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UNE BANDE DESSINEE SUR L’EMIA

7122017

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Une bande dessinée réalisée par la promotion de l’EMIA Maréchal BESSIERES avec le soutien de sponsors parmi lesquels la SNCF, L’Epaulette et plusieurs promotions de l’EMIA, sera proposée à la vente à partir du 19 janvier 2018, mais également sur le site de la 56ème promotion « LCL MAIRET » (1ère brigade de l’EMIA) ainsi qu’à son magasin promotion http://www.boutique.promotions-emia.fr au prix public de 14 euros.

Elle sera disponible en pré-vente à compter du 19 décembre 2017 au prix préférentiel de 13€. Il est possible de réserver cette BD auprès de la promotion LCL MAIRET avant le 11 décembre. Pour ce faire, envoyer un message a l’adresse suivante en indiquant le nombre d’exemplaires souhaités : marine.carrias@st-cyr.terre-net.defense.gouv.fr.

Une séance de dédicace aura lieu à Coëtquidan le 19 décembre dans le hall de la médiathèque de 13h30 à 18h, vous pourrez y rencontrer les auteurs et retirer les ouvrages commandés.

Ci-après, le synopsis de l’album :
À l’École Militaire Interarmes, deux élèves officiers, Benoit et Charles, aux caractères opposés vont mettre leur amitié à rude épreuve. En effet, le fougueux Benoit est persuadé qu’un professeur participe à un complot visant l’EMIA. Co-écrit par un ancien élève de l’EMIA, cet album vous propose une plongée unique dans une des grandes écoles d’officiers françaises. Très documentée, cette BD présente une enquête résolue en un tome.

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Chronique historique : 5 octobre

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5 octobre 1764 : le capitaine de vaisseau de Bougainville quitte Saint-Malo. Il part pour une expédition en Atlantique sud avec la frégate Aigle et la corvette Sphinx.

5 octobre 1795 : Bonaparte se fait un nom (Paris – devant l’église St Roch). Barras, commandant en chef de l’armée de l’intérieur, rappelle le général Bonaparte de sa retraite et lui demande de mater la tentative de révolte organisée par les députés royalistes qui refusent le Directoire. Bonaparte fait tirer au canon à mitraille sur les troupes de sans culottes ralliées aux royalistes qui s’apprêtaient à prendre d’assaut le palais des Tuileries et ramène immédiatement l’ordre dans la capitale (300 morts). Il est dès lors surnommé le général vendémiaire (octobre = Vendémiaire). Pour le récompenser, Barras le nomme commandant de l’armée d’Italie où il va confirmer ses talents de tacticien et meneur d’hommes.

5 octobre 1803 : création d’une unité de guides interprètes (Camp de Boulogne). En prévision du débarquement de Napoléon en Angleterre, le colonel Dupont-Derval est chargé de la constitution d’un Corps d’une centaine d’hommes maîtrisant la langue anglaise. Le débarquement annulé, la compagnie participe aux campagnes d’Allemagne, d’Espagne et de Russie avant d’être licenciée en 1814. Les 25 survivants sont alors incorporés au 2ème Régiment de Dragons. Il sont les ancêtres du corps des interprètes militaires.

5 octobre 1914 : première victoire aérienne de l’histoire. Les Français Frantz et Quénault à bord d’un biplan Voisin abattent un autre biplan allemand Aviatik au-dessus de Jonchery sur Vesle grâce à leur mitrailleuse FM Hotchkiss, pivotant sur un trépied monté au-dessus de la tête du pilote. Le montage est une idée du constructeur Gabriel Voisin, appliquée à tous les avions de l’escadrille V24. Une plaque commémore cette première victoire à Jonchery sur Vesle et un petit musé retrace l’événement à la mairie de Muizon (commune voisine). Quant au premier combat aérien (sans conséquence), il est attribué, pour les Français, au caporal Joseph Thoret, à la date du 10 août 1914.

