Chronique historique : 21 octobre

21102019

L’un des plus grands navigateurs français. « … modèle des chefs audacieux au coup d’œil infaillible et à l’habileté manœuvrière jamais en défaut » (E. Taillemite).

21 octobre 1790 : les trois couleurs remplacent le blanc (Assemblée – Paris).

 Sur proposition de Jacques François de Menou, défendue par Mirabeau, le drapeau blanc est remplacé par le drapeau tricolore et l’on substitue au cri de « Vive le roi », celui de « Vive la Nation, la loi et le roi ».

21 octobre 1798 : révolte du Caire (Égypte).

Les 38 000 hommes de Bonaparte ont débarqué à Alexandrie le 1er juillet et conquis tous les centres névralgiques d’Égypte en infligeant une lourde défaite à la légendaire cavalerie des mamelouks (bataille des Pyramides-21/07). La révolte est d’autant plus inattendue que rien ne l’annonçait : le général Dupuy commandant la place du Caire est assassiné ainsi que bon nombre d’Européens. Bonaparte réplique immédiatement et fait détruire la mosquée d’où est partie le mouvement et où se retranchent les insurgés.

21 octobre 1805 : défaite française de Trafalgar (eaux espagnoles).

La flotte franco-espagnole commandée par l’amiral de Villeneuve (40 bateaux) jusque-là enfermée dans Cadix par la flotte de Nelson, profite d’une temporaire supériorité numérique pour sortir de la rade et forcer le blocus à la hauteur du cap Trafalgar.

Nelson innove les tactiques de guerre navale en attaquant l’unique colonne franco-espagnole au moyen de deux colonnes perpendiculaires qui coupent la ligne en son centre. Perdant toute cohésion, les navires alliés sont réduits les uns après les autres. Avec 4 000 marins français et 1 500 espagnols tués, les alliés ont dix fois plus de pertes que les Anglais, qui ne perdent aucun navire tandis que seuls 5 vaisseaux français et autant d’espagnols échappent au carnage. Seule clarté dans cette journée, où Napoléon perd définitivement toute chance de disposer d’une suprématie locale sur mer, la mort de l’amiral anglais.

Déjà rendu borgne à Calvi en 1793 et manchot à Tenerif en 1797, Nelson est victime du tir d’un français posté dans les hunes du vaisseau Le Redoutable. L’amiral Villeneuve se suicide en avril 1806, accablé par les reproches de Napoléon.

21 octobre 1870 : première bataille de Buzenval.

Alors que le siège de Paris continue, les troupes françaises tentent une percée et atteignent Saint-Cucufa et La Malmaison. Les Prussiens, bousculés, envisagent déjà le retrait de leur état-major de Versailles lorsque leur contre-offensive parvient à faire reculer les troupes de la défense nationale qui sonnent la retraite. Le lendemain 22 octobre, les habitants du village de Buzenval seront mis à l’amende, 18 d’entre-deux seront traduits en conseil de guerre pour avoir aidé les troupes françaises, 2 seront déportés en Allemagne et 3 autres seront fusillés devant les habitants.

21 octobre 1899 : lancement du sous-marin le Narval (Cherbourg). 

Submersible français de 117 tonnes conçu par l’ingénieur du génie maritime Laubeuf. Propulsé par une machine à vapeur de 250 chevaux, il est doté d’un moteur électrique alimenté par des accumulateurs rechargeables en surface ce qui lui donne une certaine autonomie en plongée. C’est une première mondiale.

21 octobre 1967 : marche sur le Pentagone (Washington).

Plus de 100 000 manifestants protestent contre la guerre que mènent les États-Unis au Vietnam et demandent le retrait des Boys. En 1967 les américains perdent deux fois plus d’hommes qu’en 1966 (passage de 6000 à 11000 morts/an). L’effectif total est de 485 000 américains déployés au Vietnam.  La contestation progresse et rassemble de plus en plus de notabilités (Jane Fonda, Noam Chomsky,…).

21 octobre 1998 : la 174e promotion de l’ENSOA reçoit le nom de SCH Jean Jestin.

Jestin (né en 1920) rejoint Londres le 19 juin 1940 après avoir entendu l’appel de de Gaulle. Il participe à toutes les campagnes de la France libre, depuis le Cameroun jusqu’à Toulon en passant par El Alamein et le mont Majo. Sur les pentes du mont Coudon (Toulon), le 20 août 1944, il est blessé pour la troisième fois depuis son engagement. Il confie le commandement de sa section à son adjoint et tente de rejoindre seul le poste de secours. Un soldat allemand isolé l’abat. Le chef Jestin est titulaire de la médaille militaire, de la légion d’honneur et est compagnon de la libération. Il est enterré à Brest.

 




Chronique historique : 30 mai

30052019

30 mai 1431 : Jeanne d’Arc est brûlée vive (Rouen).

Elle est brulée comme « relapse » (retombée dans l’hérésie) sur la place du Vieux-Marché, à Rouen (Haute-Normandie. Les Anglais demandent au bourreau de disperser ses cendres dans la Seine.

