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Chronique historique : 12 septembre

15092014

12 septembre 1213 : bataille de Muret (près de Toulouse). Simon de Montfort, chef des Croisés bat les hérétiques « Albigeois ».

12 septembre 1683 : bataille de Kahlenberg (Autriche). Une coalition européenne défait l’armée ottomane qui assiégeait Vienne depuis 2 mois. La bataille de Kahlenberg a pour l’Europe centrale et orientale la même signification que Poitiers (732) en France.

12 septembre 1855 : le général Pélissier accède au maréchalat. Napoléon III distingue Aimable Pélissier en apprenant la prise de Malakoff (Crimée). Saint-Cyrien et artilleur, Pélissier a fait partie de l’expédition d’Espagne (1823)  puis a gravi tous les échelons de la hiérarchie dans l’armée d’Algérie. Officier particulièrement dur, il n’avait d’aimable que le prénom : L’un de ses soldats en Crimée, excédé, le met en joue et tire. Incident de tir, le coup ne part pas. Pélissier qui a tout vu, inspecte l’arme et constatant un manque d’entretien de l’arme punit le soldat pour ce motif… et celui-là seul.

12 septembre 1943 : un commando allemand libère Mussolini (Italie – Abruzzes). Le moral de l’Italie fasciste étant au plus bas à cause des défaites en Afrique du Nord, du débarquement allié en Sicile et du bombardement de Rome, le roi Victor Emmanuel III fait arrêter Mussolini (24 juillet) pour préparer la volte-face italienne. Hitler demande alors au capitaine Skorzeny (chef des forces spéciales) et au général Student (commandant la division parachutiste) de libérer le Duce. Mussolini est régulièrement transféré pour empêcher son enlèvement. Skorzeny le localise d’ailleurs à deux reprises et doit chaque fois démonter l’opération. Finalement, les autorités italiennes estiment que le Gran Sasso (Hôtel à plus de 2000 m d’altitude, relié uniquement par téléphérique) est une prison suffisamment fiable. Alerté par le changement suspect des mesures de sécurité autour du pic, Skorzeny découvre la cachette. Il se crashe en planeurs  avec 90 parachutistes sur le pâturage jouxtant l’Hôtel-prison et libère sans un coup de feu le Duce devant ses gardiens pétrifiés. L’exfiltration à bord d’un Storch (2 places) piloté par l’as de l’aviation, le capitaine Gerlach, relève aussi de l’exploit. En effet, Skorzeny y embarque accompagnant le Duce pour ne laisser à personne d’autre les lauriers de gloire qu’Hitler va décerner au libérateur du dictateur italien.




Chronique historique : 11 septembre

11092014

11 septembre 1611 : naissance du maréchal de Turenne (à Sedan)

11 septembre 1697 : bataille de Zenta (actuelle Serbie). Eugène de Savoie, frustré de n’avoir reçu aucun commandement militaire de la part de Louis XIV, se met au service des Habsbourg et devient l’un des plus grands chefs de guerre de son temps. A Zenta, il inflige une défaite écrasante aux Ottomans du sultan Moustafa II. Alors que ceux-ci traversent la rivière Tisza pour prendre leurs quartiers d’hiver, Eugène parfaitement renseigné sur leurs déplacements, décide d’attaquer. Il parvient à surprendre l’ennemi en plein franchissement ce qui lui permet d’inverser le rapport de forces. Pris au dépourvus, les Ottomans perdent 20 000 hommes et 10 000 prisonniers. Deux ans plus tard, les Ottomans signeront la paix et évacueront quasiment toute l’Europe.

11 septembre 1709 : bataille de Malplaquet (vers Mons). Tactiquement indécise, cette bataille est en fait une victoire stratégique française. Alors que le royaume de France est sur le point d’être envahi, la « saignée » en hommes que représente Malplaquet compromet les projets d’invasion du duc de Marlborough et … d’Eugène de Savoie. Le maréchal Villars perd 40 000 soldats français soit 15 000  de moins que la coalition.

