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Biographie et Ordre du jour N°1 du GAR Lecointre, nouveau CEMA

30082017

FL

Le général d’armée François LECOINTRE est né le 6 février 1962 à Cherbourg. Il est marié et père de quatre enfants.

Saint-cyrien de la promotion « Général Monclar » (1984 -1987), il choisit l’arme des troupes de marine, spécialité infanterie, et poursuit sa formation à l’École d’application de l’infanterie à Montpellier.

Il sert principalement au 3e régiment d’infanterie de marine à Vannes, comme chef de section de 1988 à 1991, officier adjoint puis commandant de compagnie entre 1993 et 1996, et enfin, en qualité de chef de corps de 2005 à 2007. Il sert également au 5e régiment interarmes d’outre-mer à Djibouti de 1991 à 1993.

Il a connu de nombreuses expériences opérationnelles, en République Centrafricaine en 1989, lors de la Guerre du Golfe en 1991, en Somalie en 1993, au Gabon puis au Rwanda en 1994, à Sarajevo en 1995. C’est lors de cette mission effectuée sous mandat de l’ONU qu’il monte à l’assaut le 27 mai 1995 avec le lieutenant Bruno HELUIN et ses hommes pour reprendre le poste du pont de Vrbanja. Il sera projeté en Côte d’Ivoire en tant que chef de corps avec son régiment lors de l’opération Licorne à l’hiver 2006.

Breveté de l’école de guerre en 2001, il sert durant quatre ans à l’état-major de l’armée de Terre, comme rédacteur des interventions du chef d’état-major, puis au bureau de conception des systèmes de forces. Après son temps de commandement de chef de corps, il est stagiaire au centre des hautes études militaires et auditeur à l’institut des hautes études de la défense nationale de 2007 à 2008, puis il assure la direction de la formation de la 58e session du centre des hautes études militaires des études. De 2009 à 2011, il sert au cabinet militaire du ministre de la Défense.

Le 1er août 2011, promu officier général, il prend la tête de la 9e brigade d’infanterie de marine, à Poitiers, pendant deux années. Il est engagé au Mali à la tête de la première mission européenne de formation de l’armée malienne de janvier à juillet 2013.

Le 1er août 2013, il retrouve l’état-major de l’armée de Terre comme chargé de mission, puis aux fonctions de sous-chef d’état-major « performance-synthèse » de 2014 à 2016. Il est promu général de division le 1er août 2015.

Depuis le 1er août 2016, il occupe les fonctions de chef du cabinet militaire du Premier ministre. Il est élevé aux rang et appellation de général de corps d’armée le 1er mars 2017.

Le 19 juillet 2017, en Conseil des ministres, le général de corps d’armée LECOINTRE est élevé aux rang et appellation de général d’armée, et nommé chef d’état-major des armées à compter du 20 juillet 2017.

Breveté d’études militaires supérieures, titulaire de quatre citations, le général d’armée François LECOINTRE est commandeur de la Légion d’honneur et commandeur de l’ordre national du Mérite.

Son Ordre du jour N°1 figure ici : fichier pdf ODJ GAR Lecointre

 




Chronique historique : 21 avril

21042017

21 avril 1779 : tentative de reprise de Jersey et Guernesey (actuelles iles anglo-normandes). Une flottille française, partie de Saint Malo et transportant 1500 hommes ne parvient pas à débarquer à cause du mauvais temps. Ces iles appartiennent à la couronne d’Angleterre depuis 1204.

21 avril 1916 : création de la fourragère. « La fourragère dérive du souvenir de la corde à fourrage que le soldat enroulait autour de son épaule. Elle réapparaît en 1916. Une circulaire du 21 avril stipule : « il est créé un insigne spécial destiné à rappeler d’une façon permanente les actions d’éclat de certains régiments et unités formant corps cités à l’ordre de l’armée. Cet insigne sera constitué par une fourragère aux couleurs de la croix de guerre ». C’est dans le but de stimuler les formations, de donner de l’allant et de développer l’esprit de corps que le commandement créé cette forme visible du courage et de l’abnégation qui sera de couleurs différentes en fonction du nombre de citations à l’ordre de l’armée obtenues. (2 à 3, couleur de la croix de guerre ; 4 à 5, couleur de la médaille militaire ; 6 à 8, couleur  de la Légion d’honneur ; 9 à 11, double fourragère LH et croix de guerre ; 12 à 14, double fourragère LH et médaille militaire ; 15 et plus double fourragère LH) ».  LCL Georges Housset (SHD/DSD).