30 mai 1796 : bataille de Borghetto (Italie).

Durant la première campagne d’Italie, Bonaparte bat les Autrichiens dans une série de combats qui ont lieu entre les batailles de Lodi (10 mai) et Castiglione (5 aout). Après Borghetto, Bonaparte déjeune au rez-de-chaussée d’une auberge avec Massena et Murat lorsqu’une patrouille de cavaliers autrichiens les surprend et débande son état-major. Ils se sauvent par la fenêtre puis font le mur.

30 mai 1837 : traité de la Tafna (Algérie).

« Le général Thomas Bugeaud conclut avec l’émir Abd el-Kader le traité de la Tafna. Peu désireux de soumettre l’Algérie, il espère, grâce à ce traité, pouvoir limiter la présence française au littoral et compte sur cet allié pour pacifier l’arrière-pays entre Oran et Alger. Mais, faute que les termes du traité aient été clairement définis,  la rupture ne tarde pas à intervenir, poussant les Français à étendre leur influence sur tout le pays, au cours d’une guerre qui ne prendra fin qu’en 1847, avec la reddition d’Abd-el-Kader et son exil au château d’Amboise ». Prof. Jacques Frémeaux.

30 mai 1859 : bataille de Palestro (Italie).

L’armée franco-italienne, commandée par le Roi Victor Emmanuel, est attaquée par l’armée autrichienne, commandée par le général Zoebel qui est bien décidé à reprendre les avant-postes perdus la veille aux abords de Palestro. Le village est presque tombé quand le 3° Régiment de Zouaves du général Pellé débouche dans le flanc des Autrichiens. Dans un formidable élan, le régiment français charge, sans que rien ne l’arrête, ni les accidents du terrain, ni le large canal, que les zouaves franchissent à la nage, se reforment sur la rive opposée et continuent leur charge en emportant une batterie autrichienne de 5 canons. Cette attaque foudroyante sème le désordre dans les rangs Autrichiens et les mène à la déroute. A l’issue de la bataille, le Roi Victor Emmanuel est nommé « Caporal des Zouaves » et tient à louer publiquement ceux grâce à qui la victoire fut entre ses mains, par leur « bravoure et leur irrésistible élan ».

30 mai 1902 : fin de la guerre des Boers (Afrique du Sud).

A Vereeniging, un traité met fin à une guerre qui a commencé en octobre 1899 entre les Boers et les Anglais. Il s’agit de la plus dure guerre coloniale qu’aient eu à soutenir les Anglais. Elle a opposé deux peuples d’origine européenne, se solde par 7.000 morts sur un total de 100.000 combattants boers (non compris les victimes civiles des camps de concentration) et par… 22.000 morts dans les troupes britanniques, pas moins de 500.000 hommes ayant été engagés par Londres dans le conflit.

30 mai 1942 : bombardement de Cologne (Allemagne).

Jugeant que les raids aériens ciblant des objectifs militaires ou industriels sont insuffisamment rentables, la RAF décide de passer au bombardement massif, à la guerre des villes, en déclenchant l’opération Millenium. Dans la nuit du 30 au 31 mai, 1047 bombardiers larguent au total 1455 tonnes de bombes, tuant 477 personnes. 41 bombardiers sont abattus par la chasse allemande malgré l’escorte des Mosquitos, chasseurs à long rayon d’action construits … en bois (et utilisés en opérations pour la première fois). Considéré comme un succès, ce bombardement ouvre l’ère du bombardement de masse pour faire craquer la population et son gouvernement.

30 mai 1943 : bataille d’Attu (iles Aléoutiennes).

Près de 3000 Japonais occupent depuis octobre 1942, l’île d’Attu, possession américaine. Les américains débarquent le 1er mai avec 15 000 hommes et réduisent progressivement la résistance nipponne. Les combats sont extrêmement violents et finissent au corps à corps. N’ayant plus de vivres, les Japonais achèvent leurs blessés et chargent sabre au clair les américains. Seuls 29 soldats japonais se rendront et survivront. Les américains perdent 500 hommes au combat mais trois fois plus dans des tirs fratricides, accidents et maladies dues au froid.

30 mai 1951 : mort du lieutenant de Lattre (Ninh Binh – Indochine).

Bernard de Lattre meurt à 23 ans à la tête de son escadron vietnamien du 1er Chasseurs, sur le piton dit du Pagodon près de Ninh Binh au cours de la bataille du Day.  Sa vie est brève et dès l’enfance consacrée à la résistance (Il rejoint Londres en 1944 après une période de clandestinité) et au combat (blessé en 1944 lors de la libération d’Autun). Il est l’unique fils du général de Lattre.

 

30 mai 2003 : dernier décollage du Concorde à partir de Paris. « Le Concorde d’Air France décolle pour son dernier vol commercial entre Paris et New York.  Son retour est prévu le lendemain pour la fin de carrière de Concorde à Air France ».




