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Succès de la journée d’information CAP 2ème Carrière du 12 février 2015

28022015

cap2c 2015 LOGO

Le 12 février 2015, la 5ème édition de la journée annuelle d’information à la reconversion, CAP 2C, s’est tenue au Cercle National des Armées.  Cette édition a connu un beau succès avec une participation de l’ordre de 130 camarades dont plus de 40 « Terriens », et parmi eux une majorité  de ressortissants de l’Epaulette,  issus de tous les recrutements et de toutes les armes et services.

Pour la troisième année, grâce à une synergie complète des associations organisatrices, toutes les catégories d’officiers des trois armées et de la Gendarmerie ont été conviées. Cette dynamique nous amène à être confirmés comme des acteurs à part entière par les institutionnels de la gestion du personnel officier et de la reconversion. A l’invitation de l’agence de reconversion de la défense (ARD), nous avions participé à la réunion d’information du 4 décembre dernier dans un amphithéâtre Foch comble à l’école militaire. Dans la même logique de complémentarité « gagnant-gagnant », l’ARD était évidemment des nôtres le 12 février, en présence de son directeur, le général Arnaud Martin, et du général (2s) Michel de Lisi qui anime la mission de reconversion des officiers (MRO).

Cette journée d’information cherchait à informer concrètement tous les officiers qui se posent la question d’un départ de l’institution ou qui se sont déjà lancés, et ce, quel que soit leur degré d’avancement dans leur réorientation. Pour couvrir ce large spectre, nous avons procédé en deux étapes.

La matinée, ouverte par le GCA (2s) Hervé Giaume, président de l’Epaulette et pilote de la plateforme CAP2C, a été centrée sur le « départ de l’institution » et l’après-midi sur les« paysages de l’entreprise ». Tout d’abord, les responsables des ressources humaines de chaque armée ont présenté à leurs « ressortissants » les grandes lignes de leur politique de départ et ses modalités. Ensuite, une quinzaine de témoignages, en 5 ateliers par groupes d’âges, sont venus mettre de la chair et du vécu à ces problématiques.

Après un déjeuner convivial, l’officier de liaison au MEDEF a présenté l’état du marché du travail. Puis une table ronde de directeurs et de consultants des ressources humaines a permis de dessiner le paysage de l’employabilité et du recrutement.  Enfin, les participants ont pu suivre 2 des 5 ateliers centrés sur les principales branches d’activité (des grands groupes à l’entrepreneuriat), et de prendre la mesure de parcours récents d’officiers au sein de l’entreprise.

Après la conclusion de l’amiral François Dupont, vice-président de l’AEN, les participants ont évalué positivement le bilan d’une journée de haute intensité, en phase avec les objectifs des organisateurs et les attentes de chacun.

Rendez-vous à l’édition 2016 ! Si, d’ici là, vous vous interrogez  ou êtes déjà en route, en parallèle de vos démarches officielles, rapprochez-vous de votre association et du SαR.




Chronique historique : 27 février

27022015

27 février 1814 : bataille d’Orthez.  Wellington et ses troupes anglo-portugaises battent celles du maréchal Soult qui évacuent l’Espagne au terme d’une campagne sanglante et sans gloire.

27 février 1881 : bataille de Majuba Hill (Afrique du Sud). Les britanniques occupent une colline qui domine les forces Boers, mais sont pourtant mis en déroute par les commandos Roos, Malan et Fereira parce qu’ils ont négligé de creuser des tranchées pour se protéger et n’ont mis aucune pièce lourde en batterie.

27 février 1897 : le général Gallieni destitue la reine de Madagascar. L’ile devient colonie française.

27 février 1942: bataille de la mer de Java. Voulant empêcher les Japonais de débarquer à Java, les alliés tentent d’intercepter la flotte de l’amiral Takagi mais sont surclassés et perdent une grande partie de leurs unités.

