Chronique historique : 29 avril

29042019

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Suite à des difficultés techniques, la migration de la Chronique vers une adresse Internet civile est encore reportée de quelques jours.

 29 avril 1709 :   bataille de Bizerte (au large de l’actuelle Tunisie).  

Victoire éclatante de Cassard sur 15 navires britanniques, au large de Bizerte. En 1709, la Provence manque de blé et Jacques Cassard, un corsaire de 30 ans à la réputation déjà bien établie de capitaine audacieux, est chargé de protéger les convois de ravitaillement depuis l’Afrique du Nord. Alors qu’il accompagne 25 navires de charge, Cassard, à bord de l’Éclatant, rencontre au large de Bizerte une flotte de 15 vaisseaux britanniques. Il décide de l’affronter et après des heures de rude canonnade, plusieurs navires anglais sont coulés, d’autres désemparés et l’amiral Whitaker rompt le combat, permettant au convoi de rejoindre Marseille. CESM.  

29 avril 1916 : défaite britannique à Kut al Amara (Irak).  

L’empire ottoman étant entré en guerre aux côtés des Allemands (octobre 1914), les Britanniques saisissent l’occasion pour tenter de prendre le contrôle des riches champs pétrolifères de la vallée de l’Euphrate et du Tigre. La 6ème armée indienne du général Townshend remonte depuis Bassora jusqu’à Ctésiphon, repoussant victorieusement les Turcs. L’élongation de la chaîne logistique est cependant telle que les troupes indiennes, fatiguées et en infériorité numérique, se replient sur Kut al Amara où elles sont finalement assiégées dans les règles de l’art par les Turcs et les Allemands.  

Après 5 mois de siège (dirigé par le vieux Maréchal allemand Colmar von der Goltz qui copie César à Alésia) et une tentative de sauvetage d’une colonne de secours britannique (contrée par Nourédine Pacha), la 6ème armée capitule avec ses 13 000 hommes ce qui représente à l’époque la plus grande défaite du Royaume-Uni.  

 29 avril 1958 : mort au combat du capitaine Serge Beaumont dans le massif du Djebel Mouadjène (Algérie).  

« Né à Toul le 19 juillet 1926, inspiré par l’exemple paternel, il embrasse la carrière des armes.  Après le Prytanée national militaire, il entre à Saint-Cyr (promotion Rhin et Danube 1947-49) et choisit ensuite les troupes aéroportées. Il participe à l’opération Castor à Dien Bien Phu. Décoré de la Légion d’honneur, il est proposé à 28 ans au grade de capitaine à titre exceptionnel (1955). Il sert alors comme instructeur à l’ESMIA. Fin 1957, il gagne l’Algérie où il commande la 3e CIE du 9e RCP.  Fidèle à sa devise : « ne pas tomber, ne jamais faillir, pour ne pas faire tomber », lui et trente-deux hommes de la compagnie trouvent une mort héroïque, le 29 avril 1958, dans la défense du plateau de Djebel Mouadjène.  Il laisse l’image d’un officier exceptionnel et de grande classe, d’un homme d’action à la fois dynamique et prudent, d’un chef humain exigeant, pur et droit.  

Son nom a été donné à une promotion de la Corniche brutionne (1958) et à la 192e promotion de Saint-Cyr (2005-2008) ». Capitaine Antoine Vallet. 

 29 avril 1992 : Massoud entre dans Kaboul (Afghanistan). 

 29 avril 1991 : création de la MINURSO.  

Par la résolution 690 du Conseil de Sécurité de l’ONU est créée la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un Référendum au Sahara Occidental. Les premiers observateurs arrivent à partir du 6 septembre, date du cessez-le-feu entre le Maroc et le Front POLISARIO. La MINURSO compte aujourd’hui 230 observateurs militaires.  

 29 avril 1994 : bataille de Kalesija (Bosnie-Herzégovine).  

Le poste d’observation de Kalesija, tenu par un groupe de soldats suédois de la FORPRONU est régulièrement bombardé par les forces serbes de Bosnie qui se retirent généralement dès que le détachement danois intervient. Dans la nuit du 28 au 29 avril, les 7 Léopards I danois, appelés comme d’habitude en renfort des Suédois, sont stoppés par des tirs antichars et des tirs de mortiers. Estimant que la situation a basculé dans une opération de guerre, le chef danois décide assez rapidement de riposter et durant deux heures progresse vers le poste suédois en brisant toutes les résistances. Les Danois ne perdent aucun homme et aucun char alors que les Serbes déplorent entre 9 et 150 pertes (selon les sources). Les Léopards I danois ont tiré 72 obus en 2 heures. 