Chronique historique : 15 janvier

15012019

15 janvier 1835 : Stendhal est fait chevalier de la Légion d’honneur.

Henri Beyle (de son vrai nom) a été sous-lieutenant de Dragons durant la campagne d’Italie de 1800 à 1802 puis commissaire aux armées. Armées qu’il suit en Italie, Allemagne, Autriche et Russie.

Lire ou relire Le rouge et le noir, La chartreuse de Parme,..

 15 janvier 1871 : bataille de la Lizaine (Doubs).

Deux jours après sa victoire à Villersexel, Bourbaki tente de forcer la ligne de défense établie par les troupes de von Werder le long de la Lizaine. Malgré des forces trois fois supérieures en effectif, les troupes françaises ne peuvent forcer le passage et reprendre Montbéliard. Les troupes se lancent dans la traversée du Jura. L’odyssée de « l’armée de Bourbaki » commence.

 15 janvier 1894 : attaque du détachement Bonnier (Tacoubao – actuel Mali).

Le bivouac du LCL Bonnier est attaqué dans la nuit par des Touaregs. Venant de récupérer les survivants de la flottille du lieutenant de vaisseau Boiteux (attaquée à Kabara), Bonnier voulait faire sa jonction avec la colonne Joffre arrivant de Segou dans le cadre de la conquête de Tombouctou. 77 morts dont 13 cadres

 15 janvier 1900 : Lyautey publie « Du rôle colonial de l’armée » dans la Revue des deux mondes.

Neuf ans après son « Rôle social de l’officier » (1891), Lyautey publie un article dans la célèbre revue, lequel est aussi publié chez Armand Colin.

 15 janvier 1915 : naufrage du sous-marin Saphir (détroit des Dardanelles).

Le LV Fournier commandant du Saphir est obligé de faire surface en plein détroit à la suite d’une série d’avaries. Pris sous le feu des forts turcs, l’équipage évacue après avoir sabordé le bâtiment.
Seuls 10 hommes survivent sur les 24.
Ils sont internés dans un camp de prisonniers turc après l’interrogatoire mené par le général allemand Liman von Sanders, conseiller militaire auprès de l’empire ottoman.

Sur les 5 sous-marins ayant reçu mission d’opérer en mer de Marmara, seul le Bernoulli du LV Defforges parvient à remonter le détroit puis à revenir en mer Égée (avril 1915)

 15 janvier 1919 : assassinats de Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht (Berlin).

Profitant de la défaite allemande de novembre 1918, les Spartakistes tentent d’importer la révolution bolchevique en Allemagne. La répression par la toute jeune république de Weimar aidée des corps francs est particulièrement rude. Les meneurs du mouvement révolutionnaire, Liebknecht et Luxemburg, sont arrêtés chez eux par l’armée et exécutés sommairement

 15 janvier 1941 : attaque du poste de Ban Dou (Cambodge).

L’armée thaïlandaise lance une véritable armée contre le petit poste de la RC 10, commandé par l’ADC Durazzi et tenu par une soixantaine de tirailleurs annamites et de gardes cambodgiens. Ils se replient en bon ordre causant 300 morts chez les Thaïs, ne perdant eux-mêmes que 8 hommes dont le sergent Boulle

 15 janvier 1943 : Inauguration du Pentagone.

Situé à Arlington en Virginie, il abrite le quartier général du département de la Défense américaine. Actuellement le plus grand bâtiment de bureau au monde, il ne compte pas moins de 28 km de couloirs, 161 00 km de câble téléphonique pour 25 000 lignes, 7554 fenêtres sur 24 mètres de haut pour 281 mètres par côté. Construit en béton armé, il a été renforcé de kelvar à la fin des années 90.

Le vol AA77 s’écrase sur son aile ouest le 11 septembre 2001 faisant 189 morts dont 125 au sol. Cet attentat est survenu pour le 70e anniversaire du début de sa construction, le 11 septembre 1941.

 15 janvier 1963 : création de la cour de sûreté de l’État. (France).

A la suite de l’arrêt d’invalidation du Haut Tribunal Militaire rendu par le Conseil d’État, le général de Gaulle institue la Cour de sûreté de l’État.
Le Haut Tribunal militaire avait été mis en place par voie d’ordonnance, dans le cadre de l’article 16, décrété après le putsch d’avril 1961.
Saisi, le Conseil d’État l’avait jugé illégal, par la forme de sa création et par le fait que ses jugements étaient rendus sans appel.

Furieux, et voulant faire juger rapidement les auteurs de l’attentat du Petit-Clamart, de Gaulle a pris une autre ordonnance recréant exactement la même instance, en changeant simplement son appellation, la Cour de Sûreté de l’État.

Estimant que cette juridiction était illégale à la base, François Mitterrand l’a dissoute dès son accession au pouvoir en 1981.




