Chronique historique : 25 octobre

31 10 2018

25 octobre 732 : bataille de Poitiers.

Charles Martel, père de Pépin le Bref et grand-père de Charlemagne arrête, entre Tours et Poitiers (à Ballan-Miré), l’armée d’ Abd el-Rahman. Ce dernier meurt dans l’affrontement. Ce coup d’arrêt est repris par tous les chroniqueurs européens.

25 octobre 1147 : prise de Lisbonne par Alphonse 1er (Portugal).

Le roi du Portugal, après de nombreuses tentatives, reprend la ville qu’occupaient les Musulmans depuis près de 400 ans.

25 octobre 1415 : défaite française d’Azincourt (Pas-de-Calais).

Cette défaite est d’autant plus pénible pour les Français qu’elle répète celles de Crécy (1346) et Nouaillé-Maupertuis (1356) en fait plus connue sous le nom de bataille de Poitiers. Le roi d’Angleterre, Henry V, débarque à Harfleur avec son armée (15 000 hommes) pour réclamer la couronne française que le roi Charles VI, affaibli par des crises de démence, ne peut plus défendre. Charles d’Albret, connétable de France, barre la route vers Calais aux Anglais avec l’armée royale forte de 20 000 hommes au niveau d’Azincourt. Les Français, plus nombreux, sont sûrs de l’emporter et négligent de préparer convenablement l’affrontement en s’adaptant à la situation particulière du champ de bataille : terrain étroit et boueux ne permettant ni déploiement ni charge de la chevalerie, mauvais positionnement des gens de pieds et archers,… Henry V, se sachant en infériorité numérique préfère utiliser les armes à grande portée (arcs). La bataille est un carnage qui détruit l’encadrement de l’armée : 6000 chevaliers français tombent (principalement) sous les flèches anglaises et les gens de pied. C’en est réellement fini de l’ère de la chevalerie : Le roi anglais craignant un retournement de situation n’hésite pas à faire égorger les très nombreux prisonniers français.

25 octobre 1747 : bataille du cap Finisterre (au large de l’Espagne).

« Pendant la guerre de Succession d’Autriche, les Français protègent leurs convois marchands face à l’Escadre de l’ouest anglaise. Huit bâtiments commandés par le marquis de L’Estenduère escortent 252 navires vers les Antilles quand 14 vaisseaux anglais les attaquent. Alors que la bataille semble tourner au désavantage des Français, le Tonnant et l’Intrépide, vaisseaux récents qui jouissent d’une forte avance technologique réussissent à se dégager. La majorité du convoi échappe ainsi à la Royal Navy qui réforme alors ses techniques de combat et sa flotte ». CESM.

25 octobre 1854 : bataille de Balaklava (Crimée).

Dans une première tentative pour rompre le siège de Sébastopol, les 25 000 russes de l’armée de secours surgissent sur les arrières anglais dans la plaine de Balaklava, occupée par une troupe hétérogène principalement composée d’un bataillon du 93 Highlanders, bientôt renforcé par tout ce que le contingent franco-anglais peut engager au plus vite. De ce combat résultent trois faits devenus mythiques pour les alliés britanniques : l’arrêt de la charge de la cavalerie russe par la mince ligne sur deux rangs des grenadiers écossais (the thin red line), la dispersion de la cavalerie russe par la charge de la brigade lourde de Lord Scarlett, et surtout la charge de la brigade légère de Lord Cardigan, qu’une accumulation invraisemblable de facteurs négatifs transforme en carnage malgré son soutien par les escadrons du 4ème Chasseurs d’Afrique (les trois quarts des cavaliers engagés périssent dans cet assaut frontal dénué de tout intérêt tactique).

25 octobre 1983 : invasion américaine de la Grenade (Caraïbes)

Les coups d’État se sont succédé dans l’île entre 1979 et 1983 créant une instabilité politique et un climat de guerre civile. L’instauration d’une dictature militaire marxiste par le général Hudson Austin le 19 octobre pousse l’Organisation des États Caraïbes de l’Est, ainsi que la Barbade et la Jamaïque à demander l’assistance des États-Unis … que ceux-ci avaient déjà programmée. 7600 Américains débarquent sur l’ile, en provenance de la Barbade et affrontent environ 1200 soldats grenadins ainsi que 780 Cubains.

L’Assemblée Générale de l’ONU condamne le 2 novembre l’opération pour « violation flagrante des lois internationales ». Le Conseil de Sécurité tente d’émettre une Résolution en ce sens, mais son vote est bloqué par le veto des Etats-Unis.

Les troupes américaines entament leur retrait dès le 3 novembre 1983, les derniers soldats quittant la Grenade le 15 décembre. Pertes américaines : 19 tués et 106 blessés. Pertes adverses : 69 tués. A noter que parmi les prisonniers se trouvent des Soviétiques, Est-Allemands, Bulgares,…


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