5 octobre 1918 : mort du lieutenant Roland Garros (Saint-Morel – Ardennes). « Autodidacte du pilotage, il obtient le brevet n°147 en juillet 1910. Il est le premier à traverser la Méditerranée en septembre 1913. Affecté au Camp Retranché de Paris, il met au point le premier système de tir à travers l’hélice, par la pose de déflecteurs en acier sur les pales. En avril 1915, il est le premier à abattre un avion seul dans un monoplace et crée le principe du chasseur. Le 18 du même mois, touché par la DCA, il est contraint de se poser à Hulste (Belgique) occupé par les Allemands. Après de multiples tentatives d’évasion, il parvient à s’échapper le 15 février 1918 avec le lieutenant Anselme Marchal. Affecté au SPA 26, son avion explose en vol le 5 octobre après avoir été touché par les tirs d’un chasseur allemand. En 1927, le stade devant accueillir la finale de la Coupe Davis est baptisé en son honneur sous l’impulsion de son ami Emile Lesieur, président du stade français de tennis auquel Roland Garros avait adhéré en 1906 ». CNE Jean-Baptiste P.

5 octobre 1969 : un pilote cubain se pose à Miami. Profitant d’essais en vol, le lieutenant Jimenez déserte Cuba avec son Mig 17 et se pose sur la base d’Homestead, près de Miami, sans avoir été préalablement intercepté par la défense aérienne américaine. L’affaire est d’autant plus gênante qu’Air Force One, l’avion présidentiel US, est en attente sur une des pistes. L’air force restitue le Mig 17 peu de temps après parce qu’elle en possède déjà quelques exemplaires.

5 octobre 1995 : Bob Denard se rend à l’armée française (Comores). Ayant tenté, le 27 septembre, de renverser le pouvoir en place aux Comores, avec une trentaine d’hommes à lui, le célèbre mercenaire français Bob Denard est encerclé par des unités des forces spéciales dans le cadre de l’opération Azalée déclenchée par la France au titre d’un accord avec les Comores. Se qualifiant lui-même de « corsaire de la République », Bob Denard, né Bourgeaud, a été successivement résistant, marin (engagé), enginiste de chantier, et patron de mercenaires opérant principalement en Afrique. Après une activité de mercenariat de près de 40 ans sur ce continent, il meurt en octobre 2007 en France (Paris) atteint de la maladie d’Alzheimer.

5 octobre 1998 : le groupe aéronaval comprenant le porte-avions Foch reçoit l’ordre de rallier l’Adriatique et de se tenir prêt à intervenir au Kosovo.

    05 octobre    Bonaparte place Saint Roch.




Chronique Historique: 08 juin

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8 juin 632 : mort de Mahomet (Médine – actuelle Arabie Saoudite). Le prophète de l’Islam meurt à 63 ans.

8 juin 1912 : naufrage du sous-marin Vendémiaire (Manche). Le sous-marin se fait éperonner accidentellement par le cuirassé Saint Louis au cours d’un exercice naval. La totalité de l’équipage disparait (24 hommes).

 8 juin 1941 : combat franco-français en Syrie. Les raisons de l’intervention alliée en Syrie sont multiples : Pour les Français libres, il s’agit de rallier à de Gaulle l’armée du Levant (Vichy). Pour les Britanniques, le but est d’empêcher la Syrie de tomber aux mains des Allemands mais dans un deuxième temps de supplanter les Français dans une zone stratégique qu’ils n’auraient jamais dû occuper avant-guerre. Le 8 juin, 5000 Français libres aux ordres du général Catroux et du général Legentilhomme entrent en Syrie avec 30 000 britanniques. Les troupes du général Dentz (Vichy) résistent vaillamment jusqu’au 11 juillet. Les combats sont très intenses mais leur caractère fratricide (1066 morts pour l’armée du Levant – 650 pour la France Libre) explique qu’aucun fait d’armes n’a été retenu par la mémoire collective. De Gaulle n’accordera aucune citation ni décoration pour ces combats que certains, puisant aux sources classiques, ont comparé à celui des Curiaces contre les Horaces. Chacun des camps français qui s’oppose a à cœur de montrer à l’autre qu’il n’est pas lâche,  sait se battre et accomplit son devoir… d’où l’aspect cornélien de cette affaire.