Chronique historique : 5 avril

5042019

5 avril 1242 : bataille du lac Peipous ou bataille de la glace (Estonie actuelle).
Dans le cadre de la poussée germanique vers l’Est (Drang nach Osten), l’ordre militaire des chevaliers Teutoniques tente de conquérir, afin de les convertir, les terres slaves affaiblies par les récentes incursions mongoles. Alexandre Nevski, prince de Novgorod, conscient du danger que représentent les chevaliers allemands choisit de s’allier aux Mongols pour contrer les Teutoniques.
Ceux-ci traversent le lac gelé de Peipous pour surprendre les Russes mais sont attendus sur la rive. Rompus au combat (expérience des croisades), et bien armés (ordre riche), les Teutoniques sont généralement craints mais durant la bataille de la glace, ils sont vaincus à la fois par l’effectif supérieur de l’ennemi, les flèches des Mongols, la rupture de la glace sous les sabots de la cavalerie lourde mais aussi et surtout par la détermination qu’insuffle à son armée, Alexandre Nevski. Cette bataille est la première vraie défaite de l’ordre germanique et marque la limite orientale de son influence. Héros et saint de l’église orthodoxe, Alexandre Nevski est considéré comme le père de la Nation russe.
Voir le célèbre film Alexandre Nevski : Commandé par Staline (!) dans les années 1930 au réalisateur Eisenstein, ce film est un classique du 7e art mais aussi de la propagande patriotique. Staline a imposé sa diffusion en URSS pour galvaniser les russes dans la lutte contre l’envahisseur germanique à partir de 1941.

5 avril 1305 : assassinat de Roger de Flor (Andrinople).
Fils d’un chevalier germanique appartenant à la cour de l’empereur Frédéric II de Hohenstaufen, Rutger von Blume s’embarque sur un navire de l’Ordre du Temple à la suite d’un revers de fortune familiale. Devenu un excellent marin, sous le nom de Roger de Flor, il prend le manteau de l’Ordre une dizaine d’années plus tard avec le rang de sergent et reçoit le commandement de son propre navire. Excellent capitaine, il se distingue lors de la défense de Saint Jean d ’Acre, assiégée par les Mamelouks (mai 1291). Peu de temps après, il est accusé de détournement et chassé de l’Ordre. Il devient mercenaire au service de Gènes avant de proposer en 1297 ses services au roi de Sicile, Frédéric d’Aragon qui est en guerre contre les Angevins de Naples. Il devient l’une des figures emblématiques de la période, capitaine corsaire exceptionnel et véritable entrepreneur à la tête d’une petite armée privée, appelée grande compagnie catalane. Poursuivant son ascension, il entre au service de l’empereur byzantin Andronic II en tant que Mégaduc (chef de l’armée). L’empire d’Orient est alors en pleine déroute en Asie mineure face aux tribus turques, mais en l’espace d’une année (oct.1303-sept.1304) Roger de Flor et ses mercenaires rétablissent la situation, stoppent l’avancée des Turcs et libèrent l’Anatolie occidentale et ce, après avoir remporté 6 combats terrestres majeurs. Cependant, les nombreuses exactions des routiers sur la population civile et l’extrême ambition de Roger de Flor finissent par inquiéter Andronic lui-même qui décide d’éliminer ces auxiliaires encombrants et difficilement contrôlables. Reçu avec faste à Andrinople par le fils de l’empereur, Roger de Flor est assassiné lors d’un banquet sur l’ordre de ce dernier ».  M. Christophe C. (EMZD-Lyon).

5 avril 1453 : début du siège de Constantinople (actuelle Istanbul).
Le sultan Mehmet II met le siège à la ville avec plus de 80 000 hommes. Constantin XI Paléologue, dernier empereur romain, la défend avec seulement 5 000 hommes jusqu’à sa mort au combat le 29 mai, date à laquelle la ville tombe. Si le siège a pu durer si longtemps (presque deux mois), c’est en grande partie grâce à la muraille terrestre érigée par Théodose II au Ve siècle mais qui n’a pourtant pas pu résister aux nouveaux canons ottomans (de fabrication hongroise).
Une des actions les plus spectaculaires du siège est la construction d’une rampe de 13 km en planches de bois enduites de savon que Mehmet II fit construire pour faire passer sa flotte en contournant la chaîne qui barrait l’entrée du port et en prenant ainsi Constantinople à revers.
A noter aussi la défection (voire trahison) de Venise et Gênes lors de cette ultime bataille. Seuls quelques équipages génois indépendants dont celui de Giovanni Giustiniani sont venus prêter main forte à l’Empereur. Ce dernier a financé lui-même son expédition et fait preuve d’un courage extrême durant le siège.
Sur cet événement, lire le très bon Les derniers siècles de Byzance, 1261-1453 de Donald Mac Nicol.

5 avril 1660 : Turenne est nommé maréchal-général par Louis XIV.
Maréchal à 32 ans, maréchal-général à 49 ans, Turenne se bat depuis l’âge de 15 ans et mourra à 64 ans au combat. Le tombeau de Turenne est sous le dôme des Invalides à Paris. Il a donné son nom à la 160ème promotion de Saint Cyr (1973 – 1975).

5 avril 1918 : bataille de Dernancourt (Somme).