21 avril 1918 : mort du Baron rouge, Manfred Von Richthofen. (Vaux-sur-Somme). As de la chasse allemande aux 80 victoires en combat aérien. Il décède en posant son Fokker Dr.I (triplan qu’il a rendu célèbre) après avoir reçu une balle provenant d’une tranchée australienne. Les alliés lui accordent des funérailles dignes d’un héros national.

21 avril 1954 : Dien Bien Phu se poursuit. « Dans la nuit du 20 au 21 avril, Huguette 1 se voit totalement isolée du sous-secteur centre. L’opération de « desserrement » et de ravitaillement réalisée en fin de matinée par les légionnaires du I/13e DBLE et les parachutistes du 5e BPVN appuyée par deux blindés s’avère très coûteuse et seul un étroit couloir est ouvert. Mais l’effort ne peut être maintenu et les légionnaires de la 1re compagnie du I/13e DBLE sont laissés à eux-mêmes. A noter également, dans la même nuit du 20 au 21 avril, le coup de main des parachutistes du II/1er RCP sur Dominique 6, pourtant perdue depuis plus d’un mois. Une vingtaine de soldats viêt-minh sont tués et plusieurs casemates abritant des mitrailleuses lourdes, détruites. » CDT Ivan C. (SHD/DREE).

21 avril 1961 : putsch des généraux (Alger). L’armée française a remporté la victoire sur le terrain mais beaucoup de ses chefs constatent amèrement que politiquement le FLN est en train de remporter la guerre d’Algérie. Depuis 1958, la position du général de Gaulle quant au statut de l’Algérie a beaucoup évolué. Réaliste et attentif au sens de l’Histoire, il déçoit ceux qui l’ont pourtant porté au pouvoir, et lors d’une conférence de presse, le 11 avril, évoque « l’Etat souverain d’Algérie ». S’estimant trahis, les généraux Challe (armée de l’Air), Jouhaud (armée de l’Air) et Zeller (armée de Terre) décident (dans la nuit du 21 au 22) de prendre le pouvoir à Alger avec les légionnaires du commandant Hélie Denoix de Saint Marc (1er REP) et du GCP du commandant Robin. Le célèbre général Salan rejoint les putschistes le 23 avril, mais cela ne suffit pas. La troupe et ses chefs, dans leur très grande majorité refusent de suivre le « quarteron de généraux en retraite ». Le discours télévisé cinglant de De Gaulle achève de rallier les indécis. Le 25, Challe, Zeller et Saint Marc se constituent prisonniers. Salan et Jouhaud rejoignent la clandestinité et l’OAS. Ils seront arrêtés un an plus tard.  Quatre régiments sont dissous dont le 1er REP, le 30 avril. Ces cinq officiers ont tous été amnistiés et réintégrés dans leurs droits civiques et dignités militaires en 1982.

21 avril 1967 : putsch des colonels (Athènes). Au nom du roi, mais sans son accord, des colonels prennent le pouvoir en Grèce à la faveur d’une période d’instabilité politique forte et parce qu’ils craignent une prise de pouvoir des communistes.

21 avril 1972 : Apollo 16 sur la Lune (Monts Descartes – Lune). Cinquième et avant-dernier alunissage des américains. Young et Duke deviennent respectivement les 9ème et 10ème marcheurs lunaires…

21 avril 1982 : création de la médaille de la Défense nationale. Par décret présidentiel n°82-358, est créée une médaille récompensant les services particulièrement honorables rendus par les militaires d’active et de la réserve opérationnelle à l’occasion de leur participation aux activités opérationnelles ou de préparation opérationnelle des armées, notamment les manœuvres, exercices, services en campagne, ainsi que les interventions au profit des populations. La médaille comporte 3 échelons, bronze, argent et or avec agrafes diverses.

