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Chronique historique:22 janvier

22012018

22 janvier 1506 : création de la garde suisse pontificale (Vatican). Par ordre du pape Jules II, il est décidé que la troupe de protection du pape sera recrutée uniquement chez les Suisses. Elle est aujourd’hui la plus petite armée du monde (110 hommes) et aussi l’une des plus anciennes.

22 janvier 1667 : d’Artagnan nommé capitaine-lieutenant « de la première compagnie des mousquetaires de la garde du roi (grade qui désigne dans la Maison militaire du roi les commandants d’unités dont le roi est le capitaine en titre) » M. Bertrand F. (SHD).

 22 janvier 1799 : bataille de Sanhoud (Égypte). Le général Desaix a reçu de Bonaparte la mission de conquérir la Haute-Égypte à l’issue de la bataille des Pyramides. Pendant que le futur empereur pacifie le territoire conquis, Desaix pourchasse Mourad Bey et les renforts qu’il reçoit d’Arabie. À Sanhoud, il repousse et bat l’armée de Mourad pourtant supérieure en nombre.

22 janvier 1852 : création de la médaille militaire par Napoléon III. Destinée à récompenser les mérites des meilleurs soldats et sous-officiers, elle peut être remise exceptionnellement à certains généraux ou maréchaux, ayant rendus des services exceptionnels ou ayant directement commandé des troupes au feu (Joffre, Gallieni ou de Lattre pour ne citer qu’eux).Voir le site de la Grande chancellerie de la LH en cliquant là (médaille militaire). Sur l’image ci-dessous, en 3e position.

22 janvier 1896 : départ de la mission Hourst (Kabara – actuel Mali). À bord du Davoust (voilier en aluminium), le lieutenant de vaisseau Hourst descend le fleuve Niger pour une mission scientifique et de reconnaissance, qu’il remplit avec succès jusqu’en octobre.

22 janvier 1905 : dimanche rouge à Saint-Pétersbourg « qui sonne le début de la Révolution russe de 1905. Le 9 janvier sur le calendrier orthodoxe, une marche organisée par le prêtre Gueorgui Gapone se dirige vers le Palais d’Hiver, la résidence du Tsar, afin de lui porter des doléances suite notamment au licenciement de quatre ouvriers. Bien que Nicolas II soit absent à cette période, le commandement local, dépassé par le mouvement ordonne de tirer sur la foule avant même qu’elle n’ait franchi la Neva. Officiellement, cette répression fait 96 morts et déclenche un vaste mouvement de grèves et de protestations contre le pouvoir impérial ». CNE Jean-Baptiste P. (COMLE).

22 janvier 1941 : arrestation du capitaine de corvette Honoré d’Estienne d’Orves (Nantes). Héros de la Seconde Guerre mondiale, il a organisé le réseau de renseignement de la Résistance, baptisé Nemrod. Martyr de la Résistance, il est mort pour la France le 29 août 1941, exécuté par les Nazis au Mont-Valérien.

22 janvier 1944 : débarquement d’Anzio (Italie). Connue sous le nom d’opération Shingle, le débarquement des 60 000 anglo-américains est voulu par Churchill pour montrer sa bonne volonté à Staline et surtout pour créer une diversion lors de l’attaque de la ligne Gustav et notamment du mont Cassin. Ne s’attendant pas à débarquer si facilement (la surprise allemande est totale), le général américain, Lucas,  préfère rester sur la défensive plutôt que de filer vers Rome. Le général Kesselring en profite pour contre-attaquer et clouer cette tête de pont. Churchill aura ce mot cruel : « J’avais espéré que nous ayons lancé un chat sauvage sur le rivage, mais tout ce que nous avons finalement eu était une baleine échouée. »

22 janvier 1963 : signature du Traité de l’Élysée (Paris). Il y a 53 ans, de Gaulle et Adenauer signaient le très symbolique traité franco-allemand.

 22 janvier 1971 : accrochage de Gouro (Tchad). Une compagnie du 6e RIAOM est accrochée au Nord de Gouro. Un soldat et un sous-officier (fils du général commandant les troupes françaises au Tchad) sont tués dans les rangs français.  11 rebelles périssent.




Chronique Historique: 19 janvier

19012018

ERRATUM pour le 18 janvier 1944 : les Soviétiques rompent le siège de Leningrad (URSS). L’armée de secours soviétique opère sa jonction avec la garnison de Leningrad assiégée depuis près de un 2 ans et demi par la Wehrmacht.

Le siège a en effet duré 872 jours, du 08/09/1941 au 27/01/1944.

 19 janvier 1794 : les Anglais prennent la Corse avec l’aide de Paoli. Ne reconnaissant plus les idéaux de la Révolution dans le régime de terreur que connaît aussi la Convention en Corse, Pascal Paoli prend officiellement contact avec l’Angleterre après avoir écarté ses principaux opposants locaux (dont les Bonaparte). Sautant sur l’occasion, les Anglais dépêchent la flotte de l’amiral Hood. L’île devient un protectorat anglais, appelé Royaume anglo-corse où Paoli n’obtient aucune fonction et est même renvoyé à Londres. La France reprend pied dans l’île de beauté en octobre 1796 avec l’armée du général Antoine Gentili, compagnon de Bonaparte durant la campagne d’Italie.

