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La tribune du CEMA dans les Echos : Le prix de la paix, c’est l’effort de guerre

27122016

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Pierre de Villiers / chef d’état-major des armées Le 20/12 à 21:25Mis à jour le 21/12 à 12:40

LE CERCLE/POINT DE VUE – Il est très rare qu’un haut responsable de l’armée française prenne publiquement la parole pour tirer le signal d’alarme. Encore moins lorsqu’il s’agit du Général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées. C’est pourtant ce qu’il a choisi de faire dans nos colonnes.

Précision. Le texte que Pierre de Villiers nous a écrit – il convient de le préciser, avant l’attentat de Berlin, est à la fois un constat et un appel. Le constat : l’armée française est parvenue à la limite de ses forces. L’appel : il faut ­absolument lui donner les moyens de faire face aux nouvelles menaces qui se multiplient. 

Avec la rupture des années 2015 et 2016, nous avons changé d’époque. C’est « la fin de l’insouciance ». La paix, désormais, ne va plus de soi ; il faut la conquérir ; s’extraire du piège dont les deux mâchoires sont le déni et la désespérance. Toutes les forces de défense et de sécurité, toutes les forces vives de la nation sont au défi d’apporter une réponse globale ; car gagner la guerre ne suffit pas à gagner la paix. L’instabilité et la complexité de la situation sécuritaire l’exigent. L’impératif de responsabilité le commande.

Pour en savoir plus aller sur : http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/0211613635015-le-prix-de-la-paix-cest-leffort-de-guerre-2051928.php




Un article Michel Goya : Si tu veux la paye, ne prépare pas la guerre…

27122016
Un article Michel Goya : Si tu veux la paye, ne prépare pas la guerre... dans ACTUALITE Organisation%2Bdu%2Bsoutien
L’organisation du MINDEF
Quand un historien du futur examinera le schéma d’organisation des armées, il commencera par se demander comment cela pouvait bien fonctionner. Il lira que vers 2008 il avait été décidé de résoudre enfin le problème du financement des grands programmes d’équipements en supprimant une bonne partie de ceux qui les utilisaient. De Livre blanc en Livre blanc, visiblement plus préoccupés par la manière de faire des économies que de lutter contre qui que ce soit, et de loi de programmation non respectée en loi de programmation non respectée, il avait prévu de supprimer près de 80 000 postes au ministère de la Défense. Comme l’expliquait à l’époque une responsable des ressources humaines au ministère, il n’y avait pas de raison que l’on ne fasse pas comme dans les grandes sociétés privées et de préférer les machines aux hommes et aux femmes afin de faire monter la productivité (entendre le budget divisé par les humains). Et puis, c’était tellement facile : 70 % de CDD, pas de syndicat, discipline et dévouement (le même historien lira sans doute les déclarations de ce général de l’armée de terre se félicitant que les suppressions de régiments aillent plus vite que prévu).
Pour gérer cette ponction humaine sans trop pénaliser les engagements opérationnels, il fut décidé de se « recentrer sur le cœur de métier », autrement dit de réduire le soutien et l’administration. L’idée était de « mutualiser » les organismes chargés de l’environnement des unités opérationnelles et de revenir à la brillante organisation du Second Empire en séparant nettement ces deux structures et les plaçant sous des chaînes de commandement différentes. Les unités opérationnelles restaient sous le commandement organique des Chefs d’état-major des différentes armées et sous le commandement opérationnel du chef d’état-major des armées (CEMA). Le soutien et l’administration, par ailleurs de plus en plus « civilianisés » relevaient désormais de leur côté du CEMA et du secrétaire général de l’administration (SGA) par le biais d’un commandement interarmées du soutien (CIS).
Les directions centrales des services… voir la suite sur http://lavoiedelepee.blogspot.com/#f7mDoxqV2WULivFq.99



Dîner Action Terrestre Future

19122016

Vaincre aujourd’hui, demain et au-delà : un dîner pour en débattre. « Action Terrestre Future : comment vaincre ensemble demain ? » Tel était le thème du dîner-débat du 14 décembre, à Paris. Devant quelques 80 personnes triées sur le volet, le chef d’état-major de l’armée de Terre a tenu à rappeler toute l’importance d’une évolution de l’armée de Terre pour parvenir à répondre à la transformation de la menace.