210417

Quelques rendez-vous historiques :

Jusqu’au 27 août 2017 : exposition temporaire « Légion et cinéma » au musée de la Légion étrangère – Aubagne.

jusqu’au 30 juin 2017 : exposition « Le désert : explorations et opérations » – Musée des Troupes de Marine (Fréjus).

jusqu’au 26 juillet 2017 : exposition « Tambours, clairons, trompettes : commander, transmettre, informer en musique » au musée des Transmissions (Cesson-Sévigné).




Chronique historique : 27 février

27022017

27 février 1814 : bataille d’Orthez.  Wellington et ses troupes anglo-portugaises battent celles du maréchal Soult qui évacuent l’Espagne au terme d’une campagne sanglante et sans gloire.

27 février 1881 : bataille de Majuba Hill (Afrique du Sud). Les britanniques occupent une colline qui domine les forces Boers, mais sont pourtant mis en déroute par les commandos Roos, Malan et Fereira parce qu’ils ont négligé de creuser des tranchées pour se protéger et n’ont mis aucune pièce lourde en batterie.

 27 février 1897 : le général Gallieni destitue la reine de Madagascar. L’ile devient colonie française.

27 février 1942: bataille de la mer de Java. Voulant empêcher les Japonais de débarquer à Java, les alliés tentent d’intercepter la flotte de l’amiral Takagi mais sont surclassés et perdent une grande partie de leurs unités.

27 février 1962 : arrestation d’Albert Spaggiari dans une imprimerie de l’OAS (Villefranche sur mer). Si Spaggiari a laissé dans l’imaginaire public, le souvenir d’un voleur inoffensif grâce au fameux casse du siècle à Nice (1976), la lecture de ses mémoires de parachutiste en Indochine (Faut pas rire avec les barbares) permettra de rectifier le tir. La guerre n’est pas belle, certes, mais celle que raconte Bert l’est encore moins. Son livre est écrit avec talent mais aussi au vitriol.  Engagé à 17 ans parce que fasciné par l’action, il découvre la guerre et l’Indochine et démontre assez rapidement qu’il y a en lui plus du braqueur que du soldat, malgré deux citations. Il est condamné pour le braquage d’un bordel indochinois (1953) et purge sa peine aux Baumettes jusqu’en 1957. Toujours attiré par l’action hors légalité, il intègre l’OAS, se fait prendre et purge une nouvelle peine encore à Marseille. Il entre dans la légende avec le casse de la Société Générale puis son évasion spectaculaire du palais de justice de Nice. Pendant les 12 ans que dure sa cavale, il défie les polices en envoyant à la presse des photos et interviews. Jamais plus interpellé, il meurt à 56 ans en Italie.

   27 févrierAlbert Spaggiari.

 Quelques rendez-vous historiques :

jusqu’au 6 mars 2017 : 44 ème salon de la Marine – Musée de la Marine (Palais de Chaillot).
jusqu’au 30 juin 2017 : exposition « Le désert : explorations et opérations » – Musée des Troupes de Marine (Fréjus).
jusqu’au 26 juillet 2017 : exposition « Tambours, clairons, trompettes : commander, transmettre, informer en musique » au musée des Transmissions (Cesson-Sévigné).
et
Les conférences du Service historique de la Défense (SHD) avec leurs références bibliographiques.
et
les colloques, conférences, expositions, cinéma du site Mindef.




Chronique historique : 27 juillet

27072016

27 juillet 1214 : victoire de Bouvines (actuel département du Nord). Bouvines est une des batailles les plus décisives pour le royaume de France et la dynastie capétienne. Jean sans terre, roi d’Angleterre et Othon IV, empereur romain germanique, s’allient pour vaincre le roi de France, Philippe Auguste. Le roi d’Angleterre débarque à la Rochelle (en février) pour attirer le gros des Français dans le sud du royaume alors que les forces d’Othon IV attaqueront au nord. Comprenant le plan des coalisés,  Philippe Auguste ordonne à son fils, le prince Louis (futur Louis VIII) de s’occuper des Anglais pendant que lui-même avec une partie de l’armée remonte à la rencontre d’Othon IV. Le prince Louis met en déroute l’ennemi lors de la bataille de la Roche aux Moines (près d’Angers) le 2 juillet. Philippe Auguste bat quant à lui les Impériaux à Bouvines avec notamment l’appui de milices communales qu’il a sollicitées pour compenser les troupes laissées à son fils.

