Chronique historique : 20 mars

21032017

20 mars 1800 : bataille d’Héliopolis (Egypte). Assurant le commandement de l’armée d’Égypte depuis le départ de Bonaparte, le général Kléber sort du Caire et s’oppose aux charges de janissaires (65 000 hommes) en formant ses quatre brigades en carrés (15 000 hommes au total) sur la rive droite du Nil. Il remporte la bataille et matte la rébellion qui se développe dans Le Caire. Son assassinat le 14 juin marque le tournant de la fortune des Français en Égypte, avec une reddition finale le 31 août 1801.

20 mars 1814 : bataille d’Arcis sur Aube. Durant la campagne de France qui conduit l’Empereur à abdiquer, Napoléon donne un sursis à Paris en obligeant les forces coalisées à rebrousser chemin. Il livre bataille à Arsis sur Aube croyant prendre à revers les Autrichiens. Les Français  (28 000 hommes) se battent très bien contre plus nombreux qu’eux obligeant l’ennemi à se réorganiser. Lorsque Napoléon attaque à nouveau, c’est à l’armée coalisée entière (90 000 hommes) qu’il a affaire et il se résout à battre en retraite pour ne pas être écrasé.

 20 mars 1912 : création du service de l’aviation maritime (Fréjus Saint-Raphaël). Par décret présidentiel et sur les bases des recommandations de la commission Le Pord (1910), la future aéronavale voit le jour. Elle est initialement constituée d’un hydravion Canard Voisin embarqué sur le croiseur Foudre dont le premier commandant est le capitaine de frégate Fatou (par ailleurs commandant supérieur de l’aviation maritime).

 20 mars 1917 : entrée en guerre des Etats-Unis (Washington). « Le président Wilson convoque le Congrès des Etats-Unis en session extraordinaire. A l’unanimité, le gouvernement décide d’engager le pays dans la guerre. » LCL R. Porte.

20 mars 1929 : mort du maréchal Foch (Paris). A l’âge de 77 ans.

20 mars 1995 : attentat au sarin à Tokyo (Japon). La secte Aum Shinrikyo (la vérité suprême) diffuse du sarin (liquide neurotoxique) dans le métro tuant 10 personnes et en blessant plus de 4000.

 20 mars 1993 : collision de sous-marins (au large de Mourmansk). Le sous-marin nucléaire d’attaque américain USS Grayling, en mission de renseignement, percute le K 407 Novomoskovsk, SNLE soviétique effectuant des manoeuvres près de sa base. Les deux sous-marins sont légèrement endommagés. L’administration Clinton est embarrassée car est en train de préparer une rencontre avec le président Eltsine devant avoir lieu dans une semaine.

   20 mars Le K 407 Novomoskov.

 Quelques rendez-vous historiques :

jusqu’au 30 juin 2017 : exposition « Le désert : explorations et opérations » – Musée des Troupes de Marine (Fréjus).
jusqu’au 26 juillet 2017 : exposition « Tambours, clairons, trompettes : commander, transmettre, informer en musique » au musée des Transmissions (Cesson-Sévigné).
et
Les conférences du Service historique de la Défense (SHD) avec leurs références bibliographiques.
et
les colloques, conférences, expositions, cinéma du site Mindef.




Bilan de la conférence débat de la CAJ du 15 mars : « Ce que veulent les jeunes ? »

20032017

cqvlj

« Ce que veulent les jeunes ! Entre quête de sens et nouveaux regards sur la Défense ».

Tel était l’objet de la conférence-débat organisée par la Commission armées-jeunesse qui s’est tenue le 15 mars 2017, à l’École militaire (Paris).

La conférence – débat « Ce que veulent les jeunes » qui s’est tenue à Paris le 15 mars est basée sur une étude conduite depuis 2014, par le Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), dans le cadre de l’observatoire triennal sur les nouvelles générations constituant le futur vivier de recrutement des armées, commandée par le ministère de la Défense. Les chercheurs – Ronard Hatto, Anne Muxel et Odette Tomescu-Hatto – ont présenté une synthèse de leurs travaux. Un débat sur le thème « les jeunes et l’armée » a suivi.