27 février 1962 : arrestation d’Albert Spaggiari dans une imprimerie de l’OAS (Villefranche sur mer). Si Spaggiari a laissé dans l’imaginaire public, le souvenir d’un voleur inoffensif grâce au fameux casse du siècle à Nice (1976), la lecture de ses mémoires de parachutiste en Indochine (Faut pas rire avec les barbares) permettra de rectifier le tir. La guerre n’est pas belle, certes, mais celle que raconte Bert l’est encore moins. Son livre est écrit avec talent mais aussi au vitriol.  Engagé à 17 ans parce que fasciné par l’action, il découvre la guerre et l’Indochine et démontre assez rapidement qu’il y a en lui plus du braqueur que du soldat, malgré deux citations. Il est condamné pour le braquage d’un bordel indochinois (1953) et purge sa peine aux Baumettes jusqu’en 1957. Toujours attiré par l’action hors légalité, il intègre l’OAS, se fait prendre et purge une nouvelle peine encore à Marseille. Il entre dans la légende avec le casse de la Société Générale puis son évasion spectaculaire du palais de justice de Nice. Pendant les 12 ans que dure sa cavale, il défie les polices en envoyant à la presse des photos et interviews. Jamais plus interpellé, il meurt à 56 ans en Italie.




Avenir de la CNMSS

26022015

Vous trouverez, ci-après, l’extrait d’une fiche de la DGGN relative à l’avenir de la CNMSS qui a fait l’objet d’un buzz soutenu ces derniers jours.

I – LA CNMSS

Une polémique autour du reversement des excédents budgétaires de la caisse militaire au régime général de la sécurité sociale alimente les inquiétudes sur le devenir de la CNMSS.

11 -Cadre juridique du reversement des excédents :

Le reversement des excédents s’inscrit dans le cadre de l’intégration financière du régime d’assurance maladie des militaires dans le régime général instituée par la loi de financement de la sécurité sociale n°96-1160 du 27 décembre 1996, l’objectif étant de mettre fin aux déséquilibres et notamment aux excédents structurels dégagés par la CNMSS par l’effet de l’application des règles de compensations bilatérales entre les deux régimes. En effet, le mécanisme de compensation faisait que le régime général contribuait au financement du régime spécial bien au-delà de ce qui était nécessaire à l’équilibre financier de celle-ci. L’intégration financière dont les modalités sont fixées par convention liant l’Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale (ACOSS), la Caisse Nationale d’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS) et la CNMSS a des conséquences directes sur la trésorerie de l’établissement qui dispose depuis l’exercice 1997 d’une trésorerie commune avec le régime général et conduit chaque année à procéder au calcul de la ligne d’équilibre. L’article 31 de la loi précitée, codifié par l’article L713-21 du code de la sécurité sociale dispose en effet qu’à compter du 1er janvier 1997 « le budget de la CNMSS est équilibré en recettes et en dépenses soit par une contribution d’équilibre due par le régime général, soit par un reversement au régime général par la CNMSS ». Pour autant, ce mécanisme déjà ancien n’a jamais été de nature à remettre en cause la spécificité du régime militaire qui a été jusqu’ici préservée puisque l’approbation du budget de la CNMSS relève toujours depuis cette date de la compétence des ministres chargés de la sécurité sociale, de la défense et du budget et que la CNMSS continue à assurer la gestion des prestations d’assurances maladie maternité servies aux militaires.

12- Perspectives d’avenir :