 19 janvier 1839 : les Anglais occupent Aden (Yémen). Afin de se doter d’une escale vers leurs possessions aux Indes, les Anglais achètent au sultan de Lahej (sultanat dissout en 1967) le petit port d’Aden, qui dès lors ne va cesser de croître. La British East India Company y débarque les Royal Marines.

19 janvier 1871 : défaite française à la bataille de Saint Quentin. Confiés au général Faidherbe, les restes de l’armée du nord sont contraints de subir le choc de l’armée prussienne à Saint-Quentin, comme le général Chanzy au Mans (11 janvier). En dépit d’une résistance héroïque des mobiles et des gardes nationaux pendant près de sept heures, Faidherbe doit rompre le contact après que son artillerie, surclassée, a été réduite au silence. Paris ne dispose alors d’aucune force résiduelle pour tenter de forcer son blocus et doit affronter seul les rigueurs de l’hiver et du siège.

 19 janvier 1915 : bombardement de l’Angleterre par les Zeppelins. Deux Zeppelins allemands bombardent des villages anglais (Great Yarmouth et Kingslynn) faisant 3 morts. Au cours de la Première Guerre mondiale, une cinquantaine de raids déversent 200 tonnes de bombes tuant environ 500 civils en France, Angleterre, Pologne et Belgique. L’efficacité réelle des bombardements par dirigeables décroît à mesure que les avions se modernisent. Initialement prévu pour faire du bombardement stratégique, le dirigeable est progressivement cantonné au sauvetage en mer, au minage maritime et à la reconnaissance du fait de sa vulnérabilité face aux chasseurs et à l’artillerie.  Le Kaiser Guillaume II espérait beaucoup de cet engin (capacité d’emport et rayon d’action énormes pour l’époque) mais comparativement, le sous-marin ou la « grosse Bertha » ont causé des dégâts beaucoup plus importants tant sur le plan matériel que psychologique. Ce phénomène est cependant l’acte fondateur du bombardement stratégique aérien contre des objectifs civils.

19 janvier 1919 : posé sur les Galeries Lafayette (Paris). L’aviateur Jules Védrines empoche la prime de 25 000 francs promise par le magasin, à tout pilote réussissant à se poser sur le toit des Galeries Lafayette (28 mètres de long seulement).

19 janvier 1915 : bataille de Jassin (actuelle Tanzanie). Après leur défaite lors de la bataille de Tanga (3 au 5 novembre 1914), les Britanniques tentent de reprendre l’avantage en Afrique orientale allemande. Ils pénètrent à nouveau sur le territoire allemand et, avec 4 compagnies indiennes, prennent la ville de Jassin située à 50 km de Tanga. Ne voulant pas laisser s’installer la menace si près de ses positions, le général allemand von Lettow-Vorbeck, attaque les Britanniques qui n’ont malheureusement pas eu le temps de durcir la place. Les pertes sont très élevées des deux côtés. Lettow-Vorbeck perd des officiers aguerris au combat, ce qui le pousse à adapter sa tactique. Il opte dorénavant pour le combat de guérilla afin de limiter ses pertes qui ne lui sont pas remplacées par Berlin, compte tenu de la maîtrise des mers des Anglais.

19 janvier 1960 : De Gaulle rappelle Massu en métropole. A l’issue de son commandement de la 10e  D.P, Massu devient commandant du corps d’arméed’Alger en novembre 1958. Il est sanctionné par le Président de la République, De Gaulle, qui lui reproche ses propos tenus dans un journal allemand, la veille. Süddeutsche Zeitung lui prête des paroles critiques vis-à-vis de la politique menée par le Président en Algérie.

19 janvier 1983 : arrestation de Klaus Barbie (Bolivie). L’ex capitaine SS Klaus Barbie, ancien chef de la Gestapo à Lyon entre 1943 et 1944 est installé en Bolivie depuis 1957 sous la fausse identité de Klaus Altmann et conseille les services secrets boliviens – qui en retour le protègent – dans leur lutte contre le communisme jusqu’à la chute des dictatures militaires dirigeant la Bolivie. Extradé vers la France, il est jugé et condamné à perpétuité pour les meurtres de centaines de résistants (dont Jean Moulin). Il est décédé en 1991.

 

Carte d’identité militaire bolivienne de Klaus Barbie.




Chronique historique: 18 janvier

18012018

18 janvier 532 : Justinien 1er réprime la sédition Nika (Constantinople) . L’empereur de l’empire romain d’Orient, Justinien 1er, s’apprête à fuir devant un mouvement de foule né d’une rumeur lors des jeux à l’hippodrome, lorsque son épouse Théodora lui redonne courage. « La pourpre est un beau linceul pour mourir » lui dit-elle avec défi. Aussitôt, Justinien reprend possession de ses moyens et ordonne au général Bélisaire de mater la rébellion. (Voir l’excellent site Herodote.net pour l’intégralité de cet événement ou ). L’histoire byzantine regorge de personnages féminins extraordinaires (les  Irène, Théodora, Eudoxie,…).