Une image positive de l’institution

Le portrait de la jeunesse qui ressort de l’étude, c’est d’abord celui d’une jeunesse désireuse d’un retour aux valeurs – à l’ordre, à l’autorité, à la discipline – dans la sphère publique et dans le temps. Deuxième trait soulevé : la défiance généralisée envers les institutions. Défiance qui ne va d’ailleurs pas à l’encontre d’une sensibilité aux valeurs d’engagement. Enfin, le trio de chercheurs souligne une montée en puissance de la protestation et de l’expression du mécontentement. D’une manière générale, l’étude pointe une disponibilité envers la possibilité de s’engager, arrimée à une image positive de l’institution militaire.

Des perceptions variées suivant les tranches d’âges

Si l’institution militaire détient globalement une image positive, les perceptions varient selon les tranches d’âges. Les enfants (10-13 ans) conservent une vision idyllique de l’armée et des militaires. Ils l’associent à des mots tels que guerre, courage, force physique ou sacrifice. 73% des adolescents (14-17 ans) se disent peu ou pas intéressés par les questions militaires. Ce qui leur vient à l’esprit, ce sont des valeurs : autorité, respect, patrie, nation, engagement, protection, sécurité et paix. Au courage et à la force physique, les adolescents ajoutent l’esprit d’équipe. Quant aux adultes (18-30 ans), leurs représentation sont empruntes de maturité et mettent en relief les valeurs telles que la défense, la discipline, l’engagement mais aussi les contraintes et les obligations.

Les jeunes ont besoin de se sentir utile socialement

Selon les chercheurs, la connaissance des attentes des jeunes et l’attractivité de l’armée sont étroitement liés. Comprendre les attentes des nouvelles générations s’avère essentiel pour mieux cibler leurs intérêts. Les jeunes sont demandeurs de stabilité et de perspectives, et nombreux sont ceux qui opteraient pour un métier de militaire. L’institution militaire doit expliquer son rôle et mettre en avant la panoplie de ses métiers.

Antoine Dulin, vice-président du Conseil économique, social et environnemental (CESE) résume ces aspirations : les jeunes ont besoin de se sentir utile socialement, ils sont demandeurs de sens, de repères et de cadres, mais aussi de reconnaissance. Ils ont aussi besoin d’un accompagnement très fort dans leurs démarches et de se repérer dans le millefeuille des dispositifs.

Témoignage : aspirant Vincent, élève officier à l’École navale

« L’engagement peut faire peur. Il existe une frontière entre le monde civil et le monde militaire et les jeunes ont parfois le sentiment qu’une fois engagé, le retour en arrière n’est pas possible. Les échanges avec des militaires estompent cette distance et donne à l’armée une dimension plus concrète […] L’armée doit aller vers les jeunes et non l’inverse. Elle doit mettre en avant l’histoire militaire, les grandes figures pour faire ressentir à la jeunesse qu’elle est héritière de ce patrimoine […] Les jeunes sont plus attirés par l’aspect technique : les technologies de pointe sont un facteur d’engagement pour mener des opérations extraordinaires et faire des choses hors du commun. »




Défi participatif « Innovons pour nos blessés »

17032017

blesssés

Le défi participatif « innovons pour nos blessés » est ouvert à tout le personnel du ministère de la Défense et aux familles des blessés.

Il vise à recueillir des idées visant à faciliter la vie quotidienne des blessés en opération ou en service, ainsi que de leur famille, et à favoriser leur réintégration dans la cité autant que dans l’institution.

Cet appel à idées complète les actions déjà engagées dans ce domaine qui constitue une priorité du ministère de la Défense.

Il vise à identifier des solutions nouvelles, astucieuses, pratiques, abordables et faciles à mettre en œuvre au quotidien.

Toutes vos idées seront les bienvenues. Soyez imaginatif, ne vous bridez pas !