Ludendorff concentre l’une de ses attaques sur le front tenu par les 47e et 48e bataillons australiens qui se sont particulièrement illustrés quelques jours plus tôt (28 mars) notamment en la personne du sergent Stanley Mac Dougall.
Ce dernier a repoussé l’assaut allemand pendant quelques minutes, seul et de manière stupéfiante. Il est plus tard décoré de la Victoria cross. Le 5, l’offensive allemande reprend mais se heurte à nouveau à une ferme résistance australienne.

5 avril 1943 : première victoire du Normandie-Niemen.
A bord de leur chasseur Yak-1, les pilotes français Preziosi et Durand abattent un FW 190 A-8, apportant sa première victoire à l’escadrille Normandie-Niemen.

5 avril 1945 : combat du mont froid (Alpes).
La 7e demi-brigade de Chasseurs alpins française prend d’assaut le sommet (2820 m) tenu par les Italo-allemands.

5 avril 1956 :  mort au combat de l’adjudant Bernard (Oued Hallail – Djeurf – Algérie).  
Bernard trouve la mort au cours d‘une embuscade après avoir tenu tête pendant plus de deux heures à l’adversaire. Né en 1914, il s’est engagé au 21e RIC en 1937. En 1941, sergent, il est envoyé en Indochine et participe aux combats de Langon le 9 mars 1945. Prisonnier des japonais au camp de Hoa Binh, il est martyrisé par ses geôliers et ne pèse plus que 36 kg lors de sa libération.
Ecourtant sa convalescence, il reprend le combat contre le vietminh et effectuera 3 séjours en Indochine. De retour en France en 1955, il se porte volontaire pour servir en Algérie et rejoint le 2e RIC.
Exemple de courage et doté d’un sang-froid inébranlable, il est alors titulaire de la médaille militaire, des croix de guerre 39-45 et des théâtres d’opération extérieures. Chevalier de la Légion d’honneur à titre posthume.
Son nom a été donné à la 183e promotion de l’ENSOA.

5 avril 1992 : début du siège de Sarajevo (Bosnie-Herzégovine).
A la suite de la proclamation de l’indépendance de la province, des rassemblements populaires dégénèrent à cause de tirs meurtriers de snipers dans la foule. La ville de Sarajevo est assiégée par l’armée et les milices serbes. Le même jour, le BAT INF 1 français, de la FORPRONU, est mis en place dans les Krajina en application de la résolution 743 de l’ONU (21/02/1992).




Chronique historique : 29 mars

1042019

29 mars 1631 : première organisaton de la Marine militaire française.  

Richelieu fait publier le « Règlement sur le fait de la Marine » qui vise à donner les premiers fondements d’une organisation administrative de la Marine française.  

 29 mars 1796 : exécution de Charrette (Nantes – place Viarme).  

François Athanase Charette de La Contrie dit « Charrette », chef de l’Armée catholique et royale du Bas-Poitou et du Pays de Retz est devenu l’un des généraux vendéens à la demande des paysans venus le chercher dans son manoir de Fonteclose.  

Lors de son exécution, il obtient le droit de commander au peloton : « lorsque je fermerai les yeux, tirez droit au cœur ». 

 29 mars 1809 : prise de Porto (Portugal).  

Soult entre dans Porto. Au même moment Victor, pourtant en infériorité numérique, bat le général Cuesta. 

 29 mars 1873 : création du camp de La Valbonne (Ain).  

Créé officiellement par le général Bourbaki, gouverneur de Lyon, le camp accueille les 86e et 92e régiments d’infanterie, après un an de travaux réalisés par le 2e génie. L’historique du camp évoquant également toutes les formations y ayant tenu garnison a été écrit par le lieutenant-colonel Pasteau : Le camp militaire de la Valbonne et ses régiments 1873-2012

 29 mars 1903 : combat du Ksar el Azoudj (Algérie).  

Lors de la pacification de l’Algérie, une section de 30 hommes composée de tirailleurs du 2e régiment et de légionnaires, commandés par le capitaine Normand se portent au-devant d’un groupe de 150 berbères qui viennent d’étriller des spahis sur la piste de Djenan à Taghit. Après 6 heures de combat, les français reculent en combattant en direction du fort de Ksar el Azoudj, le sergent Lovy et 3 tirailleurs forment l’arrière-garde. Ayant épuisé leurs munitions les quatre hommes se battent au corps-à-corps et sont tués. Le corps du sergent Lovy, d’abord enterré à l’oasis de Fendi, est ensuite officiellement inhumé à Tulle sa ville natale en 1904, sur intervention de l’Association des anciens Enfants de Troupe.  

Dans le contexte de ce début de XXe siècle au patriotisme exacerbé, il est devenu un symbole de l’enfant du peuple ayant offert sa vie à la Patrie. Un monument est érigé à sa mémoire dans sa ville natale sur une souscription ouverte par le 2e régiment de tirailleur algérien. CNE Jean-Baptiste P. 