18 janvier 1671 : Henry Morgan conquiert Panama. Ancien capitaine de l’armée anglaise, Morgan (1635-1688) s’est reconverti dans la flibusterie écumant avec un grand sens tactique la mer des Caraïbes, souvent à son compte, parfois pour celui des gouverneurs locaux. Il se rend maître de Panama avec beaucoup audace et peu d’hommes (environ 1800) : après avoir remonté le fleuve Chagre puis traversé à pieds la forêt équatoriale pendant plus d’une semaine, il bat la garnison espagnole (qu’il extermine presque). A sa mort, il est gouverneur de la Jamaïque et l’un des propriétaires les plus riches des Caraïbes.

18 janvier 1871 : proclamation du Deuxième Reich et de l’Empereur Guillaume Ier « dans la galerie des Glaces du château de Versailles. La défaite française a assis l’hégémonie de la Prusse et ainsi privilégié la kleindeutsche Lösung ou « solution petite-allemande » prônée par Bismarck. Cette solution, une union politique et administrative des États allemands, permet au jeune empire de s’affirmer face à l’Autriche. La construction d’un véritable État-Nation passera cependant par le Kulturkampf (combat pour la culture) du chancelier Bismarck se fondant sur la germanité ».   CNE Jean-Baptiste P.

18 janvier 1911 : premier appontage de l’histoire (Baie de San Francisco – Etats-Unis). Eugene Burton Ely, un des pionniers de l’aviation des Etats-Unis réussit à poser son Curtiss modèle IV D sur une plateforme spécialement aménagée sur le pont de l’USS Pensylvania (36.60 mètres de long pour 10 de large). Ce premier appontage est rendu possible grâce à l’invention d’Hugh Robinson : la crosse d’appontage fixée sous l’appareil. Moins d’une heure après, il redécolle de cette même plateforme. Burton Ely se tue quelques mois plus tard, en octobre 1911, lors d’un meeting aérien en Pennsylvanie.

18 janvier 1936 : mort de Rudyard Kipling (Londres). Globe-trotter, Kipling a sillonné toute sa vie l’Empire colonial britannique, célébrant dans ses œuvres l’héroïsme des soldats bâtisseurs. Journaliste (guerre des Boers), poète (tu seras un homme mon fils), romancier de talent (Kim), il fut l’un des auteurs les plus lus en Occident au début du XXe siècle.

18 janvier 1935 : mort de l’administrateur Albert Bernard (Djibouti - Moraïto). « Administrateur colonial à Dikhil en Côte française des Somalis à partir de décembre 1933, il est d’abord adjoint du commandant du cercle (unité administrative locale) de Dikhil, zone frontalière entre les Issas et Afars qui peuplent la région. Il en devient le commandant en 1934. Profondément attaché à son métier et aux peuples dont il a la charge, il écrit dans une lettre : « Notre métier n’est pas si difficile, il faut faire du bien autour de soi. Pour cela, il faut consacrer un peu d’argent de sa solde aux œuvres, écoles, infirmeries, justice, humanité. C’est la belle vie… Si on peut faire un peu de bien, il ne faut rien négliger, ni temps, ni fatigue, ni argent ». Le 17 janvier 1935, Albert Bernard apprend qu’un « rezzou» (razzia) venu d’Ethiopie vient de piller des campements et retourne vers son refuge. Il part accompagné de quinze ou dix-sept hommes de la milice indigène, ancêtre du groupement nomade autonome, pour l’intercepter. Au matin du 18, près de Motaïto, au sud du Lac Abbé, sur la frontière avec l’Ethiopie, il commande l’attaque contre le groupe. Mais sa troupe, bien que mieux équipée, se fait submerger par le nombre. Albert Bernard est tué alors qu’il appui la retraite de ces miliciens dont deux réussissent à s’en échapper. Son corps est ramené en France et inhumé à Aiguebelle le 26 février 1935. Il est cité à l’ordre de la Nation le 22 janvier et fait Chevalier de la légion d’honneur à titre posthume le 25 janvier 1935. Le 5e RIAOM perpétue la mémoire de ce fait d’armes ». CNE Christophe I. 5e RIAOM.

18 janvier 1942 : de Gaulle fête l’Hégire à la BBC (Londres). « Citoyens, sujets et protégés musulmans de l’Empire français : Algériens, Marocains, Tunisiens de l’Afrique du Nord, Musulmans de l’Afrique occidentale française, du Sénégal, de la Guinée, de la Côte d’Ivoire, du Dahomey, du Niger, de la Haute-Volta, du Soudan français, de la Mauritanie, et l’ensemble de l’Islam noir, à vous tous, qui comptez plus de 20 millions d’êtres humains et en qui nous saluons la France musulmane, je suis heureux, en ce premier jour de la 1361e année de l’Hégire, la nouvelle année musulmane, de vous souhaiter, en mon nom personnel et au nom de la France Libre, une année de bonheur et de prospérité… »
18 janvier 1944 : les Soviétiques rompent le siège de Leningrad (URSS). L’armée de secours soviétique opère sa jonction avec la garnison de Leningrad assiégée depuis un an et demi par la Wehrmacht.

