rendre, Denfert-Rochereau sort de la ville bombardée depuis 103 jours par les Prussiens.  

 18 février 1889 : prise de Koudian (Soudan).  

Le Commandant Archinard, successeur de Gallieni, prend la ville de Koudian avec 400 hommes (dont le sous-lieutenant Marchand, futur général et héros de la colonne du même nom). Pour la première fois est utilisé au combat en Afrique, le fusil modèle 1884.  

 18 février 1895 : « Mais zut, j’en ai assez d’écrire ce soir »(Bhi Ni – Frontière chinoise).  

 Ainsi s’achève la lettre du Tonkin que rédige Lyautey à cette date. Perdu dans les confins du Tonkin et de la Chine entre Cao Bang et Lang Son, Lyautey raconte le travail quotidien des troupes coloniales consistant à réimplanter la vie dans les vallées qu’écument les pirates. Ses écrits réunis dans Lettres du Tonkin et de Madagascar sont des mines de renseignements sur la vie, le travail et le combat des soldats bâtisseurs.  

Les éditions Lavauzelle avec leur collection la pensée préservée, donnent accès aux militaires écrivains dont certaines œuvres n’ont pas pris une ride et peuvent encore « parler » aux commandants d’unité français engagés sur les théâtres d’opérations extérieures. 

 18 février 1920 : échec de la première traversée aérienne du Sahara (Anes Barakka – confins algériens).  

Partis d’Alger, le général Laperrine, le commandant Vuillemin et le lieutenant Dagneaux se crashent lors de l’atterrissage forcé de leur Bréguet, victime d’une panne d’essence. Laperrine, figure du Sahara, ami du Père Charles de Foucauld, meurt le 5 mars des suites de ses blessures. 




Chronique historique : 29 janvier

29012019

29 janvier 1635 : fondation de l’Académie française (Paris).  

Pour encadrer l’effervescence littéraire qu’il sent monter dans le royaume, le cardinal de Richelieucréé l’Académie sur ordre de Louis XIII. 

 29 janvier 1814 : bataille de Brienne-le-Chateau.  

Napoléon défait avec 16 000 hommes l’armée de Blücher deux fois supérieure en nombre. Cela lui donne l’occasion de passer enfin à l’école des Minimes, sur les lieux mêmes où s’est construite sa légende entre 1778 et 1783.Napoléon manque d’être pris par un groupe de cosaques isolé, mais l’intervention d’un de ses aides de camp (le chef d’escadron Gaspard Gourgaud) puis de son escadron de service le sauve. A noter, la mort au combat du contre-amiral Baste, commandant d’une brigade de la Jeune Garde. Son nom est inscrit sur l’Arc de triomphe. 

 29 janvier 1842 : décès du général Pierre Cambronne.  

Il débute la carrière militaire en 1791, est fait colonel à Iéna puis est nommé général de brigade lors de la bataille de Hanau. A Waterloo, il commande le dernier carré de la vieille garde. Face à l’insistance du général Colville, son adversaire, la légende (créée par Victor Hugo après coup), veut qu’il ait répondu à l’Anglais par le désormais célèbre mot de Cambronne. « L’homme qui a gagné la bataille de Waterloo, c’est Cambronne. Foudroyer d’un tel mot le tonnerre qui vous tue, c’est vaincre ».  

 29 janvier 1856 : création de la Victoria cross (Londres).  

Médaille britannique accordée uniquement pour courage face à l’ennemi. Il n’y a eu que 1354 récipiendaires depuis sa création. Le bronze de deux canons russes pris à l’ennemi a servi à fondre les premières médailles selon la tradition. 

 29 janvier 1867 : prise de Thy Ninh (Cambodge).  

Le capitaine Pasquet de la Broue enlève la forteresse cambodgienne avec 170 marsouins. 

 29 janvier 1916 : bombardement de Paris par un Zeppelin.  

Dans les années précédant la Grande Guerre, l’Allemagne a développé une flotte de dirigeables puissants et à long rayon d’action. Utilisés de nuit, en particulier sur l’Angleterre, ils ont des missions stratégiques de bombardements (usines, gares, carreaux de mines, etc.) mais ils participent aussi à une guerre totale et psychologique sur les populations civiles des grandes villes. Durant l’année 1916, le bombardement aérien n’a pas eu vraiment le rôle stratégique qui aurait pu influencer la guerre car le tonnage de bombes délivré n’était pas assez important, mais il est devenu une arme psychologique qui touche les populations civiles en arrière de la zone des combats.  