8 juin 1944 : 48 heures après le débarquement allié sur les côtes normandes. Les deux têtes de pont d’Omaha Beach et de Gold Beach effectuent leur jonction à Port-en-Bessin au Nord de Bayeux, qui est libéré ce même jour par les troupes Britanniques. La jonction entre les troupes débarquées à Utah et à Omaha n’est toujours par réalisée. C’est, dans les heures qui suivent, un des objectifs majeurs pour les forces américaines. L’infanterie du 116ème Régiment, appuyée par les chars Sherman, accède à la Pointe du Hoc où les Allemands s’apprêtaient à donner le coup de grâce aux 90 Rangers survivants, dont un grand nombre est blessé. Un bataillon de 225 rangers avait débarqué devant la batterie allemande du Hoc le 6 juin et est resté cloué sur place. Le même jour le sergent Franck Peregory du 116ème RI accomplit un acte de guerre d’une audace incroyable en attaquant victorieusement une tranchée allemande: à lui seul, il obtient la reddition de près de quarante soldats ennemis. Dans l’attaque, il en a tué trois et a permis aux hommes de son unité de libérer le village de Grandcamp tout en récupérant les redoutables mitrailleuses allemandes.

8 juin 1967 : attaque israélienne de l’USS Liberty. Durant la guerre des Six-Jours, les forces israéliennes attaquent dans les eaux internationales au large de l’Egypte, un navire américain de guerre électronique. 34 américains sont tués. Israël reconnaitra une erreur et présentera ses excuses au gouvernement américain ainsi qu’aux familles des victimes.

8 juin 1972 : bombardement du village de Tran Bang (Vietnam). Tenu par les Nord-vietnamiens, le village est bombardé par l’armée Sud-Vietnamienne avec du napalm. Le photographe Nick Ut (Associated press) est présent comme beaucoup de journalistes et prend la photo qui lui vaut, la même année, le prix Pulitzer. La  nudité de Kim Phuc, 9 ans, brûlée par le napalm, fait débat dans la rédaction jusqu’au 12 juin : a-t-on le droit de publier cette photo ? Lorsqu’elle parait, la photo fait le tour du monde.

8 juin 632 : mort de Mahomet (Médine – actuelle Arabie Saoudite). Le prophète de l’Islam meurt à 63 ans.

8 juin 1912 : naufrage du sous-marin Vendémiaire (Manche). Le sous-marin se fait éperonner accidentellement par le cuirassé Saint Louis au cours d’un exercice naval. La totalité de l’équipage disparait (24 hommes).

 8 juin 1941 : combat franco-français en Syrie. Les raisons de l’intervention alliée en Syrie sont multiples : Pour les Français libres, il s’agit de rallier à de Gaulle l’armée du Levant (Vichy). Pour les Britanniques, le but est d’empêcher la Syrie de tomber aux mains des Allemands mais dans un deuxième temps de supplanter les Français dans une zone stratégique qu’ils n’auraient jamais dû occuper avant-guerre. Le 8 juin, 5000 Français libres aux ordres du général Catroux et du général Legentilhomme entrent en Syrie avec 30 000 britanniques. Les troupes du général Dentz (Vichy) résistent vaillamment jusqu’au 11 juillet. Les combats sont très intenses mais leur caractère fratricide (1066 morts pour l’armée du Levant – 650 pour la France Libre) explique qu’aucun fait d’armes n’a été retenu par la mémoire collective. De Gaulle n’accordera aucune citation ni décoration pour ces combats que certains, puisant aux sources classiques, ont comparé à celui des Curiaces contre les Horaces. Chacun des camps français qui s’oppose a à cœur de montrer à l’autre qu’il n’est pas lâche,  sait se battre et accomplit son devoir… d’où l’aspect cornélien de cette affaire.