S’agissant des inquiétudes tenant à un risque de disparition de la CNMSS par absorption par la CNAMTS, elles procèdent d’un rapport commandé par la direction de la sécurité sociale sur les coûts de gestion de l’assurance maladie dans le cadre de la modernisation de l’action publique (MAP) et réalisé en 2013 par une mission conjointe IGAS-IGF. Ce rapport dont les conclusions ont été rendues publiques en décembre 2014 préconise que l’assurance maladie s’oriente, à l’horizon 2020, vers une mutualisation des activités de l’ensemble des organismes d’assurance maladie, à partir des deux opérateurs que seraient le régime général (CNAMTS) et le régime des agricoles (MSA). Cette recommandation s’appuie sur le regroupement des systèmes d’information et les économies d’échelle supposées. Ceci posé, le rapport qui souligne l’efficience de sa gestion par un faible coût de gestion de l’affilié par rapport à tous les autres régimes, traite peu de la CNMSS. Actuellement la CNMSS négocie sa nouvelle convention d’objectifs et de gestion (COG 2015-2018) avec l’État dont le processus se déroule tout à fait normalement. Par ailleurs, une nouvelle feuille de route sera fixée pour 4 ans au régime des militaires avec de nouveaux projets. S’il est difficile de préjuger de l’avenir dans un contexte contraint et en changement permanent, il n’existe pour l’heure aucun élément tangible qui accrédite la thèse d’une disparition programmée du régime spécifique des militaires. La rédaction d’une nouvelle convention va au contraire dans le sens d’un maintien de la CNMSS.

 




Chronique historique : 26 février

26022015

26 février 1266 : bataille de Bénévent (Italie – près de Naples). Charles d’Anjou (frère de Louis IX, futur St Louis), mandaté par le pape, bat Manfred de Hohenstaufen et prend possession de son nouveau royaume de Sicile. Manfred est tué au combat.

26 février 1815 : Napoléon 1er quitte l’île d’Elbe.   Napoléon 1er embarque sur le brick Inconstant pour Fréjus où il débarque le 1er mars (3 jours plus tard donc puisque 1815, comme 2015, n’était pas une année bissextile) .

26 février 1916 : le général Pétain prend le commandement à Verdun. Pétain nommé commandant du secteur de Verdun, revalorise les défenses, met l’artillerie totalement au service des unités d’infanterie au contact, et créée un formidable cordon logistique de 67 km de long où près de 3 000 camions circulent sans interruption. La Voie Sacrée est un des instruments majeurs de la victoire dans ce secteur.

26 février 1963 : arrestation officielle du colonel Argoud (Paris – près de la Préfecture de Police). Condamné à mort par contumace en juillet 1961 pour sa participation au putsch d’Alger, le colonel Antoine Argoud, entré en clandestinité, est chef de l’OAS lorsqu’il  est enlevé le 25 février dans son hôtel à Munich (Allemagne). Le lendemain, il est retrouvé ligoté dans une camionnette garée à côté de la cathédrale Notre Dame et arrêté.

Pour connaître le programme des conférences du SHD : www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr.

Prochaine conférence par M. Fabrice Delaître, la campagne d’Egypte de Bonaparte, 13/03/2015 à 14h00.




Chronique historique : 25 février

25022015

25 février 1848 : Lamartine sauve le drapeau tricolore (Paris – Hôtel de ville). Louis-Philippe 1er, Roi des Français pendant plus de 17 ans abdique la veille devant l’insurrection parisienne. Le lendemain la foule brandissant des drapeaux rouges devant l’Hôtel de ville demande le remplacement du drapeau tricolore (officialisé par Louis-Philippe en 1830). Lamartine, ministre des Affaires étrangères du tout jeune gouvernement provisoire sort de l’Hôtel de ville et s’avance devant la foule en prononçant l’un de ses discours les plus percutant : « Si vous m’enlevez le drapeau tricolore, […] vous m’enlèverez la moitié de la force extérieure de la France ! Car l’Europe ne connait que le drapeau de ses défaites et de nos victoires dans le drapeau de la République et de l’Empire. En voyant le drapeau rouge, elle ne croira voir que le drapeau d’un parti ! C’est le drapeau de la France, c’est le drapeau de nos armées victorieuses ; c’est le drapeau de nos triomphes qu’il faut relever devant l’Europe. La France et le drapeau tricolore c’est une même pensée, un même prestige, une même terreur, au besoin, pour nos ennemis ! Songez combien de sang il vous faudrait pour faire la renommée d’un autre drapeau ! Citoyens pour ma part, le drapeau rouge, je ne l’adopterai jamais, et je vais vous dire pourquoi je m’y oppose de toute la force de mon patriotisme : c’est que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec la République et l’Empire, avec vos libertés et vos gloires, et que le drapeau rouge n’a fait que le tour du Champ de Mars, traîné dans le sang du peuple. »