 Ainsi un Zeppelin bombarde Paris le 29 janvier 1916 faisant 26 morts et 32 blessés. La population est horrifiée ; des funérailles nationales sont organisées.  

Les Allemands sont considérés comme des »pirates des airs». Bar-le-Duc a fait l’objet de plusieurs bombardements : celui du 1er juin 1916, jour de l’Ascension, à midi, a fait plus de soixante morts et des centaines de blessés. La ville est l’un des pivots arrières de la bataille de Verdun, mais les avions allemands ont délibérément visé la population.  

NB : Si les Allemands étaient considérés comme des barbares, l’aviation française n’était pas en reste. Karlsruhe a été bombardé par les Français et les Britanniques dès 1915. Le bombardement du 22 juin 1916 est le plus important et il a été ordonné par le haut commandement français en représailles – c’est le mot alors employé – de celui de Bar-le-Duc. Il y a cent-cinquante morts et des centaines de blessés dans cette ville allemande. Cette attaque aérienne française s’inscrit dans une escalade de la terreur et annonce, par son aspect méthodique, les doctrines de l’italien Douhet et de l’Américain Mitchell ainsi que l’emploi de l’aviation durant la Seconde Guerre mondiale. L’avion, durant l’année 1916 pendant qu’artilleurs et fantassins se massacrent, participe aussi à la »brutalisation» de la société. 

Gilles Aubagnac (Conservateur au musée de l’air et de l’espace).     

  29 janvier 1924 : vol expérimental d’un hélicoptère (Paris).  

Raoul Pateras Pescara couvre  800 mètres en 10 minutes à bord d’une machine expérimentale à voilure tournante double. 

 29 janvier 1928 : décès du maréchal Douglas Haig.  

Chef du corps expéditionnaire britannique en France de 1915 à 1918, il marque entre autres ses contemporains par ses innovations stratégiques (première utilisation des chars de combat en 1916). Il reste aussi dans la mémoire collective comme le responsable du jour le plus sanglant de l’armée britannique. En effet, le 1er juillet 1916, 58 000 soldats sont mis hors de combat dont 19 240 tués.  Après la guerre, il se consacre aux aens combattants et fonde les Haig Homes et le Haig Fonds afin de les aider. CNE Jean-Baptiste P.   

 29 janvier 1972 : le Redoutable débute sa première patrouille opérationnelle.  

Le premier sous-marin nucléaire lanceur d’engins français est commandé par le capitaine de frégate Louzeau. 

 29 janvier 1991 : démission du ministre de la Défense, J-P Chevènement.  

Ne partageant pas les vues du président sur la participation de la France à l’opération Tempête du désert, Chevènement quitte le gouvernement. 

 29 janvier 1996 : le président Chirac annonce la fin des essais nucléaires français. 

La modélisation informatique d’une explosion nucléaire étant acquise, une explosion réelle n’est plus nécessaire. « La même année, le Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICE ou CTBT pour Comprehensive Test Ban Treaty, en anglais) est ouvert à la signature. La France, 1er État doté de l’arme nucléaire à avoir signé le TICE en 1996, l’a ratifié en 1998.  Le TICE n’est pas encore en vigueur car 8 États disposant de capacités nucléaires significatives, n’ont pas encore ratifié le Traité : Inde, RPDC et Pakistan, États-Unis, Israël, Iran, Chine et Égypte. 

DGRIS/PROLIF. 

 29 janvier 2010 : premier vol du Sukhoi PAKFA.   

Chasseur russe furtif et supersonique encore en phase de pré production.




Chronique historique : 28 janvier

28012019

28 janvier 814 : mort de Charlemagne (Aix la Chapelle).

Après un peu plus de 45 ans de règne. 

 28 janvier 1871 : Paris capitule.

Après cinq mois de siège éprouvant, Paris se rend mettant un terme à la guerre franco-prussienne qui coûte à la France la perte de l’Alsace et de la Moselle. Depuis un mois, le système défensif de la capitale et la ville sont bombardés quotidiennement par les batteries prussiennes équipées de nouveaux canons Krupp. On se bat encore à Blois. Belfort et Bitche résistent toujours. Dix jours plus tôt, le roi de Prusse s’est fait couronner empereur d’Allemagne à Versailles. 