8 juin 1944 : 48 heures après le débarquement allié sur les côtes normandes. Les deux têtes de pont d’Omaha Beach et de Gold Beach effectuent leur jonction à Port-en-Bessin au Nord de Bayeux, qui est libéré ce même jour par les troupes Britanniques. La jonction entre les troupes débarquées à Utah et à Omaha n’est toujours par réalisée. C’est, dans les heures qui suivent, un des objectifs majeurs pour les forces américaines. L’infanterie du 116ème Régiment, appuyée par les chars Sherman, accède à la Pointe du Hoc où les Allemands s’apprêtaient à donner le coup de grâce aux 90 Rangers survivants, dont un grand nombre est blessé. Un bataillon de 225 rangers avait débarqué devant la batterie allemande du Hoc le 6 juin et est resté cloué sur place. Le même jour le sergent Franck Peregory du 116ème RI accomplit un acte de guerre d’une audace incroyable en attaquant victorieusement une tranchée allemande: à lui seul, il obtient la reddition de près de quarante soldats ennemis. Dans l’attaque, il en a tué trois et a permis aux hommes de son unité de libérer le village de Grandcamp tout en récupérant les redoutables mitrailleuses allemandes.

8 juin 1967 : attaque israélienne de l’USS Liberty. Durant la guerre des Six-Jours, les forces israéliennes attaquent dans les eaux internationales au large de l’Egypte, un navire américain de guerre électronique. 34 américains sont tués. Israël reconnaitra une erreur et présentera ses excuses au gouvernement américain ainsi qu’aux familles des victimes.

8 juin 1972 : bombardement du village de Tran Bang (Vietnam). Tenu par les Nord-vietnamiens, le village est bombardé par l’armée Sud-Vietnamienne avec du napalm. Le photographe Nick Ut (Associated press) est présent comme beaucoup de journalistes et prend la photo qui lui vaut, la même année, le prix Pulitzer. La  nudité de Kim Phuc, 9 ans, brûlée par le napalm, fait débat dans la rédaction jusqu’au 12 juin : a-t-on le droit de publier cette photo ? Lorsqu’elle parait, la photo fait le tour du monde.

 

08 juin

Kim Phuc a aujourd’hui 54 ans.




Chronique historique : 3 mai

3052017

3 mai 1808 : exécution des prisonniers espagnols sur ordre du maréchal Murat. Les habitants de Madrid se sont soulevés la veille contre l’occupant français. Murat tente de réprimer la rébellion en procédant à des exécutions sommaires. La révolte s’étend à presque tout le pays à l’appel du clergé, de la noblesse et des libéraux. Plusieurs armées françaises sont anéanties du fait de cette «guerre de l’indépendance» d’un genre inconnu jusqu’alors. On invente l’expression «guérilla» (petite guerre) pour qualifier les attaques surprises des combattants de l’ombre qui ne laissent aucune chance aux groupes de soldats isolés. Les Anglais en profitent pour débarquer en Espagne un corps expéditionnaire sous la conduite du général Arthur Wellesley, futur duc de Wellington (qui vaincra Napoléon à Waterloo). L’événement inspire le peintre espagnol Francisco de Goya pour son plus célèbre tableau : Tres de Mayo. La toile a été commissionnée par le gouvernement provisoire espagnol sur suggestion de Goya. Elle pourrait aujourd’hui passer pour une habile propagande destinée à galvaniser le peuple mais elle n’a été achevée qu’en 1814. Les Espagnols n’ont pas attendu ce que nous appelons aujourd’hui « la puissance de l’image » pour s’insurger. Lire le flagellant de Séville de Paul Morand pour découvrir la guerre d’Espagne vue du côté d’une famille espagnole patriote mais partagée entre gout des idées démocratiques et fidélité à la monarchie. Passionnant et très bien écrit.