Députés et sénateurs, industriels, journalistes… Tous étaient réunis mercredi soir à Balard pour discuter de la guerre de demain et de la façon, pour l’armée de Terre, de répondre aux nouveaux enjeux. A l’initiative du Groupement des industries de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres (GICAT), ce dîner-débat visait à poser deux questions :

quelle armée de Terre future et quel secteur industriel futur ?

Les discussions de la soirée devaient ainsi permettre (lire la suite)




Actu Défense – 15 décembre

17122016

Ci-jointe l’actualité Défense en date du 15 décembre 2016.

fichier pdf Actu Défense 15 décembre 2016

Les points saillants sont ceux traitant :

-          du bilan de la mission « Arromanches » du porte-avions Charles de Gaulle et du groupe aéronaval dans sa lutte contre Daech (pour mémoire, le porte-avions est rentré à Toulon où il sera immobilisé pour 18 mois dans le cadre d’une longue et complexe révision générale) ;

-          de la création de Cybercom, au sujet duquel il vous a été diffusé un envoi dédié la semaine dernière ;

-          de la création de « Airbus Safran Launchers » (nouvelle société portant le défi de la modernisation de la dissuasion nucléaire et de l’autonomie dans le domaine des lanceurs de satellites) ;

-          de la nomination d’un nouveau directeur central du commissariat aux armées et de l’arrivée de la nouvelle « ration de fêtes » (vraiment, l’armée, ce n’est plus comme avant - J ) ;

-          de la rénovation du radar de surveillance « GRAVES », qui permet à l’Armée de l’air de surveiller les objets spatiaux de 400 à 1000 km au-dessus de la terre (vous aviez sur ce sujet aussi reçu un envoi il y a quelques semaines) ;

-          de l’actualité des théâtres d’opérations où certains de nos camarades s’apprêtent à passer les fêtes de fin d’année (tout comme sur le territoire national au demeurant) pour la Défense et la sécurité de notre pays.

Vous pouvez retrouver les actualités de la Défense par le lien : http://www.defense.gouv.fr/actualites




Colloque CDEC de pensée militaire : « Action militaire de souveraineté  » – 19 janvier 2017

16122016

Colloque

 Le CDEC organise un colloque de pensée militaire le jeudi 19 janvier 2017 en amphithéâtre Foch, à l’Ecole militaire, de 14h00 à 19h00. 

Le programme est joint : fichier pdf Programme-2017-




ASAF – lettre de décembre : Notre Histoire, un héritage capital pour la France.

16122016

ASAF

L’enseignement de l’Histoire est l’objet de bien de commentaires. C’est la preuve de l’attachement des Français à leur passé et de leur sentiment qu’elle est une source d’inspiration pour relever les défis auxquels la France est confrontée aujourd’hui.

L’Histoire et les Français : 14-18, une leçon de confiance

En diffusant aujourd’hui son cinquième numéro hors-série, consacré cette année à la Grande Guerre, l’ASAF participe au devoir de Mémoire. Cette publication de 200 pages, regroupant une quarantaine de textes et plus de 250 photos, vise en priorité à sensibiliser les Français les plus jeunes à leur Histoire mais aussi à mieux faire connaître l’histoire militaire dont certains aspects sont trop souvent occultés ou déformés.

L’ASAF souhaite à cette occasion que nos concitoyens prennent davantage conscience de l’extraordinaire mobilisation de toutes les forces dont notre pays a été capable pendant 52 mois, malgré les pertes et destructions considérables qu’il a supportées. Elle veut montrer comment notre armée a su s’adapter, en permanence, aux évolutions de la guerre au point de devenir, en 1918, l’armée la plus moderne et la plus puissante du monde avec plus de 3 000 chars et autant d’avions.