27 juillet 1675 : mort de Turenne (Sasbach – Allemagne). Henri de la Tour d’Auvergne-Bouillon, vicomte de Turenne est le plus grand général de Louis XIII et Louis XIV. Il sauve, grâce à son génie tacticien, la France à de nombreuses reprises tant sur le front intérieur (contre la Fronde du Grand Condé) qu’à l’extérieur sur les fronts d’Allemagne et des Pays-Bas. Maréchal à 32 ans, maréchal-général à 49 ans, il se bat depuis l’âge de 15 ans et meurt à 64 ans au combat lors d’une reconnaissance avant la bataille de Salzbach. La bataille de Türckheim qu’il remporte le 5 janvier 1675, outre le fait qu’elle permet à la France de reprendre l’Alsace, passe pour un modèle. Louis XIV ordonne que sa dépouille repose à la basilique Saint Denis, honneur royal. Napoléon fait transférer ses restes sous le dôme des Invalides.

27 juillet 1778 : bataille d’Ouessant (au large de l’ile d’Ouessant). Dans le cadre de la guerre d’indépendance des Etats-Unis, la flotte de l’amiral anglais Keppel est interceptée et battue par celle du lieutenant-général d’Orvilliers qui reçoit les félicitations personnelles de Louis XVI.

27 juillet 1872 : loi Cissey sur le service national. Le service militaire devient obligatoire, personnel (sans possibilité de remplacement) avec tirage au sort de la durée (5 ans ou de 6 mois à 1 an) mais continue de prévoir de nombreuses dispenses.

27 juillet 1914 : réquisition des postes radio (France). En prévision de l’entrée en guerre, tous les postes de TSF sont réquisitionnés pour empêcher les émissions des radioamateurs de plus en plus nombreux à travers le pays.

27 juillet 1962 : création du centre d’expérimentation du Pacifique.

27 juillet Tombeau de Turenne aux Invalides.

jusqu’au 27 août 2016 : spectacle son et lumière « La Nuit aux Invalides » dans la Cour d’honneur des Invalides (séance à 22h30).

jusqu’au 18 septembre 2016 : exposition « Bêtes de guerre » au Muséum de Marseille – Palais Longchamp.

jusqu’au  25 septembre 2016 : exposition « 1914-1918, la Mer en guerre » au Château de Vincennes.

 




Chronique historique : 21 avril

21042016

21 avril 1779 : tentative de reprise de Jersey et Guernesey (actuelles iles anglo-normandes). Une flottille française, partie de Saint Malo et transportant 1500 hommes ne parvient pas à débarquer à cause du mauvais temps. Ces iles appartiennent à la couronne d’Angleterre depuis 1204.

21 avril 1916 : création de la fourragère. « La fourragère dérive du souvenir de la corde à fourrage que le soldat enroulait autour de son épaule. Elle réapparaît en 1916. Une circulaire du 21 avril stipule : « il est créé un insigne spécial destiné à rappeler d’une façon permanente les actions d’éclat de certains régiments et unités formant corps cités à l’ordre de l’armée. Cet insigne sera constitué par une fourragère aux couleurs de la croix de guerre ». C’est dans le but de stimuler les formations, de donner de l’allant et de développer l’esprit de corps que le commandement créé cette forme visible du courage et de l’abnégation qui sera de couleurs différentes en fonction du nombre de citations à l’ordre de l’armée obtenues. (2 à 3, couleur de la croix de guerre ; 4 à 5, couleur de la médaille militaire ; 6 à 8, couleur  de la Légion d’honneur ; 9 à 11, double fourragère LH et croix de guerre ; 12 à 14, double fourragère LH et médaille militaire ; 15 et plus double fourragère LH) ».  LCL Georges Housset (SHD/DSD).