Les idées proposées pourront être de nature technologique ou concerner le champ social. Il pourra s’agir d’objets, d’activités ou de services nouveaux. L’usage de ces innovations pourra s’adresser aux blessés eux-mêmes, mais aussi à leur famille et à leur entourage, ainsi qu’au personnel soignant. Le handicap pris en charge pourra être moteur, sensoriel (visuel, auditif), psychique ou cognitif. Un enjeu majeur est d’aboutir à des réalisations simples et utiles, et de maîtriser les coûts afin de rendre les nouveaux services et équipements accessibles au plus grand nombre.

A titre d’illustration, les services et technologies ci-dessous sont des exemples de domaines où peuvent germer des innovations :

-          Activités et services pour retrouver et entretenir le lien social

-          Méthodes et outils pour la rééducation ou l’autorééducation

-          Facilitation du soutien administratif

-          Comment se motiver pour la rééducation (serious games…)

-          Thérapeutique à médiation animale

-          Préparation opérationnelle

-          Prothèses réalisées par imprimante 3D

-          Traducteurs de langue des signes / interprètes automatiques

-          Interfaces cerveau-machine

-          Réalité virtuelle

-          Robots d’assistance

-          Objets connectés (cannes, bagues, bracelets…)

-          autres

Un groupe de travail associant différentes entités du ministère évaluera toutes les idées. Les meilleures d’entre elles feront l’objet d’un enrichissement en mode collectif, à l’automne 2017, au sein d’un atelier participatif associant des blessés et des auteurs d’idées ayant répondu au défi, ainsi que des chercheurs, des ingénieurs, des cliniciens, des sociologues et des étudiants.

Certains projets issus de cette réflexion collective donneront lieu à des prototypes et des expérimentations qui pourront associer des entreprises, en bénéficiant d’un financement de la mission pour le développement de l’innovation participative ou d’autres entités du ministère ou associatives.

Nous comptons sur votre esprit d’innovation et votre sagacité pour imaginer des produits et des services nouveaux dont pourront rapidement bénéficier les blessés et leurs familles.

Les propositions sont attendues avant le 31 mars 2017

 Fiche à compléter : fichier doc fiche_de_proposition_defi_participatif_innovons_pour_nos_blesses_v2

 A envoyer à dga.mip.fct@intradef.gouv.fr




Chronique historique : 17 mars

17032017

17 mars : Saint Patrick (patron de l’Irlande). Mort de Patrick, évêque d’Irlande. Pour mémoire et pour faire le lien avec la France : En 1690 à la demande de Louis XIV, une brigade irlandaise est constituée à partir de réfugiés de l’armée du roi Jacques II, dernier roi catholique d’Angleterre (défaite de la Boyne et prise de Limerick) et compte 6000 hommes en 1698. Composée d’1 régiment de cavalerie et de 5 régiments d’infanterie, elle se distingue à la bataille de Fontenoy (1745) ce qui lui vaut estime et récompenses de la part du roi Louis XV. Ces soldats irlandais, surnommés Wild geese (Oies sauvages), entendent poursuivre la lutte pour la cause irlandaise et constituent pour le Roi de France un apport militaire non négligeable. La brigade est dissoute à la Révolution. Napoléon 1er récrée en 1803 une Légion irlandaise qui est licenciée lors de la Seconde Restauration. Le 87e (dissous) et 92e régiment d’infanterie sont issus respectivement des régiments irlandais de l’armée royale de Dillon et de Walsh.

17 mars 1677 : prise de Valenciennes. Durant la guerre de Hollande, Louis XIV en personne, secondé par plusieurs maréchaux et Vauban (alors lieutenant-général) fait le siège de Valenciennes, garnison appartenant au Saint Empire. Conseillé par Vauban, le roi décide d’attaquer de jour contrairement aux habitudes de l’époque afin de surprendre l’ennemi. La ville est prise de manière fulgurante (30 minutes) par mousquetaires et grenadiers qui, constatant la surprise et la fuite de l’ennemi, exploitent leur avantage jusqu’à la reddition.