11 septembre 1814 : création du 3ème régiment du génie (Grenoble). Le plus ancien régiment du génie fête aujourd’hui ses 200 ans. Basé à Charleville-Mézières depuis 1947, le régiment a récemment (mai 2014) été décoré de la croix de la valeur militaire pour son action notamment en Afghanistan. Son drapeau outre 9 batailles inscrites, possède déjà la fourragère 1914-1918 et la Croix de Guerre 1939-1945. « Ardennes, tiens ferme !» compte 900 hommes et appartient à la 1ère brigade mécanisée.

11 septembre 1917 : mort du capitaine Georges Guynemer (Poelkapelle – Belgique). Fils d’un Saint-Cyrien, Guynemer veut s’engager dans l’armée de Terre lorsque la guerre éclate. L’armée de Terre le refuse, le jugeant physiquement trop fragile, alors il postule pour un poste de mécanicien avion. En persévérant, il devient pilote et acquiert bientôt une belle maîtrise du vol. Remarqué pour son courage, son sang-froid et surtout ses qualités chevaleresques en combat aérien, il est promu lieutenant en février 1916. Nommé capitaine début 1917, il prend le commandement de la prestigieuse escadrille des Cigognes. Le jour de sa mort, il totalise 53 victoires aériennes homologuées. Nombreux sont les ennemis qu’il a épargnés lors de duels aériens, à lui rendre les honneurs lorsqu’ils apprennent sa mort (dont les circonstances demeurent obscures).

11 septembre 1978 : coup du parapluie bulgare (Londres). Georgi Markov, dissident bulgare, décède à l’hôpital de Westminster des suites d’un violent empoisonnement. Le 7 septembre Markov a été bousculé par un passant dans la rue qui lui a donné « par mégarde » un coup de parapluie. Cet ustensile inoffensif était en fait une arme conçue par les services secrets de l’Est et le passant maladroit, l’un des leurs.

11 septembre 2001 : attentats du World Trade Center (New York et Washington)

Publications :

110914

Champs de bataille du Grand siècle – Ponnou, Vilèle et Fonck. Service historique de la Défense (SHD).

Le SHD détient la plupart des cartes d’époque représentant les batailles de Turenne, Villars, Saxe,…




Publication du G2S : les OPEX

10092014

G2S

L’indifférence autour des questions de défense et la méconnaissance des questions militaires sont largement partagées par nos concitoyens et leurs élites. De ce constat navrant dont souffrent nos armées, est née l’ambition du cercle de réflexion « G2S » d’apporter sa contribution à l’information de la société civile sur la défense en général et l’armée de terre en particulier et de prendre part au débat continu sur les questions stratégiques et de défense.
Le G2S est un groupe constitué d’officiers généraux de l’armée de terre qui ont récemment quitté le service actif. Ils se proposent de mettre en commun leur expérience et leur expertise des problématiques de défense, incluant leurs aspects stratégiques et économiques, pour donner leur vision des perspectives d’évolution souhaitables de la défense.

Editorial  du numéro 10 (août 2014)

Avant le débat budgétaire sur le projet de loi de finances 2015, et après les récentes tentatives de Bercy de revenir sur les assurances présidentielles concernant le respect du volume financier accordé par la loi de programmation militaire 2013-20191, il n’est pas inutile de regarder à nouveau la finalité d’une défense militaire. D’autant que le contexte mondial, de plus en plus instable pour des raisons bien connues qu’il n’est pas utile de rappeler ici, incite naturellement à lever les interrogations qui pèsent sur l’avenir de nos armées. Celle des crédits, d’abord, alors que l’échéance de la clause de révision de la LPM en 2015 va revenir sur le devant de la scène. Celle de l’évolution de leur organisation et de la diminution de leur format également, après un vent de réformes, toujours à l’œuvre, qui remet en question leur disponibilité et leurs capacités. Le fait que l’ensemble des nations européennes participent de cette « philosophie » générale n’est en rien une justification pour la France, même si sa position reste, pour l’instant, la moins mauvaise en comparaison des autres.
L’évolution d’un monde secoué par des crises diverses menant de facto à des états de guerre, conséquence directe de la disparition des blocs, a conduit à orienter nos armées vers l’action et l’engagement offensif sous la forme de corps expéditionnaires. Cette politique interventionniste a rendu nécessaire le passage à une armée de métier avec la professionnalisation de ses trois composantes, terre, mer et air. Cependant, la diminution drastique des crédits consacrés à la défense, antérieure à cette professionnalisation2, s’est poursuivie ensuite sans relâche, conduisant de manière insidieuse à n’organiser les armées qu’en vue de ces actions extérieures, elles-mêmes conduites avec parcimonie quant aux effectifs et aux moyens déployés sur chaque théâtre. Et, délaissant ainsi, de manière implicite, la défense militaire du pays et de sa population : il suffit de rappeler la faiblesse du contrat opérationnel de 10.000 hommes défini pour les forces terrestres sur le territoire national dans le Livre blanc de 2013 pour s’en persuader. Reste la dissuasion nucléaire, bien sûr, qui nous condamne, dans ces conditions, à la stratégie du tout ou rien…