21 avril 1918 : mort du Baron rouge, Manfred Von Richthofen. (Vaux-sur-Somme). As de la chasse allemande aux 80 victoires en combat aérien. Il décède en posant son Fokker Dr.I (triplan qu’il a rendu célèbre) après avoir reçu une balle provenant d’une tranchée australienne. Les alliés lui accordent des funérailles dignes d’un héros national. (Cf. Image).

21 avril 1954 : Dien Bien Phu se poursuit. « Dans la nuit du 20 au 21 avril, Huguette 1 se voit totalement isolée du sous-secteur centre. L’opération de « desserrement » et de ravitaillement réalisée en fin de matinée par les légionnaires du I/13e DBLE et les parachutistes du 5e BPVN appuyée par deux blindés s’avère très coûteuse et seul un étroit couloir est ouvert. Mais l’effort ne peut être maintenu et les légionnaires de la 1re compagnie du I/13e DBLE sont laissés à eux-mêmes. A noter également, dans la même nuit du 20 au 21 avril, le coup de main des parachutistes du II/1er RCP sur Dominique 6, pourtant perdue depuis plus d’un mois. Une vingtaine de soldats viêt-minh sont tués et plusieurs casemates abritant des mitrailleuses lourdes, détruites. » CDT Ivan Cadeau (SHD/DREE).

21 avril 1961 : putsch des généraux (Alger). L’armée française a remporté la victoire sur le terrain mais beaucoup de ses chefs constatent amèrement que politiquement le FLN est en train de remporter la guerre d’Algérie. Depuis 1958, la position du général de Gaulle quant au statut de l’Algérie a beaucoup évolué. Réaliste et attentif au sens de l’Histoire, il déçoit ceux qui l’ont pourtant porté au pouvoir, et lors d’une conférence de presse, le 11 avril, évoque « l’Etat souverain d’Algérie ». S’estimant trahis, les généraux Challe (armée de l’Air), Jouhaud (armée de l’Air) et Zeller (armée de Terre) décident (dans la nuit du 21 au 22) de prendre le pouvoir à Alger avec les légionnaires du commandant Hélie Denoix de Saint Marc (1er REP) et du GCP du commandant Robin. Le célèbre général Salan rejoint les putschistes le 23 avril, mais cela ne suffit pas. La troupe et ses chefs, dans leur très grande majorité refusent de suivre le « quarteron de généraux en retraite ». Le discours télévisé cinglant de De Gaulle achève de rallier les indécis. Le 25, Challe, Zeller et Saint Marc se constituent prisonniers. Salan et Jouhaud rejoignent la clandestinité et l’OAS. Ils seront arrêtés un an plus tard.  Quatre régiments sont dissous dont le 1er REP, le 30 avril. Ces cinq officiers ont tous été amnistiés et réintégrés dans leurs droits civiques et dignités militaires en 1982.

21 avril 1967 : putsch des colonels (Athènes). Au nom du roi, mais sans son accord, des colonels prennent le pouvoir en Grèce à la faveur d’une période d’instabilité politique forte et parce qu’ils craignent une prise de pouvoir des communistes.

21 avril 1972 : Apollo 16 sur la Lune (Monts Descartes – Lune). Cinquième et avant-dernier alunissage des américains. Young et Duke deviennent respectivement les 9ème et 10ème marcheurs lunaires… et sont toujours vivants.

21 avril 1982 : création de la médaille de la Défense nationale. Par décret présidentiel n°82-358, est créée une médaille récompensant les services particulièrement honorables rendus par les militaires d’active et de la réserve opérationnelle à l’occasion de leur participation aux activités opérationnelles ou de préparation opérationnelle des armées, notamment les manœuvres, exercices, services en campagne, ainsi que les interventions au profit des populations. La médaille comporte 3 échelons, bronze, argent et or avec agrafes diverses.