 28 janvier 1909 : départ des troupes américaines (Cuba).  

 28 janvier 1910 : crue centennale (Paris).

La Seine étant en crue, le centre-ville est inondé. Le zouave du pont de l’Alma a de l’eau jusqu’aux épaules. Le niveau maximum a été atteint en 10 jours (soit une côte de 8,62 m). Le retour à la normale prend 35 jours. Les dégâts sont considérables et paralysent le centre nerveux du pays. L’armée et notamment le génie avec ses moyens de franchissement, sont mis à contribution. Une telle crue de nos jours affecterait 5 millions de personnes et le tiers de l’économie nationale. Elle coûterait 30 milliards d’euros selon un rapport de l’OCDE. Le plan Neptune et l’exercice Alma sont les réponses opérationnelles préparées pour y faire face.  

 28 janvier 1918 : raid aérien massif (Londres).

Un raid allemand de Gothas fait 67 morts et 166 blessés. 

 28 janvier 1918 : création de l’Armée rouge (Moscou).

Le conseil des commissaires du peuple adopte un décret transformant la Garde rouge en Armée rouge. Vitaly Primakov en est le premier chef, rapidement remplacé par Trotski. 

 28 janvier 1921 : inhumation du soldat inconnu. (Paris- place de l’Etoile).

André Maginot demande le 10 novembre 1920 au soldat Auguste Thin du 132ème RI de déposer un bouquet sur un des huit cercueils rassemblés dans une chapelle ardente de la citadelle de Verdun pour que son choix désigne celui qui, seul et inconnu, symbolisera la multitude tombée durant la Première Guerre Mondiale. Le corps est escorté à Paris et veillé jusqu’à son inhumation sous la voute de l’Arc de Triomphe.  

 28 janvier 1945 : mort au combat de Roza Chanina.

A 20 ans, , la « Terreur invisible de la Prusse orientale » est tuée au combat. Avec 59 ennemis tués, dont 12 tireurs d’élite, pendant la bataille de Vilnius, elle était reconnue pour sa précision au tir. Sniper de l’armée rouge, elle était notamment capable de toucher des ennemis en mouvement et de faire des « doublets » : 2 cibles touchées par deux coups tirés en succession rapide. Roza Chanina a obtenu l’ordre de la Gloire par deux fois, devenant ainsi la 1re femme à recevoir l’une des plus hautes décorations soviétiques de la Seconde Guerre mondiale

 28 janvier 1965 : décès du général Maxime Weygand.

« Il a notamment succédé au maréchal Joffre au fauteuil n°35 de l’Académie Française, le 11 juin 1931 ». CNE Jean-Baptiste P.    

 28 janvier 1986 : explosion de la navette spatiale Challenger (Floride).

Un défaut d’élasticité du joint d’étanchéité d’un réservoir est à l’origine de la désintégration de la navette à peine une minute après son lancement. Les procédures de remonté des alertes de sécurité de la NASA sont mises en cause. Les vols sont interrompus pendant plus de deux ans. 

28 janvier 2013 : libération de Tombouctou par la brigade Serval (Mali).

A minuit, heure de Paris, alors que le 21e RIMa (GTIA 1) prend l’aéroport avec l’appui du 5e RHC (GAM), le 2e REP (GTIA 4) saute sur Tombouctou. En fin de matinée, sans déplorer de perte, la brigade Serval (3°BM), commandée par le général de brigade Bernard Barrera, contrôle totalement la perle du désert que les terroristes ont évacué précipitamment. L’opération Serval a duré un an et demi (du 11 janvier 2013 au 1er août 2014) et a coûté la vie à 10 soldats français. L’opération Barkhane lui a succédé, en élargissant la zone d’action française sur l’ensemble de la bande sahélo-saharienne. Sur le sujet lire les ouvrages du général Barrera, Opération Serval : Notes de guerre, Mali 2013, du chef de bataillon Scarpa, Offensive éclair au Mali, du colonel Gout, Libérez Tombouctou ! Journal de guerre au Mali et du colonel Verborg, Envoyez les hélicos







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