 29 mars 1947 : insurrection malgache. (Madagascar).  

150 Français sont tués lors d’une émeute indépendantiste. La reprise en main par l’armée et les forces de l’ordre est sanglante et passe inaperçue en France. 

 29 mars 1967 : lancement du Redoutable – premier sous-marin nucléaire lanceur d’engins français (SNLE).  

Le général de Gaulle est présent et déclare : « C’est une journée capitale pour notre Marine, pour notre défense et par là, pour notre indépendance ». 

 29 mars 1969 : condamnation du lieutenant William Calley pour le massacre de Mi Lay.  

Le 16 mars 1968, la compagnie C à laquelle appartient le lieutenant Calley tue entre 300 et 500 civils dans le village de Mi Lay (Vietnam) au cours d’une opération planifiée. L’officier de 26 ans prétend avoir obéi aux ordres de son capitaine, Ernest Medina. Mais la cours martiale ne retient que la responsabilité personnelle et le condamne à la prison à vie pour le crime de 22 civils. Le président Nixon intervient trois jours plus tard pour commuer sa peine. Il est gracié en 1974 après 3 années de prison. Le scandale est grand dans l’opinion publique américaine.  

Des photos prises juste après le massacre, mais publiées au moment du procès, montrent au grand public des cadavres de civils dont beaucoup sont ceux de femmes et d’enfants. 




Chronique historique : 26 mars

26032019

               

26 mars 1784 : arrivée à Toulon du bailli de Suffren. 

A bord du vaisseau Héros, après une campagne de trois ans en océan Indien. Sans appui, il a livré bataille contre les Anglais à Sadras, Provedien, Negapatam, Trincomalee, Gondelour. Louis XVI crée une charge supplémentaire de vice-amiral pour le récompenser en avril 1784.  

 26 mars 1807 : création de l’arme du Train (actuelle Pologne).   

Au quartier général d’Osterode en Prusse orientale, Napoléon Ier, Empereur des français, signe le décret portant création des premiers bataillons des Equipages des transports militaires, acte fondateur de l’arme du Train.   

Lire L’arme du train de l’Empire à nos jours (1807-1978) du général G. Couget, pp. 9-20, RHA N° 132 (3/1978) et aussi le très documenté « Le train, histoire et traditions » du colonel Daniel Labbé. 

 26 mars 1814 : bataille de Saint-Dizier.  

Coupé d’une partie de ses forces après le combat de Fère-Champenoise, Napoléon fait mouvement vers l’est, dans le but d’attirer les troupes coalisées à l’écart de Paris et de les battre après avoir rallié les maigres forces qui occupent encore les places. Tombant à Saint-Dizier sur le corps russe de Winzigerov, il le disperse à grand renfort de charges de cavalerie, notamment les dragons de la Garde. C’est là dernière victoire personnelle de Napoléon au cours de la campagne de France. Mais cette victoire tactique cache un effet stratégique négatif : les coalisés ne l’ont pas suivi et marchent sur Paris avec trois jours d’avance. Napoléon n’a plus qu’à partir à marche forcée, dans une ambiance morose.   

  26 mars 1916 : mort au combat du général Largeau (bois d’Avocourt – Meuse).  

Le conquérant et pacificateur du Tchad tombe en tête de sa brigade. 

 26 mars 1917 : bataille de Gaza (actuelle bande de Gaza).  

Les 16 000 Britanniques du général Murray tentent de pénétrer dans la bande de Gaza mais faute de coordination se font refouler par l’empire ottoman. 

 26 mars 1929 : liaison record Paris-Saigon.  

A bord d’un avion Farman 190, Réginensi (pilote militaire), Bailly (pilote civil) et Marsot (mécanicien) quittent Le Bourget et vont couvrir les 12 000 kilomètres en 10 jours.  

Ils rentrent en 9 jours. 
 
26 mars 1944 : combat des Glières.  

Après les parachutages d’armes massifs du 11 mars 1944, l’étau s’est resserré autour du plateau des Glières. Les attaques aériennes et les bombardements détruisent les chalets. Le 26 mars, se déclenchent les attaques de la Milice et les préliminaires de l’attaque allemande. La Milice est repoussée, mais devant la disproportion des forces, le capitaine Anjot, qui a succédé à Tom Morel tombé le 10 mars, donne l’ordre de dispersion dans la soirée, de sorte que l’attaque allemande tombera dans le vide, évitant ainsi l’anéantissement. Fusillés, déportés, 129 maquisards y laissent la vie sur les 460 que compte le bataillon à la fin mars. Mais dans les semaines qui suivent, les maquis se reconstituent ; le 1er août, 3000 hommes sont à nouveau rassemblés à Glières pour y recevoir les parachutages d’armes grâce auxquelles ils vont faire capituler les garnisons allemandes et libérer la Haute-Savoie par les seules forces de la Résistance dès le 19 août 1944. 

 26 mars 1962 : fusillade de la rue d’Isly (Alger).   