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Honneurs rendus à Richtofen par l’escadrille N°3 du corps aérien australien.




Extrait du site France 24 – décès du Colonel Mademba Sy, de la promotion Victoire

15042014

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Claude Mademba Sy en 2008 à Dakar © AFP

Les obsèques de Claude Mademba Sy ont été célébrées samedi dans le Tarn. Ce tirailleur sénégalais était le seul soldat noir de la 2e DB du général Leclerc à la Libération. Il avait lutté pour la revalorisation des pensions des combattants africains.

Depuis sa retraite, le colonel Claude Mademba Sy s’était retiré à Briatexte dans le sud-ouest de la France. C’est dans ce petit village du Tarn qu’ont été célébrées, samedi 12 avril, les obsèques de ce grand officier de la Légion d’honneur, décédé le 8 avril à l’âge de 90 ans. Considéré comme l’une des dernières figures des tirailleurs sénégalais, il était notamment connu pour avoir été le seul soldat noir de la 2e division blindée du général Leclerc lors de son entrée dans Paris en août 44 et pour avoir défendu le principe d’égalité pour les pensions militaires versées aux anciens combattants africains.

Un libérateur de la France

Issu d’une famille de militaire, Claude Mademba Sy est né le 11 décembre 1923 à Versailles, où son père, le premier Africain à avoir servi comme officier supérieur dans l’armée française, effectuait un stage. Au gré des affections d’Abdel Kader Mademba Sy, la famille vit ensuite à Madagascar, au Mali, au Sénégal, avant de revenir en France où son père s’éteint en 1932. « Mon père s’est laissé mourir. Car bien plus tard, j’ai appris qu’il avait été envoyé en 1916 en Afrique pour recruter de futurs tirailleurs. Quelque 65 000 gars qui furent de toutes les offensives meurtrières de 1917 et 1918. Mon père avait probablement sur la conscience d’avoir désigné ces hommes pour la mort. D’ailleurs, quelques mois avant de mourir, il ne voulait plus parler en français », avait raconté Claude Mademba Sy en 2007 dans un entretien au journal « Le Monde ».

Devenu pupille de la Nation à l’âge de 9 ans, le jeune homme suit pourtant les traces de son père. En 1943, à Tunis, où sa mère est installée depuis son remariage, il rejoint le régiment de  tirailleurs sénégalais du Tchad (RTST), une des premières unités à rallier la France libre. Il intègre ensuite, comme sous-officier, la 2e DB du général Leclerc avec laquelle il débarque à Utah Beach en Normandie le 2 août 1944. Seul soldat noir de cette division, il entre le 25 août dans Paris libéré avec son char dénommé « Pantagruel ». « L’objectif bien sûr était l’entrée dans Paris, nous étions très inquiets, car nous savions que Paris s’était insurgé. Donc, on savait que si on n’y arrivait pas, si nous avions été déroutés, la répression aurait été terrible, avec la menace de voir Paris coupée en deux. De plus, beaucoup d’entre nous avaient des attaches, j’avais vraiment hâte d’arriver dans Paris car nous étions sans nouvelles depuis des semaines », avait-il décrit quelques années plus tard, selon le site Français Libres.

La lutte pour la « décristallisation »

Mais les combats sont loin d’être terminés. Il participe ensuite à la libération de Strasbourg et à la prise du nid d’aigle de Hitler à Berchtesgaden, près de Munich. Après le conflit, Claude Mademba Sy est décoré de la Croix de guerre 39-45 avec huit citations, dont trois à l’ordre de l’Armée, et intègre Saint-Cyr au sein de la promotion Victoire. Il part ensuite en Indochine puis en Algérie où il prend part notamment à la traque d’Aït Hamouda Amirouche, chef de guerre du FNL. En 1960, au moment de l’indépendance du pays de ses ancêtres, il retourne au Sénégal pour former la jeune armée nationale, avec le grade de colonel. Rendu à la vie civile, il entame alors une seconde carrière en tant qu’ambassadeur du Sénégal dans plusieurs pays européens et africains, ainsi qu’à l’ONU.