Chronique historique : 21 décembre

2012019

21 décembre 1873 : mort du lieutenant de vaisseau Francis Garnier (Tonkin).  
Officier de marine et explorateur infatigable de l’Asie (Chine, Tibet, Yunnan), Francis Garnier est tué par des pirates chinois, les Pavillons noirs, au pont de papier, à trois kilomètres de Hanoï, lors d’une embuscade. Le consul général français au Vietnam, Jean-François Parot, fait rapatrier ses restes en France après de longues recherches (1982-1987). Ils ont été placés dans le monument dressé à la mémoire de Garnier, place Camille Julian (Paris VIe). 

21 décembre 1945: mort du général Georges Smith Patton (Allemagne). 
Patton est l’un des généraux américains les plus hauts en couleurs. Célèbre pour ses victoires lors des deux conflits mondiaux, il commande victorieusement la contre-attaque blindée de Saint Mihiel (septembre 1918), écrase l’Afrikakorps lors de la bataille d’El Guettar (mars 1943), libère la Sicile (août 1943), Avranches (juin 1944), Metz (septembre 1944) et Bastogne (décembre 1944).  
Son impétuosité lui vaudra d’être sanctionné régulièrement durant sa carrière : en 1918, il est rétrogradé commandant après s’être enfui de l’hôpital où il est soigné pour une blessure reçue en Argonne. En août 1943, Eisenhower doit le mettre au vert après le scandale qu’il crée en giflant deux GI’s hospitalisés qu’il prend à tort pour des simulateurs. Dans les mois qui suivent la capitulation allemande, il veut poursuivre le combat mais cette fois contre les Soviétiques. Il est à nouveau mis sur la touche par le commandement, d’autant qu’il s’oppose à la dénazification et tient des propos antisémites. Inclassable, il oblige cependant la population allemande à défiler dans les camps de concentration qu’il vient de libérer. Il se définit lui-même comme « un anachronisme vivant ». Original et courageux, il tue lors d’un duel au pistolet l’un des officiers de Pancho Villa (Mexique – 1916). Déconcertant, il est capable de déclamer, dans le texte, les auteurs classiques grecs et latins, tout en arborant deux colts à la ceinture. Passionné par l’histoire militaire, la culture française (il a fait Saumur…), l’escrime et Napoléon, son attrait pour un passé idéalisé et chevaleresque ne l’a pas empêché d’être le précurseur du combat mécanisé américain.  
Il meurt dans un accident de la circulation à Heidelberg. 

21 décembre 1983 : attentat du Hezbollah contre le PC du 3e RPIMa (Beyrouth). 
Un poste de garde du PC du 3e RPIMa (photo), situé sur le stade de Chayla à Beyrouth, subit l’attaque d’un camion-bombe chargé de 1200 kg d’équivalent TNT. Le véhicule suicide est arrêté par les merlons de terre mais les 1200 kilos d’explosif tuent un parachutiste (Marsouin Philippe Chabrat du 3e RPIMa) et treize civils. On compte également plus de 100 blessés dont 24 Français.  
Le nom de Philippe Chabrat figure sur le monument aux morts de Bassan (Hérault) 

21 décembre 2004 : attaque au mortier contre une base américaine à Mossoul (Irak).  
22 Américains sont tués et 50 blessés par un tir de mortier tiré sur une base américaine de Mossoul. 




Chronique historique : 10 novembre

10112016

Précision pour le 08 novembre 397 : mort de Saint Martin (Candes – Touraine). […]. « Le commissariat aux armées l’a aussi choisi comme saint patron très probablement en référence à l’épisode du partage du manteau : Avec un manteau, Martin équipe deux hommes, lui et le pauvre ».  En fait, l’Empire fournissait aux officiers romains un manteau réglementaire que ces derniers pouvaient, s’il le désiraient, compléter à leurs frais par une doublure. Martin en donnant cette doublure n’a fait que donner ce qui lui appartenait et sans détériorer un effet d’habillement. Merci aux nombreux contributeurs dont aucun n’appartient au commissariat….

10 novembre 496 : bataille de Tolbiac (Zulpich – Allemagne actuelle). Le roi Clovis écrase les Alamans près de l’actuelle ville de Cologne après avoir invoqué le Dieu de sa femme Clothilde. En remerciements de cette victoire, il décide de se convertir au christianisme et est baptisé par l’évêque Saint Rémi.

10 novembre 1444 : bataille de Varna (Bulgarie). Défaite des croisés (d’Europe centrale) face aux Turcs trois fois plus nombreux, sur les bords de la mer Noire. Le roi de Hongrie Ladislas III meurt dans la bataille. Constantinople sera conquise 9 ans plus tard.

10 novembre 1555 : Villegagnon débarque dans la baie de Guanabara (actuel Brésil). L’amiral français tente de créer une colonie avec 600 colons. Les Portugais détruisent ce qui reste de l’implantation française le 20 janvier 1567.