17 mars 1769 : arrivée de Bougainville (Saint-Malo). Louis-Antoine de Bougainville boucle son tour du monde avec la frégate Boudeuse et la flûte Etoile après deux ans et quatre mois de navigation, consacrée principalement à l’exploration scientifique. Capitaine d’infanterie, colonel des Dragons et capitaine de vaisseaux , Bougainville finit « officier général de terre et de mer, le premier circumnavigateur français ».

17 mars 1808 : création du Baccalauréat. Par décret de Napoléon Ier, lors de l’instauration de l’Université.

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Le sous-lieutenant Guillaume Apollinaire

17 mars 1916 : Guillaume Apollinaire est blessé à la tête. Wilhelm Apolinaris de Kostrowitzky (son vrai nom) est né à Rome mais d’origine polonaise. Il s’engage dans l’armée française en décembre 1914 (38ème régiment d’artillerie de campagne). Naturalisé français le 9 mars 1916, il est blessé d’un éclat d’obus à la tête le 17, au Bois des Buttes. Affaibli par la blessure reçue, il meurt des suites de la grippe espagnole le 9 novembre 1918.

17 mars 1945 : le pont de Remagen s’effondre (Allemagne). Les ponts sur le Rhin sont tous détruits sauf le pont Ludendorff à Remagen pour d’obscures raisons administratives. Découvrant cette aubaine, les Américains qui viennent de remporter la bataille des Ardennes, se ruent le 7 mars sur Remagen. En moins de 30 minutes, la section du lieutenant Timmerman prend le pont que le petit détachement allemand n’est pas parvenu à faire sauter à cause de l’explosif médiocre utilisé. Le général Eisenhower modifie ses plans d’invasion de l’Allemagne pour profiter du passage et fait franchir 8000 hommes immédiatement. Dans les jours qui suivent, les Allemands tentent de détruire l’ouvrage avec les nageurs de combat de Skorzeny puis des attaques de V2 et enfin par deux Arado Ar-234B « Blitz » (premier bombardier à réaction), mais échouent. Cependant, le pont s’écroule 10 jours après sa conquête, ébranlé par les combats et l’onde de choc créée par l’explosion d’un V2. Une compagnie de sapeurs américains qui travaille au durcissement de l’ouvrage est durement frappée par l’accident : l’équivalent d’une section périt dans le Rhin.

17 mars 1954 : révélation sur les travaux atomiques français. René Pleven, ministre de la Défense nationale et des forces armées annonce lors d’un débat budgétaire que le CEA est en mesure à court terme de fabriquer des bombes nucléaires et de se lancer dans la propulsion nucléaire de navires. Le 13 février 1960 dans la région de Reggane en Algérie a lieu le premier essai nucléaire français, baptisé Gerboise bleue. En 1971, lancement du premier missile balistique depuis le Redoutable, premier SNLE français. Le Redoutable a quant à lui été lancé le 29 mars 1967.

Quelques rendez-vous historiques :

jusqu’au 30 juin 2017 : exposition « Le désert : explorations et opérations » – Musée des Troupes de Marine (Fréjus).

jusqu’au 26 juillet 2017 : exposition « Tambours, clairons, trompettes : commander, transmettre, informer en musique » au musée des Transmissions (Cesson-Sévigné).

 

 

 




Communiqué de l’UNC : diffusion d’un avis de mémoire des morts et disparus en AFN

17032017

 

unc

A l’occasion de la commémoration du 19 mars, le CDC-AFN, dont l’UNC fait partie, fera publier un avis de mémoire des morts et disparus après le 19 mars 1962 le vendredi 17 mars dans les carnets du jour des journaux suivants :

  • LE FIGARO (+ édition dans le FIGARO-MAGAZINE de samedi
  • LA VOIX DU NORD, NORD ECLAIR, NORD LITTORAL
  • LE MIDI LIBRE
  • L’INDEPENDANT, CENTRE-PRESSE, NICE MATIN
  • LES DERNIERES NOUVELLES D’ALSACE, L’ALSACE
  • OUEST FRANCE (toutes éditions Bretagne + Calvados).

Au total plus d’un million de lecteurs.

Vous êtes invités à le faire savoir dans vos réseaux.