Cet état de fait, peu connu ou méconnu de nos concitoyens, n’est pas sans inquiéter tous ceux que la défense militaire de notre pays préoccupe, au premier rang desquels se trouvent bien évidemment ceux qui ont fait vocation d’y consacrer leur vie.
Le G2S poursuit en ce sens, avec ce dixième dossier, qui sera délivré en deux envois, son action d’information dans le but de susciter un débat public sur les questions de défense. Le présent document ne prétend pas répondre aux inquiétudes évoquées plus haut. Son objet reste bien d’aider à la réflexion en examinant, dans cette première partie, l’historique récent, les attendus, les grandes options, les caractéristiques principales et les évolutions probables des opérations extérieures telles que les conçoivent nos armées, notamment lorsqu’elles sont conduites dans le cadre de l’ONU ou en relation avec elle. Dans sa seconde partie (prochain envoi), ce dossier se focalisera sur des aspects particuliers et critiques de nos interventions hors de nos frontières : le soutien des forces engagées, l’impératif d’aéromobilité « terrestre » et la nécessaire différenciation à faire entre forces spéciales et forces conventionnelles, tous aspects qui demandent à être mieux appréciés par ceux qui ont à décider de l’évolution de nos capacités d’action armée.
Ce dossier est sans aucun doute inhabituellement long au regard des précédentes réflexions proposées dans les envois du G2S. Mais, l’importance du sujet nous paraît justifier l’effort demandé au lecteur pour se forger une opinion personnelle et mieux connaitre les risques encourus par notre pays s’il poursuit sur la pente prise depuis des années : elle conduira inéluctablement au déclassement de notre appareil militaire et principalement de ses capacités d’intervention aéroterrestre, sans parler de son incapacité à tenir son rôle de dernier recours sur le territoire national, éventualité que les chefs militaires ont le devoir d’instruire.
La première partie est rédigée par le général (2s) Jean-Claude Thomann, ancien commandant de la force d’action terrestre (CFAT) et le général (2s) Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès des Nations unies à New-York. La seconde partie reviendra aux généraux (2s) : Jean-Claude Allard, ancien commandant de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT), Henri Poncet, ancien commandant des opérations spéciales (COS) et Jean-Tristan Verna, ancien directeur de la Structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres (SIMMT). L’expertise acquise sur le terrain par ces officiers généraux et leur connaissance approfondie des problématiques dont ils traitent en font des commentateurs privilégiés de l’actualité de défense. Bénéficiant du recul nécessaire à un jugement objectif et s’appuyant sur de solides sources d’information qui leur permettent d’actualiser en permanence leurs évaluations, ils sont en mesure d’apporter au débat des contributions dont la pertinence ne saurait être moindre que celle d’experts autoproclamés.
  Général d’armée (2S) Jean-Marie Faugère, ancien inspecteur général des armées

Pour lire l’intégralité du document : fichier pdf Dossier n° 10-1ère partie

1  Loi votée par la représentation nationale.
2  Les fameux « dividendes de la paix »…




ASAF : La Défense, une arme pour redresser la France

10092014

asaf-LOGO

Vous trouverez ci-dessous la lettre de l’ASAF du mois de septembre.