10 novembre 1567 : bataille de Saint-Denis (Paris). Les protestants commandés par le Prince de Condé et l’amiral de Coligny ont tenté d’enlever Charles IX, le roi de France, le 28 septembre près de Meaux ; suite à leur échec, ils assiègent Paris. Le connétable Anne de Montmorency effectue une sortie pour briser le siège et est mortellement blessé d’un coup de feu dans le dos. Sur son lit de mort, il répond à son confesseur : « Pensez-vous que j’aie vécu près de quatre-vingts ans pour ne pas savoir mourir un quart d’heure ? »

10 novembre 1775 : le Congrès des Etats-Unis créé les Continental Marines (ancêtre du USMC). Au cours de la guerre d’indépendance des Etats-Unis d’Amérique, deux bataillons d’infanterie embarquée sont constitués par le Congrès, le 10 novembre 1775, sous le nom de Continental Marines. Ceux-ci sont démobilisés dès 1785 mais la « quasi-guerre » (quasi-war) contre la France amène le Congrès à voter un texte recréant un corps de fusiliers marins le 11 juillet 1798. Ce corps sera alors placé sous l’autorité directe du Secrétaire à la Marine.

10 novembre 1900 : mort de l’auteur de la Galette (Montpellier). Saint-Cyrien de la promotion d’Isly (1843-1845), Pierre Léon Bouisset, compose un chant de protestation contre la suppression par le commandement de la contre-épaulette, dite “galette”, que portaient les élèves les plus mal classés. Le chant est devenu l’hymne traditionnel de l’ESM de Saint-Cyr.

10 novembre 1920 : choix du Soldat inconnu (Verdun). André Maginot demande au soldat Auguste Thin du 132ème RI de déposer un bouquet sur un des huit cercueils rassemblés dans une chapelle ardente de la citadelle de Verdun pour que son choix désigne celui qui, seul et inconnu, symbolisera la multitude tombée durant la Première Guerre Mondiale. Le corps est escorté à Paris et veillé jusqu’à son inhumation (28 janvier 1921) sous la voûte de l’Arc de Triomphe.

10 novembre 1936 : décès de Louis Gustave Binger (à 80 ans). Capitaine issu du rang et premier gouverneur de la Côte d’Ivoire (1893-1895), il est l’un des plus grands explorateurs français de l’Afrique. Il a notamment sillonné durant 2 ans la boucle du Niger (1887-1889), réalisant une moisson d’observations scientifiques qui lui ont valu l’attention de l’Académie française (pour ses ouvrages) ou encore de Jules Vernes. Il a aussi mené durant 2 ans une mission destinée à établir la frontière entre la Côte d’Ivoire et le futur Ghana (1892-1893). Malade, il rentre en métropole où pendant 10 ans, il est directeur des Affaires d’Afrique au Ministère des Colonies (1897-1907). Une ville de Côte d’Ivoire porte son nom.

10 novembre 1940 : entrée des Forces françaises libres dans Libreville (Gabon). Le colonel Leclerc à la tête d’un groupement interarmes organisé autour de la 13ème DBLE entre dans Libreville et bouscule les troupes vichystes.

10 novembre 1951 : début de la bataille de Hoa Binh (Guerre d’Indochine). « L’opération Tulipe est la phase préparatoire à l’opération Lotus qui elle est l’opération sur Hoa Binh. L’opération Tulipe vise à l’occupation de la trouée de Cho Ben : c’est une opération de couverture. Tulipe est déclenchée le 10 novembre, l’opération Lotus commence le 13 au soir avec le débouché de la colonne motorisée. Hoa Binh est occupée par les parachutistes (1er, 2e et 7e bataillons de parachutistes coloniaux) le 14 novembre qui sont rejoints dans l’après-midi par les premiers éléments des formations terrestres. Par ailleurs, le pays Muong n’est pas pris en tenaille. Hoa Binh est un abcès de fixation, un centre de résistance dont le but est d’attirer le corps de bataille viêt. Avec des résultats plus ou moins heureux. Les pertes françaises ont été sous-estimées : 436 tués + 458 disparus (dont beaucoup sont morts) et 1 360 blessés. C’est une estimation basse ». CDT Yvan C. (SHD).

10 novembre 1977 : Luna 17 alunit. La sonde soviétique dépose en douceur sur la Lune un véhicule automatique équipé d’un réflecteur laser français.

10 novembre 1988 : révélations sur le F-117 Stealth. Une série d’accidents du bombardier furtif américain oblige l’US Air Force à révéler l’existence de ce fleuron technologique qui vole de manière opérationnelle depuis 1983. Retiré du service en 2008.