3 mai 1809 : prise d’Ebelsberg (Autriche). Le fort qui commande la confluence Danube –Traun est pris par les troupes de Masséna qui obligent l’archiduc d’Autriche à se replier vers Vienne.

3 mai 1854 : le capitaine Faidherbe est nommé gouverneur du Sénégal

3 mai 1925 : mort de Clément Ader (Toulouse). Inventeur français qui fait décoller pour la première fois un plus lourd que l’air le 9 octobre 1890.

3 mai 1956 : fin de la bataille de Souk Ahras (Djebel el Mouadjène – Algérie). Du 28 avril au 3 mai, plus de 30 compagnies ou escadrons sont engagés simultanément dans une vaste opération de bouclage à proximité du barrage électrifié (ligne Morice) édifié le long de la frontière tunisienne. Les Français engagent le 9e RCP, 60e RI, 152e RIM, 153e RIM, 8e RA, 14e RCP, 26e RIM, 3e REI, 3e GCNA, le 1er REP, 2e REP, 18e RCP, 18 hélicoptères, 150 véhicules au sol et des avions d’appui au sol contre 1300 combattants du FLN dont le 4e faïlek, son bataillon de choc qui tente de franchir la ligne Morice. Au terme de la bataille, le FLN perd 620 hommes (le 4eme failek est détruit) alors que côté français les pertes s’élèvent à 47 morts (33 du 9e RCP dont le capitaine Beaumont, commandant la 3e cie), 68 blessés (dont 40 du 9e RCP). 3 prisonniers français capturés dans la région de Souk Ahras plusieurs mois auparavant sont exécutés en Tunisie en représailles. Une promotion de l’ESM Saint-Cyr a pris pour parrain le capitaine Beaumont (2005-2008). La 44e promotion de l’EMIA a pris pour parrain le colonel Gueguen (2004-2006). Lire Volontaire du colonel Émile René Gueguen, qui commandait la 2e compagnie du 9e RCP et qui récupèrera le corps de Beaumont sur le terrain.

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L’EPAULETTE à la remise des sabres de la 56ème promotion de l’EMIA

22112016

16-11-19--A01095--Cérémonie de remise des sabres et des casoars-8

Vendredi et samedi dernier, le président de L’EPAULETTE s’est rendu  aux Ecoles de Coëtquidan pour rencontrer la 2ème brigade de l’EMIA et les OSC du 4ème bataillon de l’ESM et leur encadrement respectif.

Samedi soir, il a remis son sabre à un OEA lors de la traditionnelle cérémonie de la remise des sabres de l’école militaire interarmes (EMIA) qui s’est déroulée sous une pluie intense.

Le CODIR de l’armée de Terre s’était joint au CEMAT pour se mouiller autant que les élèves, tous stoïques dans la tempête.

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Réunion de la promotion EMIA Grande guerre (1997-99)

21112016

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La promotion Grande Guerre (EMIA 97-99) en rêvait depuis longtemps… elle l’a fait !

Une réunion de promotion 8 ans après la dernière (2008)…

Au résultat, une trentaine de camarades, « voraces » et épouses se sont retrouvés le 11 novembre 2016 au Musée de l’Armée pour visiter la passionnante exposition « Guerres Secrètes », puis dans les salons du Gouverneur Militaire de Paris pour partager un verre de l’amitié avant de participer sous l’Arc de Triomphe à la veillée annuelle du Comité de la Flamme.

Relevons qu’une trentaine des nôtres n’ont pu participer à la réunion pour cause d’OPEX, OPINT (dont Sentinelle) ou obligations protocolaires (DMD).