En cette période où les Français sont légitiment inquiets par la confusion politicienne, la situation économique et financière et les menaces qui pèsent sur la France, l’ASAF estime que la Défense constitue, plus que jamais, un atout majeur pour redresser notre pays.

Le numéro 104 de la revue trimestrielle ENGAGEMENT est en cours d’impression. Les abonnés la recevront à partir du 15 septembre ainsi que le nouveau supplément associatif.
Le sommaire de cette revue de 84 pages est sur le site de l’ASAF (www.asafrance.fr).

Henri Pinard Legry, Président de l’ASAF

La Défense, une arme pour redresser la France

Les réflexions que suscite l’actualité devraient conduire les responsables politiques de notre pays à accroître les ressources consacrées à la Défense.

Une Défense en situation de rupture

Celle-ci se trouve dans un état de fragilité et de paupérisation que seules la débrouille du système « D » et une certaine fierté des militaires arrivent encore à masquer aux yeux des Français. Pourtant les auditions et les rapports des commissions parlementaires de la Défense sont clairs et mériteraient d’être mieux connus des Français; or, leur contenu est malheureusement trop rarement diffusé par les médias.

50% des matériels indisponibles, des équipements majeurs de 30 à 50 ans d’âge, leur remplacement étant réalisé au compte-gouttes, un niveau d’entraînement en-dessous des normes de l’OTAN, des effectifs insuffisants pour conduire les missions confiées dans de vastes zones d’intervention et assurer des relèves régulières, sans user nos forces de manière accélérée, telles sont quelques-unes des faiblesses de notre armée.
Les opérations extérieures, souvent longues et toujours complexes, exigent du personnel et une diversité de moyens en quantité suffisante que nos armées ne possèdent plus à force de coupes régulières depuis 30 ans. Les nouveaux matériels sont mis en service au mieux 5 à 10 ans après la date initiale prévue et cela en nombre trop réduit. C’est ainsi que, au rythme actuel des livraisons prévu par la loi de programmation militaire de l’hélicoptère de transport NH 90 (29 sur 6 ans), nous aurons encore en 2025 des hélicoptères de transport Puma qui auront 50 ans d’âge !

De tout temps, une France forte s’est appuyée sur une Défense solide

L’analyse de l’Histoire et de l’actualité que devraient faire les responsables politiques de tous bords les conduirait à tirer rapidement la conclusion que le renforcement de la Défense, institution à bien des égards exemplaire, loin d’être un fardeau pour la Nation, est un élément essentiel de sa survie, non seulement en temps de guerre mais également en temps de paix.

Les leçons de l’Histoire

Chacun retiendra des commémorations de 2014 que la France a payé très chèrement son impréparation à la guerre et son refus de se donner les ressources financières nécessaires pour construire un instrument complet et cohérent avec sa politique étrangère. Inversement, seule une armée puissante a permis à notre pays de retrouver son indépendance, son influence et son rang parmi les grandes nations.

La situation internationale

La situation internationale, notamment à l’Est et au Sud de l’Europe, n’a jamais été aussi instable et explosive depuis la fin de la guerre froide.
Comment la France peut-elle ne pas s’impliquer dans des conflits qui se déroulent sur les rives de la Méditerranée, au cœur de pays dans lesquels elle a des intérêts et des responsabilités liées à son histoire ?
Faut-il rappeler que 200 000 Français vivent en Afrique subsaharienne et qu’elle a le devoir de les protéger ou, au minimum, de les évacuer quand ils sont menacés ?
Enfin, peut-elle ignorer le conflit israélo-palestinien alors qu’elle déploie 900 soldats au Liban et qu’en outre, vivent sur son sol les deux communautés religieuses – juive et musulmane – les plus importantes d’Europe ?