          10 novembre            

 Quelques rendez-vous historiques :

du 11 au 20 novembre 2016 : exposition « Les aumôniers dans la Grande guerre » à la Mairie de Versailles.
du 16 au 18 novembre 2016 : 4ème édition des salons de Choiseul (Tours).
jusqu’au 20 novembre 2016 : exposition « Verdun – La Somme » au musée de l’Artillerie de Draguignan.
jusqu’au 27 novembre 2016 : exposition « L’ épopée des uniformes militaires » à la Sucrière, Lyon (Rhône).
17 novembre 2016 : dédicace-débat-projection « Ensemble, ils ont sauvé la France », à Balard – amphithéâtre Valin (Paris).
02 décembre 2016 : colloque « La Marseillaise chant de guerre, chant de liberté » à Balard – amphithéâtre Valin (Paris).
03 décembre 2016 – de 14h00 à 19h00 : « 86ème Après-midi du livre » des Ecrivains combattants, à la Mairie du XVème (Paris).
jusqu’au 23 décembre 2016 : exposition : « De Brest à Vincennes : trois siècles d’histoire de la Marine » au Château de Vincennes.
jusqu’au 31 décembre 2016 : exposition « Visages du 25 août » –  Maison du Souvenir de Maillé (Indre-et-Loire).
du 12 octobre au 29 janvier 2017 : exposition « Guerres secrètes » – Musée de l’Armée (Invalides).
du 15 octobre au 29 janvier 2017 : exposition « Verdun, la guerre aérienne » – Musée de l’air et de l’espace (Le Bourget).
jusqu’au 15 janvier 2017 : exposition « Mission mode, styles croisés » - Musée de la Légion étrangère (Aubagne) et château Borély (Marseille).
jusqu’au 26 juillet 2017 : exposition « Tambours, clairons, trompettes : commander, transmettre, informer en musique » au musée des Transmissions (Cesson-Sévigné).
et
Les conférences du Service historique de la Défense (SHD) avec leurs références bibliographiques.




Chronique historique : 19 octobre

19102016

ERRATUM pour le 18 octobre 1741 : naissance de Pierre Choderlos de Laclos. Il ne peut pas être considéré comme spécialiste des « feux dans la profondeur » puisque étant mort en 1803, le système le plus évolué qu’il a connu fut le Gribeauval. Les canons et les obusiers Gribeauval avaient une portée de l’ordre de 600-1200 mètres selon les calibres. C’est du « tir indirect » à vue mais pas des « feux dans la profondeur ». Merci au COL Michel L. (7ème BB). En outre, il n’est pas le constructeur du fort Boyard dont les fondations ont été commencées peu après sa mort. Merci à M. Martin B. (SHD).
L’intégralité des erratum est en bas de ce mail.

 19 octobre 202 (avant Jésus Christ) : bataille de Zama (Tunisie). Les 50 000 soldats d’Hannibal (général carthaginois) sont vaincus lors de la deuxième guerre punique par Scipion l’Africain (général romain) et ses 40 000 romains. Hannibal avait prévu de percer et désorganiser les lignes romaines avec ses 80 éléphants de combat mais Scipion créé des couloirs dans ses défenses où passent naturellement les pachydermes qui se font attaquer sur les flancs. Certains, apeurés rebroussent chemin et sèment la panique dans leurs propres rangs. Les  2ème et 3ème lignes romaines prennent à revers les Carthaginois occupés par la 1ère ligne romaine. Le bilan est lourd : 20 000 soldats carthaginois périssent contre 1500 romains. Cette bataille affaiblira définitivement Carthage qui 53 ans plus tard, lors de la troisième guerre punique, sera à nouveau vaincue par Rome après un siège de 3 ans.

 19 octobre 1783 :  premier vol humain en montgolfière (à la Folie Titon – aujourd’hui rue de Montreuil – Paris). Un mois, jour pour jour, après le premier vol de trois animaux (un coq, un canard et un mouton) dans la cour du château de Versailles et devant le couple royal, c’est au tour de Pilâtre de Rozier puis Réveillon et Vilette d’effectuer le premier vol captif humain de l’histoire.

 19 octobre 1813 : fin de la bataille de Leipzig (Allemagne). Même si les Alliés de la  6ème coalition déplorent plus de pertes que la Grande Armée (environ 60 000 contre 50 000) à l’issue de ce que l’on appelle aussi, la bataille des Nations, celle-ci sanctionne l’incapacité de Napoléon à vaincre de manière nette l’ensemble de l’Europe liguée contre lui. C’est lors de cet affrontement que meurt le maréchal Poniatowski : resté face à l’ennemi pour couvrir la retraite de Napoléon, il est pris au piège lorsque les sapeurs français font sauter, trop tôt, le seul pont sur la rivière Helster. Blessé à trois reprises lors des combats, il tente néanmoins de franchir à la nage le cours d’eau mais meurt noyé, pendant que 12 000 de ses hommes sont faits prisonniers.  Jozef Antoni Poniatowski est le seul général étranger (Polonais) à avoir été élevé à cette dignité. Il a son nom sous l’arc de triomphe.

19 octobre Façade du Louvre, rue de Rivoli : statue en pied du maréchal Poniatowski par Philippe Besnard.

19 octobre 1917 : début de la guerre électronique (Paris). Après avoir constaté que les raids de zeppelins allemands (équipés de goniomètres) utilisent pour se diriger le signal TSF émis par la Tour Eiffel, le colonel Férié lancent des contre-mesures. Le signal que reçoivent dorénavant les dirigeables, leur indique un émetteur de la station T.S.F. de Lyon La Doua au lieu de Paris. Le 19 octobre, l’un des derniers raids de dirigeables allemands (11 zeppelins) ayant Londres pour cible se solde par la perte des 2/3 des aéronefs lors de leur voyage retour. Seuls 3 appareils réussissent à rallier l’Allemagne après avoir fait un très grand détour par le Sud de la France. La guerre électronique est née. Pour plus d’infos.