18 janvier 1945 : fin de la bataille des Ardennes. Déclenchée par Hitler le 16 décembre 1944 pour stopper l’avance américaine et couper le front en direction du port d’Anvers, cette contre-attaque de 20 divisions allemandes surprend les Américains qui doivent se replier pendant quelques jours face aux meilleures troupes allemandes. Manquant de carburant, ne disposant pas de la supériorité aérienne, et souffrant du froid, les Allemands, passé l’effet de surprise, buttent sur une résistance acharnée des Alliés et ne parviennent pas à rééditer leur percée de mai 1940. La bataille des Ardennes accélère en réalité la chute d’Hitler : il épuise ses meilleurs éléments (plus de 17000 tués) et laisse Staline reprendre l’initiative à l’Est. Les Américains déplorent 8000 tués.

18 janvier 1979 : mort du général Maurice Challe (Paris). Le principal organisateur de la tentative de putsch d’avril 1961 meurt à 73 ans. A sa sortie de Saint Cyr (1925), il choisit l’aéronautique et devient pilote puis commandant d’escadrille. Après l’armistice de juin 1940, il commande le groupe de reconnaissance 2/14 à Avignon. Lorsque les Allemands envahissent la zone libre (novembre 1942), il entre dans la résistance et sous le pseudonyme de « Guy » dirige le réseau de renseignement « Villon » qui communiquera à Londres le plan de bataille complet de la Luftwaffe (mai 1944). A l’été 1944, il participe aux opérations de la 11e brigade de bombardement française au-dessus de l’Allemagne. En 1949, il est général de brigade et commande l’Air au Maroc. Adjoint du général Ely en 1955, il prépare l’opération sur Suez. En 1958, il est commandant en chef des forces françaises en Algérie et supervise une série d’opérations (Plan Challe) qui vont éradiquer le FLN sur le terrain. Commandant en chef des forces alliées de l’OTAN en Centre-Europe (1960), il demande sa mise en disponibilité en janvier 1961. Après la tentative de putsch, il est destitué, incarcéré à la prison de la Santé, condamné à 15 ans de détention criminelle et privé de ses droits civiques. Il est libéré en décembre 1966 et amnistié en 1968.

 




Chronique historique : 17 janvier

17012018

17 janvier : Saint Antoine : patron de la Légion étrangère. Saint Antoine le Grand (251-356) né en Haute-Egypte, jouit très rapidement d’une grande popularité et devint le protecteur de nombreuses confréries et métiers. « Son caractère de lutteur victorieux (dans la vie spirituelle), d’ascète qui vit de manière frustre et dépouillée dans la solitude, d’homme qui a changé de vie pour une vie nouvelle au service de Dieu, a de quoi largement toucher le légionnaire. Mais la célébration des combats de Camerone (30 avril) et l’importance prise à la Légion par la veillée de Noël (avec la création de crèches) tendent à éclipser quelque peu la fête de saint Antoine ».

17 janvier 1855 : création d’une seconde Légion étrangère dite Légion suisse. « Par décret impérial, il est décidé de mettre sur pied deux régiments de ligne et un bataillon de tirailleurs composés exclusivement de Suisses. Sous les ordres du général Ochsenbein, l’un des pères fondateurs de la confédération helvétique, ils prennent notamment part au siège de Sébastopol où le choléra fera des ravages dans leurs rangs. La caractéristique de cette troupe est d’être vêtue d’une veste verte et d’un pantalon garance, les futures couleurs de la Légion actuelle. Le faible recrutement et la fin de l’engagement en Crimée conduisent à sa dissolution le 16 avril 1856. Ses effectifs serviront à créer le 1er Régiment étranger ». CNE Jean-Baptiste P.

17 janvier 1941 : bataille navale de Koh Chang (Golfe de Thaïlande). Enhardie par la défaite française face à l’Allemagne, la Thaïlande (Siam), soutenue par le Japon, multiplie les attaques sur la frontière avec l’Indochine. Le 5ème REI se bat bien mais les Thaïs ont l’avantage. Le gouverneur général de l’Indochine autorise une action navale contre la flotte Thaïe pour faire pièce à la pression subie sur la frontière terrestre (actuels Laos et Cambodge). L’attaque française est un beau succès bien que la surprise recherchée ne joue pas puisque la flotte siamoise (de très bon niveau par rapport à la flotte française) détecte l’approche et tire en premier. Le capitaine de vaisseau Bérenger coordonne parfaitement la riposte de ses 4 bâtiments tout en naviguant dans des hautfonds inconnus. Fort heureusement, les premiers tirs détruisent un poste de télécommunication à terre (empêchant de donner l’alerte à l’aviation Thaïe) et tuent l’un des commandants ennemis. La flotte siamoise est détruite en deux heures. La seule victoire navale française du conflit sauve momentanément l’Indochine (ce que de Gaulle reconnait dans ses Mémoires) et pousse le Japon à rechercher un accord.