Très attachée à son nom de promotion, l’intention de marquer de façon un peu extraordinaire le centième anniversaire de l’Armisitice est partagée par l’ensemble de ses membres.

Rendez-vous en 2018 !

LCL Emmanuel DESACHY, fine promotion

Cette réunion fera l’objet d’un prochain article dans la revue L’Epaulette

 




ÉDITORIAL de la revue de septembre 2016 : Cérémonies du Triomphe et volontarisme associatif

14092016

Revue 194

Couverture du N° 194 de la Revue – septembre 2016 – à paraître

EDITORIAL DU PRESIDENT

De retour des Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan pour les cérémonies du Triomphe, je suis partagé entre deux sentiments :
• Heureux et fier d’avoir pu rencontrer et féliciter les promotions EMIA (les sous-lieutenants de la promotion Lieutenant Nungesser qui vont rejoindre leurs écoles d’application avant de retourner dans la vraie vie du corps de troupe et les officiers-élèves de la nouvelle promotion Colonel Michel Vallette d’Osia), les officiers sous contrat de la promotion capitaine Erwan Bergot (notamment en remettant un sabre aux majors
des OSC Encadrement, des OSC Spécialistes et des OSC Pilotes) ou encore le stage des officiers de recrutement semi-tardif et tardif (OAEA et Officiers Rang).
Un grand bravo à toutes et tous pour le travail accompli, pour avoir eu la volonté de se lancer dans ces cursus et avoir ainsi « l’audace de servir » l’armée et la nation comme officier. N’oublions pas que nos recrutements représentent 70% des officiers de l’armée de Terre qui servent avec notre belle devise chevillée au corps « Le travail pour loi et l’honneur comme guide ».
• Peiné et préoccupé par la tragédie qui s’est déroulée sur la promenade des Anglais à Nice (mon fief familial) et à Munich. Comment faire face à ces actes de terrorisme d’une lâcheté et d’une barbarie qui
posent question sur les ressorts de cette violence bestiale et nous renvoient à nos faiblesses ? Quelles mesures de vigilance adopter pour contrer efficacement ces terroristes dénués de tout respect de la vie ?
Nos forces armées sont-elles bien utilisées sur le terrain ? Malgré le sens aigu de la mission et l’abnégation de nos soldats de tous grades, l’usure très sensible de nos unités dans le cadre de l’opération Sentinelle et ses effets sur nos capacités et nos missions opérationnelles sont-ils réellement perçus par nos responsables politiques ?

Etant d’un optimiste volontariste, je veux garder en tête les images de ces belles et émouvantes cérémonies du Triomphe : l’adoubement des recrutements semi-tardifs et tardifs, les démonstrations sur le
Marchfeld, les chants des promotions de Saint-Cyr et de l’EMIA, le remarquable défilé de la promotion Nungesser, l’engagement, dans la simplicité et le sérieux, de nos OSC.

J’en profite pour saluer et remercier le général Blachon, commandant les écoles de Coëtquidan pour son approche toujours positive des affaires, pour sa disponibilité et la simplicité dans les rapports avec
ses interlocuteurs, mettant ainsi beaucoup de sérénité au sein de ce beau creuset de formation des officiers.

Le dossier de ce numéro porte sur l’implication des armées dans la sécurité civile et présente le Service civique. On oublie qu’au sein de la sécurité civile, qui désigne l’ensemble des moyens mis en oeuvre
par un Etat pour protéger ses citoyens en temps de guerre comme en temps de paix, de nombreux militaires y servent. Le Service civique, redéfini par la loi du 10 mars 2010, est destiné aux 16 à 25 ans. Deux réalités totalement différentes, souvent mal comprises par beaucoup d’entre nous, qu’il est bon de clarifier.