Lors d’une manifestation pacifique (mais néanmoins interdite) pour l’Algérie française, une fusillade éclate sur un barrage routier tenu par l’armée de terre.  

La veille un camion de l’armée est tombé dans une embuscade de l’OAS et a été d détruit avec son équipage. Le quartier de Bab el Oued est bouclé et c’est la raison de la marche-manifestation à l’origine de la fusillade. 

On relève entre 46 et 62 morts civils (selon les sources). 

 26 mars 1974 : lancement du premier satellite géostationnaire soviétique (actuel Kazahstan – Baïkonour).  

10 ans après les Américains, les Soviétiques placent leur premier satellite géostationnaire. Un tel satellite reste positionné au-dessus du même point du globe à 36 000 km d’altitude et permet les télécommunications, l’observation et la détection précoce de tirs de missiles.  

 26 mars 1980 : création d’Ariane espace (Le Bourget).  

Lors du salon du Bourget, le CNES signe avec les industriels de l’espace l’accord prévoyant la création d’une société de commercialisation des mises sur orbite de satellites. 

 26 mars 2002 : les ministres de transport de l’UE lancent le projet Galileo.  

 

 




Chronique historique : 23 mars

24032019

23 mars 1372 : prise de Niort par Du Guesclin.

En utilisant une ruse de guerre, Du Guesclin reprend la ville qui est aux Anglais depuis 12 ans. Il déguise en soldats anglais, 200 des siens qui se font ouvrir les portes par des sentinelles imprudentes.

23 mars 1782 : publication des Liaisons dangereuses

La seule guerre dont il est question dans cet ouvrage mondialement célèbre, est celle des sentiments. Écrit par le général d’artillerie Pierre Choderloos de Laclos, les liaisons dangereuses font scandale et sont un succès littéraire immédiat et durable.

23 mars 1796 : capture de Charrette.

Peu à peu abandonné par ses troupes, Charette de la Contrie après de belles victoires où Napoléon “voit percer le génie”, est arrêté par le général Travot  à la Chabotterie et fusillé une semaine plus tard  à Nantes (Cf. 29 mars).

Voir aussi le spectacle qui lui est dédié au Puy du Faou.

23 mars 1800 : bataille de Coraim (Égypte). 

Après le retour de Napoléon en France, l’armée d’Orient est restée aux ordres du général Kléber. Il a battu les armées turques, poussées par les Britanniques, à Héliopolis le 20 mars, et parachève sa victoire en écrasant les dernières troupes regroupées à Coraim. Il peut ainsi entreprendre la reconquête de toute la haute Égypte, mais son assassinat, le 14 juin suivant, met un coup d’arrêt à son entreprise.

23 mars 1918 : premier bombardement longue portée sur Paris.

Le PariserGeschutz, canon longue portée allemand (210 mm, obtenu en re-chemisant des canons de cuirassés allemands de 305 mm) tire pour la première fois sur Paris depuis Crepy-en-Laonnais (à 120 km de Paris) et envoie une vingtaine d’obus entre 07h00 et midi sans que personne ne comprenne l’origine du bombardement étant donné qu’aucun survol de bombardier Gotha n’a été repéré. Baptisé Grosse Bertha à tort par les Français, ce canon longue portée est à lui seul plus meurtrier que les Zeppelins et les Gothas réunis.

23 mars 1942 : l’OKW décide la construction du mur de l’Atlantique.

La directive n°40 signée du maréchal von Rundstedt ordonne de renforcer les côtes des pays occupés. Persuadés que les Alliés ne peuvent débarquer que près d’un port, les Allemands décident d’installer des batteries d’artillerie de longue et de moyenne portées près des principales installations portuaires notamment celles abritant des abris pour les U-Boot.

L’organisation Todt réalisera l’ensemble des ouvrages. La réelle densification du système défensif arrivera après l’inspection du maréchal Rommel en décembre 1943.

23 mars 1943 : prise du djebel Mateb (Tunisie).

En prenant d’assaut le lieu-dit, la force L du général Leclerc fait pour la première fois des prisonniers allemands.

23 mars 1978 : premier mandat français de la FINUL (Liban).

Le 3e RPIMA débarque à Beyrouth en application des résolutions 425 et 426 du 19 mars 1978.
23 mars 1994 : collision de sous-marins (Mer de Barents).

Deux sous-marins atomiques russes entrent en collision alors qu’ils font surface.

23 mars 1999 : déclenchement de l’opération ALLIED FORCE (République fédérale de Yougoslavie).

L’OTAN déclenche les frappes aériennes contre les forces serbes dans la province du Kosovo et bombarde des infrastructures notamment à Belgrade. Les 350 avions de la coalition réalisent 25 000 sorties durant 78 jours. L’opération terrestre débute le 12 juin. La KFOR pénètre au Kosovo.

23 mars 1983 : lancement de la guerre des étoiles (Washington).