25 février 1916 : les Allemands prennent le fort de Douaumont. Sans réel effort, l’armée du Kronprinz prend le fort qui n’est quasiment pas occupé par les Français. Pris et repris dans le cadre de la bataille de Verdun, il constitue à la fois un enjeu tactique et un symbole dont on estime qu’il a coûté environ 100 000 morts.




Chronique historique : 24 février

24022015

24 février 1525 : défaite française à Pavie (Italie). François Ier s’est laissé enfermer, avec ses 28 000 hommes, dans une enceinte de la ville de Pavie qu’il assiégeait. Une armée de secours de l’empereur Charles Quint vient l’assiéger à son tour avec une puissante artillerie. Les généraux du roi de France sont d’avis de battre en retraite ou de négocier, estimant inutile le combat qui s’annonce. Presser d’en découdre et surtout soucieux de ne pas perdre la face, François Ier décide malgré tout de livrer bataille. Il charge les impériaux de Charles Quint en se plaçant dans l’axe de tir de sa propre artillerie, qui du coup cesse le feu. La charge est facilement stoppée par les arquebusiers et Tercios espagnols. L’armée française subit une véritable hécatombe, le roi est fait prisonnier et ne sera libéré qu’un an après contre rançon.

24 février 1790 : abolition des distinctions honorifiques. L’Assemblée Constituante abolit tout type de distinction honorifique. Quelques temps après Bonaparte pour récompenser malgré tout les comportements héroïques généralise le principe de remise d’ « armes d’honneurs ».  En mai 1802, il créera la Légion d’honneur.

24 février 1855 : attaque de la redoute Selenginsk (Ukraine – Crimée). Depuis 5 mois les corps expéditionnaires français et anglais font le siège de Sébastopol. Le choléra cause de nombreuses victimes et les assiégeants découvrent la dureté de l’hiver russe. Une éprouvante guerre de tranchées s’est développée autour de la citadelle. Les défenseurs russes essayent de tourner à leur avantage le statu quo qui s’est installé. D’assiégés, ils se posent en assaillants et érigent une nouvelle redoute, dite de Selenginsk, à proximité immédiate du dispositif français. L’opération relève plus de la provocation que de l’intérêt tactique. Soucieux de laver l’affront, le commandement français décide de la détruire en lançant les 1er et 2ème bataillons du 2e de zouaves et le 4ème régiment d’infanterie de marine, aux ordres du général Monet. Sans préparation et après avoir attendu sous la pluie que la nuit vienne, les Français attaquent alors qu’ils sont attendus par les défenseurs russes. Dans l’obscurité, la confusion se propage et est accrue par l’évacuation sur blessure du général Monet qui laisse temporairement les troupes sans commandement. Les français parviennent néanmoins à s’emparer de la redoute mais ne peuvent pas la détruire. Les chefs des 3 bataillons se retrouvent sur le champ de bataille et en l’absence du général, finissent par décider de se retirer pour limiter des pertes déjà lourdes. Une vive polémique se développera sur les responsabilités du commandement français dans la perte de tant de soldats aguerris, mais la propagande aura vite fait de ne conserver que l’action héroïque des zouaves et des marsouins et l’ascendant repris sur les défenseurs russes.

24 février 1891 : combat de Diéna (actuel Mali). Le LCL Louis Archinard attaque un parti de guerriers Bambarra repliés dans le village de Diéna où ils retiennent prisonnier le LV Hourst parti en mission de reconnaissance sur le fleuve Niger depuis le 22 janvier. Archinard libère le village après de rudes combats causant plusieurs centaines de morts et où sont blessés des officiers qui vont s’illustrer plus tard (Mangin, Marchand et Klobb).