Enfin, le dossier des APNM demeure dans l’actualité avec la parution fin juin du décret modifiant l’organisation de la concertation des militaires (CSFM) et la publication des décrets d’application le
20 juillet 2016. L’avenir nous dira si L’Épaulette a eu raison de soutenir la création de l’APNM APRODEF dès février 2016. Notre unique objectif est que l’armée de terre puisse prendre toute la place qui lui revient au sein du futur CSFM. Le premier défi que nous devons relever ensemble est de gagner la bataille des effectifs. Je me tourne donc vers nos adhérents d’active et sous ESR pour leur demander d’exprimer au siège de L’ÉPAULETTE leur adhésion à APRODEF (cela ne leur coûtera rien puisque le montant de l’adhésion est compris dans la cotisation à L’Épaulette). Cela permettra à APRODEF de remplir les conditions
d’éligibilité pour pouvoir siéger au CSFM, la concrétisation de son nouveau format devant se faire à court terme.

Notre volonté, au travers d’APRODEF, est de pouvoir venir en appui du commandement pour défendre la condition militaire vis-à-vis des décideurs et attirer l’attention des responsables politiques sur
la « surchauffe » actuelle d’emploi de nos forces entre missions intérieures et opérations extérieures. Nous menons déjà une réflexion sur ces thèmes importants, mais nous avons aussi besoin du soutien de nos
adhérents à l’image des démarches adoptées au sein des autres armées.

Partageons ensemble la conviction que les associations telles que L’Épaulette ou APRODEF demain apportent une contribution loyale et désintéressée pour expliciter et défendre auprès des dirigeants et
de la société civile, la place que tient l’ensemble de la communauté militaire au sein de la Nation et sa spécificité.
Bien fidèlement et bonne rentrée.

Général de corps d’armée (2s) Hervé Giaume, président national de L’Épaulette




Jeux Paralympiques de Rio – Une armée de champions en ordre de marche

8092016

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Du 7 au 18 septembre 2016, 14 sportifs en situation de handicap de l’Armée de Champions seront engagés dans huit disciplines aux Jeux paralympiques d’été de Rio de Janeiro (Brésil)

Un mois après le lancement des Jeux olympiques, les Jeux paralympiques débuteront mercredi 7 septembre à Rio de Janeiro avec 126 athlètes français dont 14 sportifs de l’Armée de Champions. Et une chose est sûre, l’ensemble du ministère sera derrière eux ! L’édition 2016 s’annonce déjà inédite avec un taux de participation sans précédent : il n’y avait qu’un athlète de la Défense en situation de handicap à Pékin, en 2008 et cinq en 2012, à Londres. Enfin, pour la première fois, un militaire blessé de l’armée de l’Air participera aux Jeux paralympiques, dans les épreuves de canoë.

Le porte-drapeau de la délégation française n’est autre que Michaël Jeremiasz, agent civil de la Défense, joueur de tennis en fauteuil. Avec 4 médailles obtenues aux Jeux Paralympiques depuis Athènes en 2004, plusieurs titres de champion du monde par équipe et 40 titres internationaux en simple et 85 en double à son actif, il succède à Damien Seguin (voile) qui avait emmené la délégation tricolore à Londres, en 2012.

  La liste des sélectionnés :

  • Caporal-chef Rémy Boullé – Canoë
  • Cindy Moreau – Canoë
  • Stéphane Bahier – Triathlon
  • Gwladys Lemoussu – Triathlon
  • Elise Marc – Triathlon
  • Mathieu Bosredon – Cyclisme
  • Cédric Fèvre-Chevalier – Tir à la carabine – Champion paralympique Londres 2012
  • Stéphane Houdet – Tennis fauteuil – Double médaillé paralympique Londres 2012
  • Michaël Jeremiasz – Tennis fauteuil – Porte drapeau de la délégation paralympique à Rio 2016
  • Nicolas Peifer – Tennis fauteuil
  • Charles Rozoy – Natation
  • Elodie Lorandi – Natation
  • Moussa Tambadou – Athlétisme
  • Yannick Ifebe – Escrime

 







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