Chronique historique : 1 octobre

1 10 2019
1er   octobre 331 avant JC : Alexandre le grand bat Darius à Gaugameles (près de   Mossoul – Irak).

 Voulant stopper   l’avancée du jeune (25 ans)  roi macédonien sur ses terres, le Perse Darius   III réunit une armée de 300 000 hommes sur un terrain plat convenant à ses   éléphants de combat et ses chars à faux.

Renseigné, Alexandre   accepte le combat contre l’avis de ses conseillers alors que son armée est nettement   moins nombreuse (45 000 hommes).

Tactique inhabituelle   pour l’époque, Alexandre n’aligne pas ses troupes sur une seule ligne de   front : il incite les Perses à s’engager dans son centre en retrait, créant   des nasses qui se referment sur les vagues d’assaillants. De plus, lorsque   ses flancs sont attaqués, il rompt le combat pour obliger Darius à étendre   son dispositif.  Darius est contraint de détacher des troupes qui le   protégeaient et créée la brèche qu’Alexandre attendait afin de le combattre   personnellement.

Darius s’enfuit   laissant son armée sans commandement alors que son aile droite enfonçait un   des flancs macédoniens. Alexandre abandonne l’idée du duel pour prendre à   revers les Perses qui démoralisés (bien que plus nombreux) se rendent.

Gaugameles est une   bataille singulière puisque elle a rassemblé plus de 350 000 combattants   malgré la logistique sommaire de l’Antiquité. Les Macédoniens, numériquement   plus faibles, l’emportent grâce à l’innovation tactique d’Alexandre. Après   cette bataille, il est couronné roi d’Asie et est le premier à unir l’Orient   à l’Occident. Les Perses perdent 50 000 hommes. Les Macédoniens 5000.

1er octobre 1830 : création du corps des Zouaves (Algérie).

Le général Clausel crée ce corps issu d’un recrutement mixte qui dure jusqu’en 1962. Les Zouaves ont eu une “deuxième vie” de 1982 à 2006 au CEC de Givet. Le terme Zouave vient du nom d’une tribu kabyle, les Zwava

1er octobre 1914 : circulaire Millerand.

La circulaire appelle au respect de la liberté de conscience pour tous les blessés dans les hôpitaux militaires. Chaque culte peut pénétrer les enceintes militaires sans faire de prosélytisme. La loi de séparation de l’Eglise et de l’État (1905) n’est en effet pas très vieille et a laissé quelques cicatrices.

1er   octobre 1966 : refondation du Règlement de discipline générale dans les   armées.

Par décret, le   règlement en vigueur depuis 1933 est abrogé. Ce dernier énonçait la formule   restée fameuse : « La discipline faisant la force principale des armées, il   importe que tout supérieur obtienne de ses subordonnés une obéissance entière   et une soumission de tous les instants, que les ordres soient exécutés sans   hésitation ni murmure… ».

La refonte de 1966   constitue un événement considérable : le nouveau Règlement stipule bien   toujours que « La discipline fait la force principale des armées » mais on y   lit aussi et surtout : « L’obéissance (…) procède de la soumission à la loi.   (…) Le devoir d’obéissance ne dégage jamais le subordonné des responsabilités   qui lui incombent au regard de la loi ».  Il énumère par ailleurs  «  les   actes qu’il est interdit au chef d’ordonner et dont l’exécution engagerait la   responsabilité pénale des subordonnés». Ainsi est introduit le droit et même   le devoir de désobéissance du militaire en certaines situations, repris   ensuite dans le statut général des militaires, et ce jusqu’à nos jours.

Ces dispositions,   particulièrement révélatrices de la problématique éthique dans l’usage de la   force, restent d’une totale actualité. Le général F. Gambiez, ancien   commandant du bataillon de choc pour la libération de la Corse et le   débarquement en Provence, commandant en chef en Algérie en 1961, présidait la   commission de refonte. Dans sa pr

1er octobre 1985 : raid israélien sur le QG palestinien de Tunis (Tunisie).

Pour sanctionner des attentats commis durant l’été contre des Israéliens, Shimon Peres ordonne l’opération Jambe de bois : 10 appareils F15 Eagle ravitaillés par 2 Boeing 707 traversent la Méditerranée (4600 km aller-retour) afin de détruire le quartier général de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP). Ne rencontrant aucune résistance, les avions détruisent le bâtiment palestinien et tuent 68 personnes.ésentation du nouveau règlement, il écrivait   : « Il fallait doter notre armée d’une éthique à la mesure du siècle…   « . » GA J-R Bachelet.

 

 


Actions

Informations



Laisser un commentaire




''Cercle Des Amis Dynamiques'' |
LA DEVIATION DU NORD MIGENNOIS |
COMITE DE JUMELAGE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | La Gazette du Lavoir de Fon...
| Santé pour tous GHANA
| associationlescoccinelles