Pour information,  le seul journal qui ait refusé cette parution est le journal SUD OUEST

Union Nationale des Combattants  

UNC - 18, rue Vézelay – 75008 PARIS

 

 




Dernière lettre de l’ASAF : Mise en garde

16032017

L’ASAF a adressé aux candidats déclarés à l’élection présidentielle huit questions relatives à leur projet au regard de la fonction de chef des Armées et face aux problèmes cruciaux qui se posent à la Défense de notre pays aujourd’hui.

Elle diffusera leurs réponses et ses remarques par le biais de son site et de ses lettres électroniques.

Huit mois après l’attentat de Nice, qui a vraiment conscience que la France est en guerre et contre qui ?

Faire face

Des groupes islamistes déterminés combattent, notamment en Afrique, nos forces engagées en appui de celles de pays alliés. Cette guerre, que nous menons avec de trop faibles moyens dans une zone immense, sera très longue. Rappelons que nous sommes présents militairement au Tchad depuis un demi-siècle ! Ces groupes agissent puissamment dans des pays du Moyen-Orient, contre nos intérêts stratégiques. A partir de ces zones qu’ils tiennent sous leur contrôle, ils planifient et déclenchent des actions meurtrières sur notre territoire national. Notons que ces attaques sont généralement exécutées par des ressortissants français, constituant des cellules installées dans l’Hexagone, et très probablement soutenus discrètement par des Etats dont l’intérêt est d’affaiblir notre pays.

Leurs attaques sont d’autant plus redoutables que la cohésion de notre pays est fragilisée par la présence sur son sol de minorités communautarisées, ne partageant pas toutes nos valeurs et parfois même, ne souhaitant pas s’intégrer à la communauté nationale. A cet égard, ne nous leurrons pas. L’arrêt des vagues d’attentats est sans doute temporaire. Il est certes la conséquence d’une plus grande efficacité de nos services, mais c’est probablement aussi un choix délibéré fait par notre ennemi – il a une stratégie -, en cette période pré-électorale.

La guerre qui se développe sur notre territoire nécessite la mise en œuvre de moyens militaires, de police et de gendarmerie importants, mais elle exige avant tout une inébranlable cohésion nationale qui seule peut dissuader efficacement l’ennemi d’agir et renforcer considérablement les capacités de prévention et de protection de notre pays.

Rejeter la repentance

Non seulement nous tardons à faire remonter en puissance nos forces armées et de sécurité malgré leur situation très dégradée, mais nous ressentons chaque jour un peu plus les ferments de la division à l’œuvre dans notre pays, exacerbés par les déclarations injustifiables de responsables politiques à des fins électoralistes.

Les propos invraisemblables tenus à l’étranger par un homme aspirant à la magistrature suprême, condamnant notre pays pour crime contre l’humanité commis en Algérie, sont à l’évidence de nature à diviser encore davantage les Français plutôt qu’à les rassembler.

Une partie de la classe politique a fait, pour des raisons idéologiques reposant sur une interprétation biaisée de l’Histoire, le choix éminemment destructeur de la repentance perpétuelle. Dans ces conditions, ne nous étonnons pas que certains immigrés de fraîche date rejettent la France en entendant ces personnalités, formées aux « meilleures écoles de la République », présenter la France comme un pays de pilleurs et de tortionnaires, injuste et esclavagiste. Pourtant le problème de l’intégration et de l’assimilation des étrangers en France est une condition indispensable pour réussir à éliminer définitivement le totalitarisme islamique et pour effacer le spectre de la guérilla urbaine susceptible de dégénérer très vite.

Retrouver la fierté

La longue Histoire de notre pays n’est certes pas un long fleuve tranquille, mais elle est riche et à bien des égards exemplaire. Elle a certes été écrite par des hommes parmi lesquels certains ne furent pas irréprochables. Mais qui peut se prévaloir de ce qualificatif ? Alors que le premier souci de chacun est de connaître les faits, dans leur ensemble, et de les replacer dans leur contexte, ne nous érigeons pas en juges du passé. Faisons d’abord correctement notre devoir d’aujourd’hui.