Le président Ronald Reagan annonce lors d’un discours télévisé le début des recherches pour doter le territoire des États-Unis d’un bouclier anti-missiles que les médias baptisent très vite programme guerre des étoiles. Sa véritable appellation est initiative de défense stratégique (IDS) et représente une surenchère technologique et financière insupportable pour l’URSS qui explique en partie (selon certains analystes) la chute de cette dernière en 1991.

23 mars 2018 : prise d’otages de Trèbes (près de Carcassonne)

Un terroriste islamiste tue 4 personnes et en blesse 15 dans l’attaque du supermarché Super U de Trèbes.

Se substituant volontairement au dernier otage, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame du groupement de gendarmerie de l’Aude est mortellement blessé par le terroriste avant l’assaut du GIGN. Il décèdera de ses blessures le 24 mars.

Ancien de l’École militaire interarmes, dont il est sorti major de promotion (Campagne d’Italie 1999-2001), Arnaud Beltrame est promu colonel à titre posthume et fait commandeur de la Légion d’honneur lors des obsèques nationales qui lui sont faites aux Invalides le 28 mars.

 




Chronique historique : 20 mars

20032019

20 mars 1800 : bataille d’Héliopolis (Égypte).  

Assurant le commandement de l’armée d’Égypte depuis le départ de Bonaparte, le général Kléber sort du Caire et s’oppose aux charges de janissaires (65 000 hommes) en formant ses quatre brigades en carrés (15 000 hommes au total) sur la rive droite du Nil. Il remporte la bataille et matte la rébellion qui se développe dans Le Caire. Son assassinat le 14 juin marque le tournant de la fortune des Français en Égypte, avec une reddition finale le 31 août 1801. 

 20 mars 1811 : naissance de l’Aiglon (Paris – Les Tuileries). 

Le fils unique de Napoléon Ier et Marie-Louise d’Autriche est nommé roi de Rome dès sa naissance. En 1815, lorsque son père abdique, il est très brièvement Napoléon II, mais n’ayant que peu d’appui et d’espoir de régner (il a 4 ans), il va passer les 17 années de vie qui lui restent en Autriche. Connu aussi sous l’appellation d’Aiglon. 

 20 mars 1814 : bataille d’Arcis-sur-Aube.  

Durant la campagne de France qui conduit l’Empereur à abdiquer, Napoléon donne un sursis à Paris en obligeant les forces coalisées à rebrousser chemin. Il livre bataille à Arsis-sur-Aube croyant prendre à revers les Autrichiens. Les Français (28 000 hommes) se battent très bien contre plus nombreux qu’eux obligeant l’ennemi à se réorganiser. Lorsque Napoléon attaque à nouveau, c’est à l’armée coalisée entière (90 000 hommes) qu’il a affaire et il se résout à battre en retraite pour ne pas être écrasé.  

 20 mars 1894 : création du ministère des Colonies.  

Auparavant les affaires coloniales étaient traitées par les ministères de la Marine ou du Commerce, selon leur objet. 

 20 mars 1908 : naissance du colonel Roger Trinquier.  

Officier des troupes coloniales, pionnier des parachutistes, il a combattu en Indochine de 1934 à 1955 que ce soit à la tête d’un poste isolé, d’un commando du 5e RIC/CLI ou en dirigeant le service action du SDECE. Adjoint du général Massu lors de la bataille d’Alger, il remplace le général Bigeard à la tête du 3e RPC. Membre du comité de salut public, il reprend ensuite le combat à la tête de son régiment. Proche du général Salan qu’il a connu au Tonkin, il ne prend pas part au putsch des généraux même s’il restera fidèle à ses compagnons d’armes impliqués. Auteur de La Guerre moderne, éditions de la Table Ronde, 1961 ; il est un des théoriciens de la guerre contre-insurrectionnelle et une référence en la matière dans les écoles de guerre, en particulier au Panama ainsi qu’aux États-Unis. 

 20 mars 1912 : création du service de l’aviation maritime (Fréjus Saint-Raphaël).

Par décret présidentiel et sur les bases des recommandations de la commission Le Pord (1910), la future aéronavale voit le jour. Elle est initialement constituée d’un hydravion Canard Voisin embarqué sur le croiseur Foudre dont le premier commandant est le capitaine de frégate Fatou (par ailleurs commandant supérieur de l’aviation maritime). 

  20 mars 1917 : volonté d’entrer en guerre des États-Unis (Washington). 

Le président Wilson convoque le Congrès des États-Unis en session extraordinaire. A l’unanimité, le gouvernement décide d’engager le pays dans la guerre. La reconnaissance par le Congrès américain de l’état de guerre ne s’effectuera que le 6 avril. 
 
20 mars 1929 : mort du maréchal Foch (Paris). À l’âge de 77 ans. 
 
20 mars 1995 : attentat au sarin à Tokyo (Japon).

La secte Aum Shinrikyo (la vérité suprême) diffuse du sarin (liquide neurotoxique) dans le métro tuant 10 personnes et en blessant plus de 4000. 