La situation intérieure de la France

La France souffre de deux maux qui, s’ils ne se résorbent pas, la conduiront rapidement à la catastrophe : la désindustrialisation et l’implosion de la cohésion nationale. Les deux sont liés dans la mesure où un fort dynamisme économique, créateur de richesses, contribuerait à réduire le chômage et à redonner la fierté, l’ambition et le goût du succès aux Français, bref, à renforcer leur cohésion.
A cet égard, l’industrie de Défense constitue un secteur économique particulièrement dynamique, de haute technologie, exportateur et peu délocalisable. Son développement et l’accroissement des exportations sont liés aux investissements consentis par l’Etat à ce secteur. Pour ceux qui estiment que la France ne doit pas se transformer en marchand de canons, disons simplement que les matériels exportés par la France contribuent largement au développement de technologies « duales », c’est-à-dire ayant des applications civiles, dont bénéficient tous les Français.

Par ailleurs, qui ne voit pas que l’armée est un outil d’intégration et de formation particulièrement efficace de jeunes Français en voie de marginalisation? L’exemple, unique au monde, de la Légion étrangère, comme plus généralement celui des armées, rappelle clairement comment la fierté d’appartenance, l’exigence de discipline, le sens de la mission, le goût de l’effort et du travail bien fait, mais surtout le respect de soi, de l’autre, des règles, des biens et de la France, contribuent à éduquer pour intégrer puis assimiler des jeunes très différents, et souvent vivant en marge de la société, tout en facilitant l’épanouissement de leurs talents au service de la collectivité.

Quand les parlementaires rédigent un communiqué commun dans lequel ils assurent qu’ils vérifieront chaque année la bonne exécution de la loi de programmation militaire (LPM), ils assument les responsabilités que leur ont confiées leurs électeurs. Ils doivent aujourd’hui être convaincus qu’il faut faire mieux que respecter cette loi pour redresser au plus vite un pays malade du déséquilibre mortifère entre les dépenses consacrées aux missions régaliennes qui sont négligées au profit de celles liées aux fonctions administratives et sociales.

LA REDACTION




Appui Reconversion : AUDACE, formation à la création & reprise d’entreprise

10092014

Audace

AUDACE participe depuis 2 ans à l’atelier « entrepreneuriat » de la journée d’information CAP 2ème Carrière organisée par les associations d’officiers (AEN, AEA, St Cyrienne, ASCVIC, L’EPAULETTE).

NB : l’édition 2015 de la Journée CAP 2C aura lieu au Cercle National des Armées St Augustin le jeudi 12 février 2015.

 

Madame, Monsieur,

Vous avez envie d’entreprendre ? La création ou la reprise d’entreprise vous tente ? Vous n’avez pas encore de projet ou d’idée précise, mais vous êtes motivés ?

AUDACE vous permet en 1 semaine / 30 heures de Trouver et Formaliser un projet de création d’entreprise qui vous ressemble !

Cette formation, animée exclusivement par des chefs d’entreprise, coûte 750€ et peut être financée en tout ou partie.

Nous vous convions à l’une des réunions d’information sans engagement le :

- lundi 15 septembre à 9h30

- jeudi 25 septembre à 17h00

Dans les locaux du GAN à la défense Tour Michelet (demander un plan par mail) -  Métro : Esplanade

Les prochains stages Audace à Paris sont prévus du 23 au 27 septembre et du 20 au 24 octobre 2014.

Inscription à l’une des réunions d’information gratuite mais obligatoire par mail auprès de :

Bruno Albanese : balbanese@campus-audace.com

Renseignements sur www.campus-audace.com




Atelier mutualisé CAP 2C au PVP de la St Cyrienne : Rédiger son CV et sa lettre de motivation en anglais

10092014

Dans le cadre des accords CAP 2C entre associations d’officiers, le Pôle Vie Professionnelle de la Saint Cyrienne (PVP)  propose une soirée gratuite pour les adhérents des associations membres.

En partenariat avec Elika Training (partenaire également de L’Epaulette – partenariat en cours de signature) et après le succès de la première soirée sur la création du profil LinkedIn en anglais,

Le Pôle Vie Professionnelle vous propose un nouvel atelier

le Vendredi 19 septembre 2014 à 19h00

sur le thème « Rédiger son CV et sa lettre de motivation en anglais : les us et coutumes à l’ In t e r n a t i o n a l »

animé par Ken POPE, Career Counselor & Business Consultant

au siège de la Saint-Cyrienne – 6, avenue Sully Prudhomme -75 007 PARIS.