Fervent défenseur des anciens combattants africains, Claude Mademba Sy s’est ensuite fait connaître dans les années 1990-2000 en rappelant leurs actions héroïques et leur rôle crucial : « Le seul moment où le drapeau français a flotté en 1940 c’est quand même à Brazzaville ou à Fort Lamy (l’ancien nom de la capitale du Tchad, Ndjamena). Ce n’est pas à Paris où il y avait des Allemands », avait-il clamé dans un documentaire intitulé « La France et ses libérateurs ». Figure respectée, le colonel est monté notamment au créneau pour dénoncer le traitement inégalitaire concernant le versement des pensions. Interrogé à ce sujet par « Le Monde », il n’avait pas caché sa rancœur : « Quand on est amoureux de ce pays qu’est la France, on ne comprend pas cette bassesse, cette bêtise, cette ignominie. Quand je pense que la retraite du combattant est de 433 euros par an et que l’on mégote alors qu’il ne reste plus que quelque 800 anciens combattants au Sénégal et près de 2 000 au Mali ! Quand on m’a appris à donner l’assaut, on m’a dit : ‘Tu sors de la tranchée, tu baisses la tête et tu cries ‘En avant pour la France !’ ».

Ce dernier combat s’est révélé victorieux. En janvier 2011, l’État français a adopté  la « décristallisation » complète des pensions civiles et militaires. Les versements aux anciens combattants issus des pays et territoires autrefois sous souveraineté française ont ainsi été alignés sur ceux des pensionnés français.




13 février : bilan de la journée « reconversion » CAP 2C au CNA

15022014

CAP2C 2

Le 13 février 2014, la 4ème édition de la journée d’information à la reconversion CAP 2C s’est tenue à nouveau au Cercle National des Armées.  Cette édition a connu un succès remarquable puisque, signe de l’époque, nous avons connu une affluence record de plus du double de l’an dernier avec de l’ordre de 130 participants dont 63 « Terriens » : 44 St Cyriens, et 19 ressortissants de l’Epaulette regroupant des camarades de l’EMIA, des OSC, CTA et même un officier servant à titre étranger. 

Pour la seconde année, grâce à une synergie complète de nos 9 associations, toutes les catégories d’officiers des trois armées et de la gendarmerie ont été conviées. Cette dynamique, désormais établie et reconnue, nous amène à être reconnus comme des acteurs à part entière par les institutionnels de la gestion des personnels et de la reconversion. A l’invitation de l’Agence de reconversion de la défense (ARD), nous avions participé à la réunion d’information du 5 décembre 2013 dans un amphi Foch comble. Dans la même logique de complémentarité « gagnant-gagnant », l’ARD était évidemment des nôtres le 13 février, en la présence de son directeur et nous cheminons  côte à côte pour développer des interactions utiles. 

Cette journée d’initiation à la reconversion cherchait à informer concrètement tous les officiers qui se posent la question d’un départ de l’institution ou qui se sont déjà lancés, et ce, quel que soit leur degré d’avancement dans leur réorientation. Pour couvrir ce large spectre, nous avons procédé en deux étapes. 

La matinée a été centrée sur le « départ de l’institution » et l’après-midi sur les « paysages de l’entreprise ». Donc, tout d’abord, les responsables des ressources humaines de la Défense et de chaque armée ont présenté à l’assistance les grandes lignes de la politique de départ et ses modalités. Dans ce fil, une quinzaine de témoignages, en 5 ateliers par groupes d’âges, sont venus  ensuite concrétiser ces problématiques.

Après le déjeuner, la direction de Pôle Emploi a présenté l’état du marché du travail, puis une table ronde de directeurs et de consultants des ressources humaines a permis de décrire le paysage de l’employabilité et du recrutement.  Enfin, 5 ateliers ont permis à une dizaine d’autres témoins, acteurs représentatifs des principales branches d’activité (des grands groupes à la création d’entreprise), de faire vivre des parcours d’officiers au sein de l’entreprise.

Les messages de félicitations et de remerciement sont nombreux, des intervenants comme des participants, attestant de la réussite de la journée. 