Ainsi, à l’occasion du centième anniversaire de la Grande Guerre, mettons en avant le courage, le dévouement, le patriotisme des hommes et des femmes qui pendant 52 mois ont tenu malgré les souffrances et les deuils, ont vaincu pour assurer la liberté à leurs enfants dont nous sommes les héritiers. Parlons de ces héros anonymes et soyons fiers de tout ce qu’ils ont fait, parfois au prix de leur vie, et dont nous sommes tous redevables.
Pour le 70e anniversaire de la Libération de la France, il aurait été préférable pour notre peuple de faire entrer au Panthéon, un jeune héros garçon ou fille de 16 ans mort fusillé par les Allemands après avoir combattu dans la Résistance et ils furent nombreux, plutôt qu’un homme politique, certes lâchement assassiné à la fin de la guerre par des collaborateurs français, mais qui, à 20 ans, à l’âge où ces jeunes résistants se sacrifiaient, insulta d’une façon odieuse le drapeau français ?

Plutôt que de condamner injustement la France, n’y a-t-il pas lieu de parler de l’œuvre remarquable de Lyautey au Maroc, de Faidherbe au Sénégal, de Yersin au Viêt Nam et de tant d’autres, envers lesquels les peuples colonisés de l’époque se montrent encore aujourd’hui reconnaissants ? Ce sont ces exemples qu’il faut faire connaître aux Français et aux nombreux étrangers qui font le choix de la France.

Attitude

Il faut rejeter définitivement la repentance qui mine notre cohésion, suscite la haine et fait le jeu de notre ennemi. À cette vision négative et mortifère, substituons les héros d’hier et d’aujourd’hui pour permettre aux Français et à ceux qui choisissent notre pays d’adhérer pleinement à notre Histoire, à nos valeurs et à notre ambition nationale. C’est ainsi que la France vaincra définitivement, au prix d’efforts et de sacrifices, ce redoutable cancer islamiste qui nous menace très profondément sans que nous en ayons toujours tous conscience.

                                                                     

Voir : www.asafrance.fr




Dossier n°19 du G2S sur la liberté d’expression – mars 2017

16032017

G2S 

Le dernier dossier du G2S traite, fort à propos, de la liberté d’expression des militaires.

fichier pdf Dossier n 19

« Vaste programme » à l’heure où le buzz médiatique tutoie souvent le pire et des belles promesses du retour aux 2% du PIB qui constituent l’essentiel du programme de Défense des candidats…

Sommaire du dossier : 
1/ des éléments pour cadrer le sujet et fixer quelques repères :
- Introduction au dossier : la liberté d’expression, au coeur du rôle du G2S
- Regard historique sur l’expression du militaire
- Liberté d’expression et obligation de réserve : ce que dit la jurisprudence
- Communication officielle et libre expression des chefs militaires
- Liberté d’expression et concertation
- Un point de vue étranger
- Fiche de lecture : ouvrage « quelle liberté d’expression professionnelle pour les militaires » (Clara Bacchetta)

2/ des points de vue plus personnels pour éclairer le débat :
- Institution militaire et police de la parole
- De la coutume du devoir de réserve
- Spécificité militaire et droit d’expression : un lien consubstantiel
- Pour un droit d’expression des généraux
- Mais de quoi se mêle-t-il celui-là ?…




Actu Défense Mars 2017

16032017

ACTU

Dans cette lettre d’ »Actu Défense », à retenir : fichier pdf Actu Défense 9 mars 2017

-          le bilan 2016 de la DGA,

-          le déplacement du ministre au Liban,

-          la première mission du Bougainville aux Australes,

-          la conférence débat de la Commission Armées-jeunesse (CAJ) (pour mémoire créée en 1955 pour rapprocher les jeunes du monde de la défense), à l’École militaire sur le thème de la jeunesse et des attentes des nouvelles générations,

-           les 10 ans de missions opérationnelles pour le Rafale,

-          les conclusions du Conseil de l’Union européenne, en matière de Défense,

-          l’actualité des théâtres d’opération.







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