Entrée libre pour les adhérents des associations membres de CAP 2C

Inscriptions par mail uniquement jusqu’au 15 septembre 2014 auprès de : poleviepro@saint-cyr.org

Nota : Seulement 15 places disponibles. Cet atelier ne sera organisé que s’il y a un nombre suffisant de participants




Chronique historique : 10 septembre

10092014

RichelieuRochelle-27ad8

Richelieu au siège de la RochellePeinture d’Henri Motte (1881)

10 septembre 1627 : début du siège de La Rochelle  Exploitant les possibilités offertes par l’Edit de Nantes, la ville s’est constituée en véritable état dans l’état. Dernière place de sûreté des huguenots, la cité reçoit l’aide des Anglais qui voient là une belle opportunité de mettre en péril le pouvoir de leur grand rival. Afin d’empêcher que ne se constitue une « tête de pont » menaçant une bonne partie du territoire, Richelieu décide de prendre sans tarder la Rochelle et assiège la ville jusqu’à sa reddition, le 28 octobre 1628.

10 septembre 1944 : évasion de Monsieur Lé Khuong (Evette Salbert – Territoire de Belfort).  Un groupe de soldats maghrébins et indochinois, transféré du FrontStalag 141 vers l’Allemagne, s’évade du train qui les transporte. Commandé par le tirailleur Lé Khuong, ce groupe réussit non seulement son évasion mais parvient à rejoindre les lignes de la 1ère Armée française après avoir déjoué la surveillance allemande pendant plus d’un mois.

10 septembre 1965 : victoire indienne à la bataille d’Asal Uttar. (Seconde guerre Inde – Pakistan). La bataille d’Asal Uttar a eu lieu durant le second conflit entre l’Inde et le Pakistan du 8 au 10 septembre. C’est une des batailles de chars les plus importantes depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. La 1ère division blindée (équipée de chars Patton) et la 11 ème division d’infanterie pakistanaises franchissent la frontière et prennent la localité de Khem Karan. La 4ème division de montagne indienne (équipée de chars Centurions, Shermans et d’AMX 13) contre-attaque et inflige au cours d’une série d’embuscades, une lourde défaite aux Pakistanais qui laissent sur le terrain 97 chars alors qu’elle n’en perd que 32.

 




100 villes, 100 héros : l’aspirant Germain FOCH à Orléans

9092014

Extrait de l’excellent blog « Le Mamouth » de Jean-Marc Tanguy, cet article : Comment le CEMA a choisi son héros

« De retour ce samedi sur ses anciennes terres de commandant de la 2e BB, le CEMA a honoré à Orléans la mémoire de l’aspirant Germain Foch, dans le cadre de la cérémonie nationale qu’il a lui-même conceptualisée : 100 villes, 100 héros, 100 drapeaux. L’idée-maîtresse est de faire le lien entre les soldats de 1914, et ceux de 2014, même si les adversaires ne sont plus les mêmes.

L’aspirant Germain Foch a été choisi a plus d’un titre, explique-t-on dans l’entourage du CEMA. Ce dernier est un ardent admirateur du maréchal (1) et de ses principes.

L’aspirant Foch, officier au 131e RI d’Orléans, était son propre fils (unique), il fut tué dans le premier mois du conflit (le 22 août) à Ville-Houdlemont (54), lors de l’attaque de Baranzy.

Cherchant à couvrir une retraite par une charge à la baïonnette, il meurt quelques heures avant que le propre gendre du général, le capitaine Paul Bécourt (du 26e BC) ne perde lui aussi la vie non loin de là, à Joppecourt. Les réseaux de l’époque font que le général ne l’aura appris que plus de deux semaines plus tard.

Le cas du fils Foch est aussi emblématique en ce sens qu’il n’était pas officier natif, mais était un ancien sous-officier.

(1) c’est aussi lui qui a dit « un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir ».







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