17 janvier 1951 : première utilisation du napalm (Indochine). Le général de Lattre autorise l’emploi du napalm pour dégager la garnison de Vinh Yen qui combat de manière acharnée depuis 5 jours.

17 janvier 1966 : 4 bombes nucléaires US perdues (Palomares – Espagne). Lors d’un ravitaillement en vol, un KC 135 percute le B 52 qu’il est en train de ravitailler. Les deux avions se crashent. Les 4 bombes nucléaires transportées par le B 52 ne sont pas armées. Sur les 3 qui tombent à terre près de Palomares (côte méditerranéenne), la première est retrouvée intacte, les 2 autres se désagrègent et contaminent une partie des champs de la localité. La 4ème reste introuvable jusqu’à ce qu’en mars, un sous-marin américain la localise par 869 mètres de fond grâce aux indications d’un pêcheur espagnol.

17 janvier 1991 : début de l’opération Desert storm (Irak). Environ 85 000 tonnes de bombes sont lancées sur les défenses de Saddam Hussein pendant 42 jours afin de préparer l’offensive terrestre.




Chronique Historique: 16 janvier

16012018

16 janvier 1809 : bataille de La Corogne (Espagne). Après avoir pris Madrid, Napoléon se retrouve face à l’armée espagnole de Galice et au corps expéditionnaire anglais du général Moore. Les 35 000 hommes de Moore, épuisés et affamés, se signalent par leur comportement douteux à l’égard de la population espagnole qui leur montre autant d’hostilité qu’aux Français. Alors que les Espagnols ont été battus à Uclès 3 jours plus tôt par Victor, Soult quant à lui, bat Moore à La Corogne. Le contingent britannique est contraint au rembarquement dans la nuit, ce qui permet à Napoléon de contrôler toute la Galice. Les rigueurs de l’hiver espagnol ajoutées au manque de communications entre les armées anglaises et espagnoles ont contribué à cette défaite des alliés. Les pertes sont cependant identiques dans les deux camps.

16 janvier 1917 : interception du télégramme Zimmerman. Les services britanniques interceptent un télégramme secret envoyé par le secrétaire d’Etat allemand aux Affaires étrangères, Zimmerman, à son homologue mexicain dans lequel il annonce que l’Allemagne s’apprête à relancer la guerre sous-marine à outrance. Cette interception sera transmise au président américain  Woodrow Wilson (de 1913 à 1921- 28e Président) le 3 février. Les Etats-Unis n’entreront pourtant en guerre contre l’Allemagne que le 6 avril 1917.

16 janvier 1944 : Eisenhower nommé commandant suprême des opérations alliées en Europe.

 16 janvier 1977 : échec de l’opération « Omega » (Bénin).  Le mercenaire Bob Denard tente, avec 90 hommes, un coup d’Etat au Bénin pour renverser le régime marxiste du président Mathieux Kérékou. L’opération échoue complètement, l’armée béninoise étant prête à entrer en action dès l’atterrissage des mercenaires à Cotonou . Dénard a été condamné en France à 5 ans de prison lors du procès (1993) de cette affaire. Il est décédé en 2007. Lire Le syndrome Foccart de Jean-Pierre Bat.

16 janvier 1979 : exil du Chah d’Iran. Le Chah Pahlavi et la reine Farah Diba quittent définitivement l’Iran. L’Ayatollah Khomeiny rentre de son exil français en Iran 15 jours après et sous les acclamations de la foule. Il instaure la République islamique fondée sur le chiisme.

 




Chronique Historique: 15 janvier

16012018

15 janvier 1835 : Stendhal est fait chevalier de la Légion d’honneur. Henri Beyle (de son vrai nom) a été sous-lieutenant de Dragons durant la campagne d’Italie de 1800 à 1802 puis commissaire aux armées. Armées qu’il suit en Italie, Allemagne, Autriche et Russie.

 15 janvier 1871 : bataille de la Lizaine. Deux jours après sa victoire à Villersexel, Bourbaki tente de forcer la ligne de défense établie par les troupes de von Werder le long de la Lizaine. Malgré des forces trois fois supérieures en effectif, les troupes françaises ne peuvent forcer le passage et reprendre Montbéliard. Les troupes se lancent dans la traversée du Jura. L’odyssée de « l’armée de Bourbaki » commence.

15 janvier 1894 : attaque du détachement Bonnier (Tacoubao – actuel Mali). Le bivouac du LCL Bonnier est attaqué dans la nuit par des Touaregs. Venant de récupérer les survivants de la flottille du lieutenant de vaisseau Boiteux (attaquée à Kabara), Bonnier voulait faire sa jonction avec la colonne Joffre arrivant de Segou dans le cadre de la conquête de Tombouctou. 77 morts dont 13 cadres.