Bien loin du traditionnel « tribalisme gaulois », si souvent cher à notre culture, notre équipe interarmées va de l’avant, plus que jamais déterminée à tirer tous les avantages de cette dynamique pour notre communauté d’officiers et nos adhérents.

Photo CAP2C

La communauté Terre (ASCVIC, Saint-Cyrienne, Epaulette) a réellement parlé d’une seule voix. Ensemble, nous avons étroitement travaillé pour animer à un bon niveau (nous étions 50% !) ce rendez-vous désormais inscrit dans le paysage associatif.

D’autres projets, comme cela a été annoncé dans la revue et au cours de l’assemblée générale du 8 février dernier, vont voir le jour pour mutualiser encore davantage nos efforts et apporter un soutien « réseau » à nos camarades qui se posent la question d’une nouvelle vie professionnelle civile.

Rendez-vous à l’édition 2015 ! Si, d’ici là, vous vous interrogez  ou êtes déjà en route, en parallèle de vos démarches officielles, rapprochez-vous de vos associations  : nous pouvons vos aider !

 Général de division (2S) Georges Lebel, Lt (H) Adrian Brown pour la St Cyrienne et l’ASCVIC, Général (2S) Marc Delaunay, Délégué général de l’Epaulette,




Mali : Décès du caporal-chef Stéphane Duval

30042013

Mali : Décès du caporal-chef Stéphane Duval dans ACTUALITE duval  Le caporal-chef Stéphane Duval, du 1e régiment de parachutistes d’infanterie de marine de Bayonne est décédé lors de l’explosion de son véhicule au Nord-Est du Mali, le 29 avril 2013, lors d’une opération de reconnaissance et de  fouille   conduite par les forces spéciales dans le Nord-Est du Mali.

Né le 22 août 1980, le caporal-chef Stéphane DUVAL aura servi la France durant 11 ans.

A 22 ans, il s’engage le 2 avril 2002 au 1e régiment parachutiste d’infanterie de marine (1er RPIMa) à Bayonne. A l’issue d’une brillante formation initiale, il réussit son examen d’opérateur des réseaux mobiles spéciaux.
Le 1er juillet 2008, il est affecté au 6e bataillon d’infanterie de marine (6e BIMa) au Gabon durant deux ans et revient servir dans son régiment d’origine, le 1er RPIMa, le 1er juillet 2010.
Le 2 avril 2013, il est promu caporal-chef de 1ère classe.

Le caporal-chef DUVAL a effectué de nombreuses missions extérieures au cours desquelles son professionnalisme a été à chaque fois souligné : Gabon en 2004, Guyane en 2007, République de Côte d’Ivoire en 2005 et 2007, Afghanistan en 2003 et 2010 et Burkina Faso en 2011 et 2013.

Le 21 février 2012, le caporal-chef DUVAL reçoit une citation à l’ordre de la division, celle-ci comporte l’attribution de la Croix de la Valeur Militaire avec étoile d’argent.
Déjà engagé au Burkina Faso fin 2011, en qualité d’opérateur radio de la cellule de mise en œuvre tactique, il fait preuve de remarquables qualités militaires pour lesquelles il reçoit une lettre de félicitations.

Il est également décoré de la médaille d’outre-mer avec agrafe « République de Côte d’Ivoire », de la médaille d’argent de la défense nationale avec agrafe « troupes aéroportées » et « missions d’assistance extérieure ».

Le caporal-chef DUVAL était engagé dans le cadre de l’opération SERVAL depuis février 2013.
Il participait à des opérations de forces spéciales dans le Nord-Est du Mali avec, pour objectif, de rechercher et de détruire les groupes terroristes qui s’y trouveraient encore.
Le 29 avril 2013, en début d’après-midi, entre Tin Zaouaten et Boughessa, son véhicule léger a sauté sur un engin explosif, provoquant son décès.

Agé de 33 ans, marié et père de deux enfants, il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.

L’armée de Terre présente ses condoléances à sa famille, ses proches et ses camarades du 1e régiment parachutiste d’infanterie de marine.

L’Epaulette s’associe à ce deuil.

 







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