L’unité nationale – l’Union sacrée – et la capacité d’adaptation de la Nation furent les conditions fondamentales de la victoire. Elles le sont tout autant aujourd’hui pour espérer vaincre le totalitarisme islamique, notre nouvel ennemi, même s’il semble bien différent de celui d’hier. En effet, n’est-ce pas une mobilisation dans tous les champs de la politique et de l’ensemble des ressources qu’il faut décider et organiser pour reprendre l’initiative, éradiquer le terroriste d’aujourd’hui – celui qui tue comme celui qui soutient le tueur – et tarir la source dont il est issu ? L’Histoire nous rappelle que rien n’est impossible à notre pays quand les Français sont rassemblés. Encore faut-il que le but soit clairement identifié, expliqué, compris et partagé et que la détermination des chefs soit sans faille.

L’Histoire et le soldat : une exigence dans les opérations extérieures

Le soldat envoyé aujourd’hui en opération extérieure ne peut pas ignorer la géographie des zones dans lesquelles il est engagé que ce soit sur le vaste continent africain ou au Levant, ainsi que l’histoire centenaire de la France et de ses soldats dans ces régions.

C’est pour lui un devoir et une nécessité s’il veut intégrer efficacement la mission qui lui est donnée dans le « cadre espace-temps » des régions où s’affrontent des peuples, souvent depuis des lustres, et parfois pour des causes analogues à celles d’hier. L’action militaire sera d’autant plus efficace qu’elle s’appuiera sur une bonne compréhension de la mentalité des populations, de leurs cultures et de leurs aspirations. Nous sommes bien loin du seul « cœur de métier » dans lequel certains voudraient cantonner les militaires, puisque de toute évidence les engagements opérationnels exigent d’eux une connaissance approfondie de l’environnement historique et géographique dans lequel ils évoluent. D’ailleurs, les peuples auprès desquels nous agissons ne s’y trompent pas. Ils nous sont généralement attachés et préfèrent les soldats français à ceux d’autres nations, car ils ont le sentiment qu’ils les comprennent mieux, d’autant qu’ils partagent souvent avec eux une histoire, une langue et des références culturelles communes.

L’Histoire et la France : un facteur d’identité et d’unité  nationales

L’Histoire de notre pays est longue et riche, mais n’est pas une suite ininterrompue de succès. Nos armées furent aussi vaincues et parfois cruellement, mais cette Histoire est l’histoire de notre peuple, de notre Nation. Nous devons l’assumer. Il ne nous appartient donc pas de juger le passé, telle action ou décision, surtout avec le regard et selon les critères d’aujourd’hui, mais plutôt de chercher à connaître les faits et à comprendre pourquoi telle décision a été prise, telle action a été conduite, telle politique a été menée.

Cette très longue Histoire constitue un héritage commun à partager et à s’approprier, mais aussi à enrichir et à transmettre. Elle est à la source de notre identité profonde et constitue un facteur d’unité sous réserve qu’elle ne soit pas instrumentalisée ou détournée. Car si tout ne fut pas glorieux dans cette Histoire, comme d’ailleurs dans la vie de tout homme, combien de personnages remarquables par leur courage, leur savoir, leur talent, leur générosité, leur vision, leur caractère nous sont offerts en exemple ! Ils sont source d’inspiration. Au moment où l’on s’interroge sur les raisons pour lesquelles des jeunes basculent dans le terrorisme, ne serait-il pas temps de proposer, non des modèles mais des références autres que des personnalités très médiatisées qui ne brillent que par leur fortune ?

Nombre de personnages historiques français et notamment des soldats ont suscité des vocations. Les ignorer aujourd’hui, c’est les oublier demain et les faire disparaître à jamais au moment où la jeunesse est en quête de repères et de valeurs.

Au contraire, mis en avant dans notre enseignement et par des productions audiovisuelles, ils pourraient contribuer activement à rassembler les Français par la fierté qu’ils éprouveraient et le besoin profond qu’ils ressentiraient de dépasser leurs intérêts immédiats pour servir la communauté nationale à laquelle l’Histoire nous rappelle que nous devons notre bien le plus cher : notre liberté.