Chronique historique : 19 mars

20032019

ERRATUM pour le 18 mars 1965 : première sortie dans l’espace.   « Ce n’est pas « Apollo 18 » qui s’est amarré avec le vaisseau Soyouz. Cette numérotation correspond à la nomenclature des missions lunaire. Or celle-ci n’en était pas une, elle se nomme donc mission « Apollo-Soyouz ». C’est en revanche avec un vaisseau Apollo restant de ce qui devait être les missions n° 18, 19 et 20, finalement annulées, que cette mission a été faite. Les autres vaisseaux effectueront 3 rotations avec la station spatiale Skylab. A l’issue, les américains ne seront plus en mesure d’envoyer des hommes dans l’espace pendant plusieurs années… jusqu’au premier décollage de la navette Spatiale en 1981, commandée par John Young l’astronaute américain le plus expérimenté de l’époque ».  Merci au LTN Timothée L.B.

19 mars 1793 : l’ile Bourbon devient La Réunion (Océan Indien).

19 mars 1799 : début du siège de Saint Jean d’Acre (Syrie). Le rêve oriental de Bonaparte meurt devant Acre. Il a jusqu’à présent remporté une série de victoires (Pyramides, Mont Thabor) mais après 2 mois de siège de la ville et quelques 11 assauts infructueux, Bonaparte se repliera. La ville assez peu fortifiée selon les normes de l’époque est cependant remarquablement défendue par le Pacha Djezzar qui se fait conseiller par le colonel d’artillerie Antoine de Phelippeaux (condisciple de Bonaparte à l’école royale militaire de Paris en 1785 puis émigré passé au service de la Grande-Bretagne) et le capitaine de vaisseau britannique Sidney Smith. Lire la série que le LCL (ER) Fabrice Delaître a consacré à ces batailles (St Jean d’Acre, Héliopolis) chez Historic’one.

19 mars 1807 : début du siège de Dantzig (actuelle Gdansk – Pologne) . Alors qu’il progresse plein Est, à la poursuite de l’armée russe de Bennigsen, Napoléon veut éviter de laisser sur ses arrières la ville portuaire de Dantzig où un débarquement coalisé viendrait menacer l’aile gauche de son armée. L’empereur envoi le maréchal Lefebvre diriger le siège de la forteresse. Secondé par le général Chasseloup-Laubat qui commande le génie, il maintient l’ennemi dans ses murs et parvient même à repousser les tentatives de débarquement russes, britanniques et suédoises depuis la Vistule. La chute, le 29 avril, de Stralsund (ville portuaire prussienne plus à l’Ouest) qu’assiège depuis janvier 1807 le maréchal Mortier, permet d’amener les renforts et conduit indirectement à la capitulation de Dantzig le 27 mai. Lefebvre est nommé duc de Dantzig par Napoléon. L’arme du génie a choisi cette bataille comme fête d’arme puisque selon l’empereur lui-même, « le génie s’y est couvert de gloire ».

19 mars 1945 : entrée des forces françaises en Allemagne : La 6°Cie du II/4e RTT est la première unité française à franchir la rivière Lauter (qui marque la frontière entre la France et l’Allemagne) et s’empare du village de Scheibenhardt. Unité de l’armée d’Afrique, le 4e régiment de tirailleurs tunisiens s’est déjà distingué lors des combats du Belvédère et dans les âpres combats des Vosges à l’hiver 1944.

19 mars 1962 : cessez le feu en Algérie. La guerre d’Algérie s’achève officiellement ce jour-là, même si de très nombreuses exactions sont commises par le Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA) après la signature du cessez-le feu.

19 mars 1982 : occupation de l’ile britannique de Géorgie du Sud par des Argentins. Une quarantaine de ferrailleurs argentins débarquent à San Pedro pour démanteler les restes d’un cargo ayant servi d’usine baleinière. Peu après, ils hissent le drapeau argentin provoquant l’indignation des autorités britanniques locales qui télégraphient immédiatement à Londres. Les iles de Géorgie du Sud sont gérées par Port Stanley, chef-lieu des iles Falkland (situées à 1300 km de San Pedro).

19 mars 1997 : mort de Jacques Foccart (Paris). Résistant, officier de réserve au SDECE, secrétaire général du RPF puis des Affaires Africaines et Malgaches, il est le M. Afrique du général de Gaulle puis de Pompidou de 1959 à 1974. Il fut aussi cofondateur du SAC (service d’action civique). Considéré parfois comme l’un des personnages les plus puissants de la Veme République, il s’est avant tout singularisé par son rôle dans le processus de décolonisation en Afrique. Lire le syndrome Foccart – la politique française en Afrique de 1959 à nos jours de Jean-Pierre Bat.

19 mars 2003 : début de la seconde guerre d’Irak. Officiellement, pour éliminer les stocks irakiens d’armes de destruction massive, cette deuxième campagne anglo-saxonne s’est achevée en décembre 2011. Aucune de ces armes n’a été trouvée, mais Saddam Hussein a été arrêté puis exécuté.