 
Quelques rendez-vous historiques :

jusqu’au 27 novembre 2016 : exposition « L’ épopée des uniformes militaires », à la Sucrière, Lyon (Rhône).
jusqu’au 31 décembre 2016 : exposition « Visages du 25 août » –  Maison du Souvenir de Maillé (Indre-et-Loire).
jusqu’au 26 juillet 2017 : exposition « Tambours, clairons, trompettes : commander, transmettre, informer en musique » au musée des Transmissions (Cesson-Sévigné).
du 12 octobre au 29 janvier 2017 : exposition « Guerres secrètes » – Musée de l’Armée (Invalides).
du 15 octobre au 29 janvier 2017 : exposition « Verdun, la guerre aérienne » – Musée de l’air et de l’espace (Le Bourget).
jusqu’au 20 novembre 2016 : exposition « Verdun – La Somme » au musée de l’Artillerie de Draguignan.
jusqu’ au 15 janvier 2017 : exposition « Mission mode, styles croisés » - Musée de la Légion étrangère (Aubagne) et château Borély (Marseille).
et
Les conférences du Service historique de la Défense (SHD) avec leurs références bibliographiques.

   « Choderlos de Laclos est mort en 1803 : le système le plus évolué qu’il a connu fut donc le Gribeauval. Les canons et les obusiers Gribeauval avaient une portée de l’ordre de 600-1200 mètres selon les calibres. Par ailleurs, il n’y avait pas d’observateur relié à l’arrière comme aujourd’hui et la flèche maximum ne dépassait pas la taille humaine. En bref, il s’agissait plutôt d’une sorte de gros fusil avec un viseur réglable. Les mortiers (pour les sièges et la défense des côtes), quant à eux, utilisaient le tir vertical avec un système de mesure d’angle mais encore pour des portées n’excédant pas quelques centaines de mètres : c’est du « tir indirect » à vue mais pas des « feux dans la profondeur ».
COL Michel L. (7ème BB).

« Choderlos de Laclos n’est pas le constructeur du fort Boyard dont les fondations ont été commencées peu après sa mort. Pour l’île d’Aix, il a participé à la construction de la batterie blindée établie à la pointe de l’île sous la direction du marquis de Montalembert en 1779-1780. La batterie était en bois et comportait trois niveaux de casemates. Contrairement aux prédictions des officiers du génie, le fort a supporté plusieurs salves de son artillerie. Mais le génie le laissa ensuite tomber en ruines. En 1809, on entama un grand programme de fortifications de l’île d’Aix qui entraina la destruction complète de la batterie blindée de Montalembert. Les fortifications actuelles de l’île d’Aix ne doivent donc pas grand-chose à Choderlos.
En 1786, Choderlos est l’auteur d’une Lettre à MM. De l’académie française sur l’éloge de M. le maréchal de Vauban, où il dénonce : « Les officiers du génie partagent avec un zèle presque religieux l’opinion que Vauban, qui fut leur chef et dont ils n’ont pas cessé de s’inspirer servilement, était un grand homme. Mais qui pourra louer M. de Vauban passant sa vie à fortifier et ne faisant pas faire un pas à l’art de la fortification ? Qui pourra louer M. de Vauban enterrant des millions avec une prodigieuse prodigalité, pour élever d’une main les mêmes places qu’il renversait de l’autre si facilement ? ».
Lire Jean Paul Bertaud, Choderlos de Laclos, l’auteur des liaisons dangereuses. Paris, Fayard, 2003.
M. Martin B. (SHD).




Chronique historique : 30 août

30082016

30 aout 1808 : capitulation de Cintra (Portugal).  A l’issue de la bataille de Vimeiro (20 aout) qui voit l’échec du général Junot face aux troupes anglo-portugaises de Wellington, la tentative française de soumettre le Portugal pour l’empêcher de commercer avec la Grande-Bretagne échoue. Cette première invasion napoléonienne du Portugal marque le début des combats dans la péninsule ibérique.  L’armée de Junot est ramenée en France par la Royal Navy avec armes et bagages sur ordre du général Darlymple ce qui lui vaudra un blâme une fois l’affaire connue à Londres.

30 aout 1813 : bataille de Kulm (actuelle république de Tchéquie) Après sa victoire à Dresde, Napoléon ordonne au général Vandamme de poursuivre les coalisés du général Kleist. Il perd malheureusement la bataille et est fait prisonnier

30 aout 1870 : bataille de Beaumont (Ardennes). Défaite française face aux armées prussiennes.

30 aout 1898 : suicide du colonel Henry (affaire Dreyfus).