15 janvier 1900 : Lyautey publie du rôle colonial de l’armée dans la Revue des deux mondes. Neuf ans après son Rôle social de l’officier (1891), Lyautey publie un article dans la célèbre revue, lequel est aussi publié chez Armand Colin.

15 janvier 1915 : naufrage du sous-marin Saphir (détroit des Dardanelles). Le LV Fournier commandant du Saphir est obligé de faire surface en plein détroit à la suite d’une série d’avaries. Pris sous le feu des forts turcs, l’équipage évacue après avoir sabordé le bâtiment. Seuls 10 hommes survivent sur les 24. Ils sont internés dans un camp de prisonniers turc après l’interrogatoire mené par le général allemand Liman von Sanders, conseiller militaire auprès de l’empire ottoman. Sur les 5 sous-marins ayant reçu mission d’opérer en mer de Marmara, seul le Bernoulli du LV Defforges parvient à remonter le détroit puis à revenir en mer Égée (avril 1915).

15 janvier 1919 : assassinats de Rosa Luxembourg et Karl Liebknecht (Berlin). Profitant de la défaite allemande de novembre 1918, les Spartakistes tentent d’importer la révolution bolchevique en Allemagne. La répression par la toute jeune république de Weimar aidée des corps francs est particulièrement rude. Les meneurs du mouvement révolutionnaire, Liebknecht et Luxembourg, sont arrêtés chez eux par l’armée et exécutés sommairement.

15 janvier 1941 : attaque du poste de Ban Dou (Cambodge). L’armée thaïlandaise lance une véritable armée contre le petit poste de la RC 10, commandé par l’ADC Durazzi et tenu par une soixantaine de tirailleurs annamites et de gardes cambodgiens. Ils se replient en bon ordre causant 300 morts chez les Thaïs, ne perdant eux-mêmes que 8 hommes dont le sergent Boulle.

15 janvier 1943 : Inauguration du Pentagone. « Situé à Arlington en Virginie, il abrite le quartier général du département de la Défense américaine. Actuellement le plus grand bâtiment de bureau au monde, il ne compte pas moins de 28 km de couloirs, 161 00 km de câble téléphonique pour 25 000 lignes, 7554 fenêtres sur 24 mètres de haut pour 281 mètres par côté. Construit en béton armé, il a été renforcé de kelvar à la fin des années 90. Le vol AA77 s’écrase sur son aile ouest  le 11 septembre 2001 faisant 189 morts dont 125 au sol. Cet attentat est survenu pour le 70è anniversaire du début de sa construction, le 11 septembre 1941 ». CNE Jean-Baptiste P.

15 janvier 1963 : création de la cour de sureté de l’État. (France). « Suite à l’arrêt d’invalidation du Haut Tribunal Militaire rendu par le Conseil d’Etat, le général de Gaulle institue la Cour de Sûreté de l’Etat. Le Haut Tribunal militaire avait été mis en place par voie d’ordonnance, dans le cadre de l’article 16, décrété après le putsch d’avril 1961. Saisi, le Conseil d’Etat l’avait jugé illégal, par la forme de sa création et par le fait que ses jugements étaient rendus sans appel. Furieux, et devant juger rapidement les auteurs de l’attentat du Petit-Clamart, de Gaulle a pris une autre Ordonnance recréant exactement la même instance, en changeant simplement son appellation, la Cour de Sûreté de l’Etat. Estimant que cette .juridiction était illégale à la base, François Mitterrand l’a dissoute dès son accession au pouvoir en 1981. »

 




Chronique historique:12 Janvier

15012018

12 janvier 1813 : début du siège de Dantzig (actuelle Gdansk – Pologne). Au terme de la funeste campagne de Russie, le général Rapp prend le commandement de la place de Dantzig, à partir de laquelle il doit couvrir la retraite de l’empereur. Rapp, bien qu’en infériorité numérique remplit parfaitement sa mission et mène plusieurs contre-offensives qui mettent à mal les forces russes assiégeantes. Le nouvel hiver qu’il doit affronter sans ravitaillement à la fin de l’année 1813, lui enlève toutefois les deux tiers de ses forces. Il se résout finalement à négocier sa reddition et capituler le 29 novembre 1813 (plus de dix mois après).Depuis la campagne d’Egypte, le général Rapp (nommé à 32 ans) a participé à toutes les batailles majeures conduites par Napoléon (Marengo, Austerlitz, Iéna, Essling, la Moskowa…) au cours desquelles il a reçu pas moins de 24 blessures. Déjà gouverneur de Dantzig en 1809, il aurait désapprouvé la campagne de Russie auprès de Napoléon lui-même, sans pour autant remettre en cause sa fidélité à l’empereur. Lire Rapp, le sabreur de Napoléon de Philippe Jéhin.