19 mars 2011 : début de l’intervention en Libye. La résolution 1973 de l’ONU instaurant une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Libye, la France déploie l’opération Harmattan.




Chronique historique: 18 mars

20032019

18 mars 1314 : exécution de Jacques de Molay, 23e et dernier maitre de l’Ordre du Temple.  

Arrivant aux plus hautes fonctions en 1292 soit un an après la chute de Saint-Jean-d’acre, il veille à réorganiser l’ordre entre ses fractions d’Orient et d’Occident, à reconquérir les lieux saints et étendre ses alliances politiques avec les souverains européens. Sur ordre de Philippe le Bel, il est arrêté en 1307 et accusé, ainsi que l’ensemble de l’ordre, d’hérésie et de pratiques obscènes. Après un procès lapidaire, il est supplicié sur un bûcher dressé sur l’île aux Juifs à Paris, actuellement square de Vert-Galant sur le Pont Neuf. La légende voudrait qu’il ait alors lancé une malédiction sur la dynastie des Capétiens.  

Maurice Druon dans Les rois maudits, et les adaptations télévisée éponymes, ont largement contribué à la populariser.  CNE Jean-Baptiste P.   

 18 mars 1871 : début du soulèvement de « la commune de Paris ».  

Première insurrection prolétarienne selon Karl Marx, elle est involontairement déclenchée par la tentative de récupérer les canons que le « petit peuple Parisien » conserve à Montmartre à la suite de la guerre franco-prussienne. Les généraux Leconte et Thomas sont faits prisonniers puis assassinés par la population et une partie de la troupe. L’insurrection dure 2 mois et sera très sévèrement réprimée par l’armée. 
 
18 mars 1913 : mort du général André (Dijon).  

Né en 1838, Louis Nicolas André est polytechnicien et choisit l’artillerie, arme dans laquelle il fait une belle carrière en raison de réelles qualités techniques et de commandement. Positiviste et libre penseur, il se range dans le camp des Dreyfusards au moment de l’Affaire et dévoile son attachement à la République ce qui pour l’époque et le milieu des officiers est encore assez peu répandu. Nommé général en 1893 autant pour ses qualités que ses appuis (camarade de promotion du Président Sadi Carnot), il commande l’École polytechnique puis est appelé par Waldeck Rousseau comme ministre de la guerre en 1900. Républicain convaincu, André cherche à promouvoir les officiers de même sensibilité politique que lui et cautionne plus ou moins clairement le système des fiches mis en place par le Grand Orient de France et l’un des officiers de son cabinet. Le fichage est révélé et déclenche un scandale politique qui l’oblige à démissionner après 4 ans passés au ministère. 

 18 mars 1915 : attaque navale des Dardanelles (détroit des Dardanelles) 

La flotte franco-britannique, commandée par l’amiral Guépratte et l’amiral de Robeck, bombarde les forts intérieurs du détroit des Dardanelles et est soumise à une riposte intense de l’artillerie germano-turque. Le cuirassé Bouvet, touché par une mine, coule en 50 secondes tuant 637 marins dont le commandant, le capitaine de vaisseau Rageot de La Touche. Les cuirassés L’irrésistible et L’Océan, coulent eux aussi après avoir heurté une mine mais leur équipage est sauvé. Voir la RHA n°79 et n°143 ou consulter le catalogue en ligne de la bibliothèque du SHD qui possède au moins 217 ouvrages traitant de cet épisode. 

 18 mars 1921 : assaut contre les marins révoltés de Kronstadt.  

Lassés par les violences de la Révolution communiste et surtout irrités de voir le pouvoir confisqué par Lénine, la garnison de Kronstadt se mutine. Les troupes de Trotsky, commissaire à la guerre et fondateur de l’Armée rouge, attaquent l’île de Kronstadt et exécutent 900 marins pendant que 9000 autres fuient vers la Finlande. 

 18 mars 1962 : signature des accords d’Évian.  

Louis Joxe (représentant la France) et Belkacem Krim (FLN) signent l’accord qui prévoit la reconnaissance de la souveraineté de l’Algérie, l’évacuation progressive du territoire par la France, une aide économique pour 3 années encore et un cessez le feu pour le lendemain. Le conflit est officiellement terminé mais sur le terrain des combats vont pourtant se poursuivre.  

 18 mars 1963 : le Balzac de Dassault passe du vol stationnaire à l’horizontal.  

Lors de son 17e vol, le prototype de Dassault réussit la transition entre le décollage vertical et le vol horizontal. 

 18 mars 1965 : première sortie dans l’espace.  

Le cosmonaute soviétique Alexei Leonov sort du vaisseau Voskhod 2 pendant 12 minutes. C’est ce même Leonov qui à bord de Soyouz 19 s’arrimera au vaisseau Apollo 18 en juillet 1975 lors de la première mission spatiale conjointe États-Unis-URSS.  







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