Rendez-vous sur le site : www.asafrance.fr




Chronique historique : 16 décembre

16122016

Poursuite de la Chronique sur Facebook durant les permissions. Retour le 03/01/2017. Joyeuses fêtes de fin d’année !

16 décembre 1690 : création des compagnies franches de la Marine.  Par ordonnance, 82 compagnies franches sont créées. Représentant 8200 hommes, elles constituent l’infanterie de Marine dont les missions sont celles des fantassins, artilleurs de marine et hommes de bord. Les prémices de l’infanterie de Marine datent cependant de 1622.

16 décembre 1793 : assaut final sur Toulon. Au terme d’un siège commencé en septembre et au cours duquel le jeune capitaine Napoléon Bonaparte, imposé par Robespierre, a pu faire preuve de son génie militaire, l’assaut final est donné par les troupes de la Convention contre les insurgés royalistes appuyés par un contingent britannique. Le corps à corps dure toute la nuit et Bonaparte est blessé d’un coup d’esponton à la cuisse par un sergent britannique. Au matin, la position du « Petit Gibraltar » qui commande l’accès à la ville est prise. Durant les 3 jours suivant cet assaut, une sanglante répression est menée à laquelle Bonaparte n’assiste pas. Il est devenu entretemps général et a été appelé au commandement de l’artillerie de l’armée d’Italie. Le 4 nivôse de l’An II (24 décembre 1793) la Convention vote un décret disposant que : « Le nom infâme de Toulon est supprimé. Cette commune portera désormais le nom de Port-la-Montagne ».

16 décembre 1796 : Hoche appareille pour l’Irlande (Brest). Le vice-amiral Morard de Galles embarque l’armée du général Hoche (15 000 hommes) à bord d’une cinquantaine de navires pour appuyer la révolte irlandaise contre les Anglais. Le mauvais temps fait échouer le projet de débarquement et coûte 7 bateaux à la flotte.

16 décembre 1835 : création d’une nouvelle Légion étrangère. « Par une ordonnance de Louis-Philippe, sur un conseil d’Adolphe Thiers. Après avoir cédé à l’Espagne, le 29 juin 1835, ses 6 bataillons de Légion étrangère (celle de 1831 sous les ordres du général Bernelle), cette  nouvelle Légion voit réellement le jour le 3 février 1836, à Pau. Elle est considérée comme une réserve pour les unités engagées au-delà des Pyrénées mais la révolution espagnole d’août 1836 change son destin : Adolphe Thiers est limogé et le cabinet qui lui succède stoppe l’envoi de renfort dès la fin août. La « nouvelle Légion » composée d’un bataillon à 4 compagnies embarque pour l’Algérie sous les ordres du chef de bataillon Bedeau. Quant aux bataillons cédés à la couronne espagnole, ils sont licenciés en décembre 1838 ». CNE J-B P. (COMLE).

16 décembre 1838 : bataille de la  blood river  (Afrique du Sud). Les Afrikaners ou Boers en gagnant l’intérieur des terres pour fuir la colonisation britannique devenant pesante sur la côte, doivent faire face à la nation Zoulou. Celle-ci aligne 30 000 guerriers parfaitement entraînés et aguerris qui infligent de lourdes pertes aux Boers pénétrant leurs terres.  Lassé par les massacres dont sont victimes les fermiers Boers, Andries Pretorius réunit 500 hommes pour les venger. Le convoi de chars à bœufs (véhicule de combat et de travail du soldat paysan), adopte systématiquement la formation du « laager » pour bivouaquer en sécurité à la nuit tombée. Pretorius choisit de former le cercle défensif dans le méandre de la rivière Ncome pour passer la nuit. Le roi zoulou, Dingan, attaque le campement avec 10 000 hommes en trois vagues successives qui sont toutes repoussées. La combativité des Zoulous ne peut rien contre les fusils afrikaners et la technique défensive adoptée. 3000 Zoulous sont tués contre 2 Afrikaners blessés. La rivière Ncome a été baptisée blood river suite à cette bataille.