12 janvier 1852 : naissance de Joseph Joffre (Rivesaltes). Lire la biographie du LCL Rémy Porte, Joffre et le site Chemins de mémoire.

12 janvier 1871 : fin de la bataille du Mans (ou bataille d’Auvours). L’armée de la Loire du général Chanzy, en constante retraite depuis la défaite de Loigny (2 décembre 1870) qui avait à nouveau livré Orléans aux Prussiens, tente vainement de reprendre l’initiative. Composée de troupes disparates faiblement équipées et peu entraînées (notamment les Bretons du camp de Conlie dotés uniquement de fusils à chargement par le canon et non du fusil Chassepot pourtant produit à 1 200 000 exemplaires à cette date), elle finit par s’effondrer, autant en raison de la supériorité technique de l’artillerie allemande que par les rigueurs de l’hiver. Elle se retire vers la Mayenne.

12 janvier 1919 : les Corps-francs allemands écrasent les Spartakistes. (Berlin principalement). Moins de deux mois après la capitulation allemande, les révolutionnaires spartakistes (mouvance bolchevik constituée de soldats démobilisés, de chômeurs,…) décrètent la grève générale en Allemagne le 6 janvier, et s’arment  pour prendre le pouvoir. Le jour même, le ministre de la défense, Gustav Noske, fait appel aux corps-francs pour empêcher que le pays ne suive l’exemple russe. Après une « semaine sanglante » de combats urbains, ceux-ci reprennent le contrôle des grandes villes. A cause de cette répression sanglante, le socialiste Noske est surnommé « le boucher ». Beaucoup d’Allemands, encore abasourdis par la capitulation du 11 novembre 1918, attribuent la défaite aux traitrises de l’arrière : C’est le mythe du « coup de poignard dans le dos ». Pour les membres des corps francs, la tentative révolutionnaire spartakiste en est une preuve. Sur les corps francs, lire : Les réprouvés et L’épopée des corps-francs de Ernst von Salomon et L’histoire de l’armée allemande de benoît Méchin.

12 janvier 1943 : début de l’opération Etincelle « ou Iskra en russe, visant  à établir un corridor avec Leningrad assiégée par les Allemands. Au prix de près de 34 000 tués et disparus contre 12 000 Allemands, les Soviétiques créent un corridor dans le dispositif allemand. Tandis que les combats font toujours rage, il est décidé de construire une voie de chemin de fer afin de ravitailler plus rapidement Leningrad. Ce succès passera au second plan avec la chute de Stalingrad, mais la ville peut désormais avoir un soutien plus régulier et les civils être évacués des zones de combat. Lors de cette opération, les Russes capturent leur premier Tigre 1 intact ».  CNE Jean-Baptiste P.

12 janvier 1954 : doctrine des « représailles massives » (Washington). Foster Dulles, secrétaire d’Etat américain, officialise cette doctrine qui repose à ce moment –là sur la supériorité nucléaire américaine, afin de garantir aux membres européens de l’OTAN un engagement militaire maximum des Etats-Unis en cas d’agression soviétique : Puisque les Etats-Unis sont les plus forts, ils estiment que l’URSS ne risquera pas une attaque où elle a tout à perdre. En 1962, changement de doctrine, Mac Namara optera pour la  « réponse graduée ».




Chronique historique : 11 janvier

11012018

11 janvier  – 49 avant Jésus-Christ : César franchit le Rubicon (Italie). Jules César sommé par le Sénat de rentrer à Rome (sans ses légions), se livre à une intense réflexion avant de décider de sa conduite. Il vient de remporter la guerre des Gaules et sa popularité dans les troupes et à Rome ne cesse d’augmenter or, le Sénat, fragile à cette époque, ne veut pas d’un général trop puissant. C’est pourquoi il ordonne à César de se présenter devant lui en simple citoyen, ce qui le mettrait en fait à la merci de ses ennemis (notamment Pompée, son ancien allié).En obéissant, il se perd. En désobéissant, ce général ambitieux risque le tout pour le tout et décide de franchir le Rubicon avec ses légions pour prendre le contrôle de Rome. Plutarque et Suétone lui attribuent la phrase désormais célèbre de celui qui enfreint la légalité en connaissance de cause : Alea jacta est ! (le sort en est jeté). Le Rubicon est un petit fleuve frontière entre les terres directement administrées par Rome et la Gaule Cisalpine où César est proconsul.

11 janvier 1871 : combat d’Arcey.  Après sa victoire à Villersexel le 9 janvier 1871, l’armée de Bourbaki ne reprend sa progression sur Belfort que le 11. Le 13, elle se heurte à des avant-postes prussiens du XIVe corps à la hauteur du village d’Arcey, qu’elle enlève, ainsi que plusieurs autres localités. C’est le dernier succès français de la guerre de 1870-1871. Sur le sujet lire L’Armée de l’Est, 1870-1871 du Colonel Ortholan chez Bernard Giovanangeli Éditeur.