 




Chronique historique : 23 février

23022015

iwo jima

23 février 1945 : Prise du mont Suribachi par les Marines (Iwo Jima)

23 février 1981 : tentative de coup d’Etat à Madrid. Le LCL Tejero Molina de la Guardia Civil (gendarmerie) fait irruption dans le Congrès des députés à 18h30 et retient les élus en otage jusqu’à 12h00 le lendemain. Le gouverneur de Valence fait sortir les chars pour prêter main forte aux putschistes. A 01h00 du matin, le roi Juan Carlos condamne le putsch lors d’une allocution télévisée et anéantit tout espoir de ralliement aux putschistes. Les années de transition après la mort de Franco (1975) sont tendues à cause des difficultés économiques que traverse l’Espagne et de l’opposition d’une partie de l’armée à la démocratisation de la vie politique.

23 février 1991 : début de la phase terrestre de l’opération Tempête du Désert (guerre du Golfe) . Un mois de violents bombardements aériens sur le dispositif militaire irakien précède l’opération visant à libérer le Koweït. Le général Schwartzkopf laisse croire que son action sera concentrée uniquement sur le Koweït, alors que son objectif est de frapper en profondeur dans le territoire irakien, pour isoler le Koweït et faciliter ensuite sa libération. Le plan fonctionne parfaitement.

23 février 2011 : mort de Jean Lartéguy (Paris – Invalides). Engagé volontaire à 19 ans, résistant à 20, Lucien Osty de son vrai nom, intègre les commandos d’Afrique en 1942 après avoir fui l’occupation allemande (via l’Espagne où il reste interné 7 mois). Puis il sert pendant 7ans en tant qu’officier d’active et quitte l’armée avec le grade de capitaine. Licencié en lettres, il devient reporter de guerre et couvre un grand nombre de conflits à travers la planète et notamment en Corée où il est blessé lors de la bataille de Crève-cœur. Il publie plus de 50 récits et romans qui presque tous traitent des guerres de décolonisation et des hommes qui les ont menées. Certains ouvrages sont devenus des classiques (les centurions) en étant portés à l’écran et ont fait un peu d’ombre à ses autres livres. Dans le film, l’acteur américain Anthony Quinn y incarne le personnage inspiré à Lartéguy par le général Bigeard. Tous ses livres sont passionnants : style net et fluide, densité psychologique. Ses portraits de combattants, quelque soit leur bord, sont profondément humains et donnent à ses récits d’aventure une dimension presque philosophique. Il aime l’engagement, le chaud et le froid mais en homme de cœur, sait décrire avec finesse la tiédeur.

Lartéguy est mort à 90 ans à l’Institution Nationale des Invalides. Lartéguy était déjà beaucoup plus connu par les anglo-saxons que les Français pourtant le général américain, Paetrus l’a remis à l’honneur l’année dernière en le faisant rééditer.Il voyait dans les centurions un ouvrage permettant de comprendre la réalité du combat contre-insurrectionnel. Ses autres livres valent aussi le détour.




Merci pour la France !

19022015

Ce matin, 08h25 sur la ligne 1 du métro.

Une dame habillée de noir, la cinquantaine active, lie conversation avec un groupe Vigipirate d’un régiment de transmissions.

Un groupe équipé au complet, bien tenu. Clair et sobre dans sa mission.  Un sous-officier du groupe sanguin « A+ » lui explique le système de poches du gilet pare-balles. Pédagogie, sourires, complicité partagée avec les trois jeunes engagés qui occupent l’espace,  debouts à proximité de la porte.

Elle attend le dernier moment pour descendre de la rame. Pas à « Nation » mais à « Gare de Lyon ».

Elle se retourne et, avant que la porte ne se ferme, elle lance dans un sourire : « Et merci pour la France ! ».







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