16 décembre 1846 : prise de Fatahua (Ile de Tahiti). Le 2ème RIM avec l’aide de miliciens tahitiens escalade les pentes vertigineuses du Diadème où 300 tahitiens sont retranchés et interdisent l’accès à la vallée de la Punaruu.

16 décembre 1883 : prise de Son Tay (Indochine). Défendue par plus de 2500 pavillons noirs, la citadelle de Son Tay (100 canons) est prise d’assaut par les 6000 hommes de l’amiral Courbet après 3 jours de siège. La citadelle est attaquée via le fleuve par la flottille de Courbet (constituée d’infanterie de marine, de fusiliers marins et de tirailleurs annamites) et bien entendu par la voie terrestre avec les légionnaires, les tirailleurs algériens, annamites et tonkinois sous le commandement du LCL Belin. Les pavillons noirs perdent 900 des leurs contre 82 morts chez les Français.

16 décembre 1917 : Patton ouvre une école de chars (Langres – Haute-Marne) Le lieutenant-colonel de cavalerie George Patton, membre de l’état-major du général Pershing, chef du corps expéditionnaire américain en France, crée une école de chars après avoir passé une semaine à Paris pour étudier le char léger français Renault FT-17. L’ouverture de cette école préfigure la création de la toute première unité blindée américaine, qui va s’illustrer dès septembre 1918 lors de l’offensive franco-américaine sur Saint-Mihiel.

16 décembre 1944 : début de la contre-offensive allemande des Ardennes. Profitant du mauvais temps pour contre-attaquer là où on ne l’attend pas, Hitler déclenche l’opération Wacht am Rhein qui coute aux alliés 30 000 morts, jusqu’à Noel. Le manque de carburant pour les blindés allemands ainsi que la fin des intempéries permettent à Eisenhower de reprendre l’initiative et de sauver les hommes de la 101 division parachutiste américaine, retranchés dans Bastogne.

16 décembre 1959 : accord franco-allemand pour le Transall. Acte de naissance administratif pour l’avion de transport militaire C 160 Transall.

16 décembre 1976 : premier tir du SSBS S3 (centre d’essais des Landes). Premier tir expérimental du missile balistique sol-sol français emportant une tête nucléaire (portée 3500 km). Opérationnel de 1980 à 1996 sur le plateau d’Albion.

TSL

 

C.160 Transall

 

Quelques rendez-vous historiques :

 jusqu’au 23 décembre 2016 : exposition : « De Brest à Vincennes : trois siècles d’histoire de la Marine » au Château de Vincennes.

jusqu’au 31 décembre 2016 : exposition « Visages du 25 août » –  Maison du Souvenir de Maillé (Indre-et-Loire).

jusqu’au 15 janvier 2017 : exposition « Mission mode, styles croisés » - Musée de la Légion étrangère (Aubagne) et château Borély (Marseille).

jusqu’au 29 janvier 2017 : exposition « Guerres secrètes » – Musée de l’Armée (Invalides).

jusqu’au 29 janvier 2017 : exposition « Verdun, la guerre aérienne » – Musée de l’air et de l’espace (Le Bourget).

jusqu’au 30 juin 2017 : exposition « Le désert : explorations et opérations » – Musée des Troupes de Marine (Fréjus).

jusqu’au 26 juillet 2017 : exposition « Tambours, clairons, trompettes : commander, transmettre, informer en musique » au musée des Transmissions (Cesson-Sévigné).

Pour voir ou revoir les chroniques illustrées, vous pouvez aller à la nouvelle page Facebook de la chronique 

 




Lettre « au Contact  » du CEMAT – décembre 2016

16122016

161216

Diffusion, ci-après, de la « lettre au Contact » du CEMAT de cette fin d’année par le pôle rayonnement de l’armée de Terre qui vous souhaite une joyeuse fête de Noël et vous présente ses meilleurs vœux.

fichier pdf 20161208_NP_PRAT_lettre_cemat_35







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