30 aout 1914 : bataille germano-russe de Tannenberg (actuelle Pologne). Le général Hindenburg écrase les forces du Tsar (La 1ère Armée de Rennenkampf bat en retraite et la 2è Armée de Samsonov est faite prisonnière. Le général se suicide). Les Allemands prennent ainsi une revanche sur l’Histoire puisqu’en 1410, au même endroit, les chevaliers teutoniques ont été très sévèrement battus, mais cette fois, par les Polonais.

30 août 1918 : attentat contre Lénine (Moscou). Fanny Kaplan, membre du Parti, tire sur Lénine à la fin d’un meeting. Il survit avec une balle dans l’épaule et une autre au poumon. Elle est interrogée par la Tchéka puis exécutée sans jugement 4 jours plus tard. Cette tentative d’assassinat déclenche la Terreur Rouge qui frappe l’URSS durant toute la guerre civile russe. La Pravda attribue la tentative aux Alliés mais ne parvient pas à enrayer la rumeur de la mort de Lénine avant plusieurs jours.

30 août 1918 : les Onandaga déclarent la guerre à l’Allemagne. L’une des 5 tribus iroquoises, estimant qu’elle a été humiliée lors de la tournée d’un cirque se produisant dans une ville allemande, déclare la guerre à l’Allemagne. La tribu enverra un contingent de guerriers dans l’US Army.

30 aout 1954 : le parlement français ne ratifie pas le traité de la CED. Au début des années 50, les prémices de la guerre froide poussent les Etats-Unis à réclamer de la part des européens un investissement militaire plus important et donc à envisager le réarmement de l’Allemagne (RFA), considéré comme nécessaire pour lutter contre l’URSS. Difficilement accepté par les Français, ce réarmement se conçoit néanmoins peu à peu au sein d’une Communauté Européenne de Défense (CED) dont la France signe le traité en mai 1952. Il prévoit une armée internationale à 40 divisions portant un même uniforme et sous commandement unique dépendant de l’OTAN. Mais la perte de souveraineté en matière de Défense qu’implique la ratification de la CED suscite un intense débat en France entre « Cedistes » et « antidedistes » et finit par être l’argument décisif des Gaullistes. La création de la CECA en 1951 (communauté économique du charbon et de l’acier), ancêtre de la CEE puis de l’UE, n’a pas posé autant de problèmes alors qu’elle impliquait le même degré de supranationalité (en matière d’économie). Près de 60 ans plus tard, l’abandon de souveraineté reste encore l’une des questions épineuses de l’Europe de la Défense.

30 août 1963 : mise en place du téléphone rouge. Suite à la crise des missiles de Cuba (octobre 1962), les Etats-Unis et l’Union Soviétique, conscients d’avoir échappé à une confrontation armée, se dotent d’une ligne directe permettant d’échanger afin de dénouer plus rapidement les éventuelles crises à venir.

30 août 1974 : « silence, on coule ! ». Trente ans après sa création, le journal Combat publie son dernier numéro dont la Une – « Silence, on coule ! » – restera célèbre. Né durant la Seconde Guerre mondiale et d’abord distribué clandestinement, le quotidien Combat va constituer un des vecteurs d’une pensée de gauche non communiste. Si des intellectuels tels que Jean-Paul Sartre, André Malraux et surtout Albert Camus collaborent à cette publication, Combat ne va pas manquer de subir différentes crises qui le mèneront à infléchir la radicalité de sa ligne éditoriale. Au fil des années, le journal voit son lectorat diminuer et les nombreux soucis de ses dirigeants successifs vont contribuer à sa déroute ». LCL Jacques-Olivier M. (DICoD).

30 août 1988 : signature de la proposition de règlement pacifique ou Settlement Plan dans le cadre du conflit au Sahara Occidental. « Avancée majeure après plusieurs années de statuquo. Cette proposition prévoyait 4 phases allant du cessez-le-feu (6 septembre 1991) à la proclamation des résultats d’un référendum d’autodétermination du Sahara Occidental (qui devait avoir lieu en janvier 1992). Les profondes divergences d’opinions entre le Maroc et le Front POLISARIO font qu’aujourd’hui cette proposition est toujours au stade initial. Elle est un des évènements fondateurs de la MINURSO (Mission des Nations Unies pour l’Organisation d’un Référendum  au Sahara Occidental) ». CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

30 août Voir ou revoir le délirant Docteur Folamour  de Stanley Kubrick où le téléphone rouge est mis en scène.

jusqu’au 18 septembre 2016 : exposition « Bêtes de guerre » au Muséum de Marseille – Palais Longchamp.

jusqu’au  25 septembre 2016 : exposition « 1914-1918, la Mer en guerre » au Château de Vincennes.

 




Cérémonie samedi 8 octobre 2016 au CFIAR à Strasbourg

8062016

Nous relayons l’invitation du Centre de Formation Interarmées au Renseignement et de la promotion Lieutenant-colonel Broche, à la cérémonie qui se déroulera le samedi 8 octobre 2016 à 10h45 à Strasbourg à l’occasion de la réunion annuelle promotion.fichier pdf 26052016 invitation extérieur couleurs EMS CFIAR







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