11 janvier 1915 : remise du drapeau à la brigade de fusiliers marins « du contre-amiral Ronarc’h par le président de la République, Raymond Poincaré. La brigade Ronarc’h s’est, entre autres, illustrée à la bataille de Dixmude, en Belgique, à l’automne 1914. En grande infériorité numérique face à l’ennemi, les marins reçoivent l’ordre de tenir au moins quatre jours. Ils ne quittent Dixmude que trois semaines plus tard en ayant infligé des pertes très importantes aux attaquants, mais au prix de 3 000 morts et blessés ». (CESM).

11 janvier 1923 : début de l’occupation complète de la Ruhr par les Français. « Suite au soulèvement communiste de 1920, les Français et les Belges occupent, conformément au traité de Versailles la région de Duisbourg et une partie de la zone démilitarisée. Devant l’impossibilité de la république de Weimar de pouvoir s’acquitter des réparations de guerre (qui devaient se terminer en 1988), les Français occupent la totalité de la Ruhr. Les autorités allemandes ripostent par le Ruhrkampf ou la résistance passive : les mineurs et cheminots refusèrent d’obéir aux Français et entrainèrent la paralysie économique de la région. Le Ruhrkampf se termine en septembre 1923 devant l’inflation galopante du Mark. Le retrait des troupes étrangère est obtenu en 1925 par l’application du plan Dawes ». CNE Jean-Baptiste P..

11 janvier 1952 : mort de de Lattre de Tassigny (Paris). Le général d’armée Jean de Lattre de Tassigny, affectueusement surnommé le roi Jean par ses hommes, meurt à 62 ans. « Il a choisi la cavalerie à la sortie de Saint-Cyr (de la promotion qui précède celle des Juin, de Gaulle ou Bethouard) et sera d’ailleurs blessé par la lance d’un uhlan dans les premières semaines de la Grande Guerre en 1914 (voilà donc un homme qui aura combattu à cheval comme officier subalterne et qui connaîtra l’entrée dans l’ère atomique comme général d’armée). Mais, lorsque commencera la guerre des tranchées où la cavalerie n’avait plus sa place, il demandera à passer dans l’infanterie. C’est ainsi que, peu avant la Deuxième Guerre mondiale, il commandera le 151e R.I. à Metz, laissant dès cette époque le souvenir d’un chef au comportement atypique. Dans l’armée d’armistice, il commande la Région dont le siège est alors à Montpellier et galvanise ses troupes pour la préparation de la revanche, tout en s’intéressant de très près à la jeunesse des camps de jeunesse. Ses tentatives pour s’opposer à l’invasion de la zone sud en novembre 42 lui valent d’être emprisonné par le gouvernement de Vichy… Il s’évade de la prison de Riom avec le concours de sa femme et de son jeune fils Bernard. Il gagne Londres puis Alger. Pour les combats de la Libération et la période qui suit, il prend des décisions et donne des impulsions qui réorientent puissamment l’armée de terre : Amalgame des troupes venues d’Afrique du Nord et des unités FFI. Création de l’école des cadres de Rouffach, dont l’esprit orienté vers une vie rustique en plein air et la pratique intensive du sport anticipe le style qu’il impulsera à Saint-Cyr dont il obtient l’installation à Coëtquidan, en lieu et place de la banlieue parisienne. Amalgame à Saint-Cyr – Coëtquidan des recrutements directs et semi-directs au sein de l’Ecole Spéciale Militaire Interarmes, qui allait exister jusqu’en 1960. Le commandement en chef en Indochine lui échoit sur sa demande alors qu’il était inspecteur général de l’armée de terre (Juin avait décliné la proposition). Le témoignage de son fils Bernard, alors lieutenant sur ce théâtre d’opérations et qui devait y laisser la vie, a incontestablement joué un rôle dans cette décision. Nommé maréchal de France sur son lit de mort, il est inhumé dans son village vendéen de Mouilleron-en-Pareds, où il est le concitoyen de Clemenceau ». GA Jean-René Bachelet.

11 janvier 1988 : décès  de Gregory « Pappy » Boyington. « Passé à la postérité grâce à la série télévisée Les têtes brûlées, Boyington exista vraiment et s’illustra comme pilote de l’USMC durant le second conflit mondial. D’origine Sioux, son caractère indiscipliné le conduit à démissionner avant de rengager et de se retrouver avec les Tigres volants en Chine où il obtiendra 6 victoires. Il prend ensuite la tête de l’escadrille VMF 214, appelée The Black Sheep, où il est appelé Pappy du fait de son âge. Ses 30 ans font de lui un ancien par rapport aux autres pilotes dont la moyenne d’âge est de 20 ans. Abattu et déclaré mort en janvier 1944, la Medal of Honor lui est décernée : en réalité, il est prisonnier des japonais. Libéré en août 1945, promu colonel, et détenteur de 28 victoires, sa carrière militaire s’achève. Il écrit ses mémoires intitulée Baa baa black sheep qui inspireront le créateur des Têtes brûlées ».  CNE Jean-Baptiste P.

 

11 janvier 2013 : lancement de l’opération Serval (Mali).







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