Chronique historique : 7 mai

7052014

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La table de la capitulation allemande à Reims – 7 mai 1945

7 mai 1915 : Le Lusitania est coulé (Atlantique Nord). Au début de 1915, répondant au blocus imposé par les marines alliées, l’Allemagne déclenche la guerre sous-marine contre les navires de commerce ennemis. Le paquebot britannique Lusitania, en provenance de New York est coulé par l’U 20, près des côtes irlandaises.  Sur les 1959 passagers, 1198 disparaissent dans le naufrage, parmi lesquels 128 Américains. Le président américain Wilson prend prétexte du drame pour menacer l’Allemagne et exiger réparation. De neutraliste, l’opinion publique des États-Unis devient peu à peu favorable à l’intervention contre les Puissances centrales, aux côtés de l’Entente. On sait aujourd’hui, après ouverture des archives, que le Lusitania transportait secrètement un important chargement d’armes et munitions.

7 mai 1945 : signature de la capitulation allemande (Reims). À 2h 41 du matin, au lycée professionnel de la ville, le général Alfred Jodl signe pour l’amiral Donitz, qui a succédé à Hitler à la chancellerie du Reich après son suicide le 30 avril, la capitulation sans condition de l’Allemagne. Côté vainqueurs, l’acte de capitulation est signé par le général Walter Bedel-Smith, chef d’état-major du général Eisenhower, commandant suprême des Alliés, et le général soviétique Ivan Sousloparov. Le général français François Sevez, chef d’état-major du général de Gaulle, est invité à le contresigner à la fin de la cérémonie en qualité de simple témoin. La cessation des combats est fixée au lendemain 8 mai, à 23h 01 (mais certaines troupes allemandes résisteront au-delà de cette date, notamment dans la place forte de Saint-Nazaire). Staline impose une nouvelle signature à Berlin le lendemain, où la France est représentée par le général de Lattre.

7 mai 1954 : assaut final contre Diên-Biên-Phû et cessez le feu« Au matin du 7 mai, seuls tiennent encore Eliane 3, 11 et 12 mais leurs heures sont comptées. Vers midi, les chefs de bataillon parachutistes se réunissent autour du colonel Langlais et tous s’accordent à juger irréalisable, en raison de l’épuisement des troupes et face au bouclage hermétique maintenu par le Vietminh, une percée du dispositif adverse. Le déclenchement de l’opération Albatros est donc abandonné pour le secteur central et il est décidé que la garnison d’Isabelle tentera sa chance dans la nuit. Vers 15 heures les régiments vietminh repartent à l’assaut et, en peu de temps, toute la face est du camp retranché tombe aux mains de l’armée populaire. Toute résistance étant désormais devenue impossible, le général de Castries décide, vers 16 heures de cesser les combats dans le secteur central. Il en rend compte à son supérieur lors d’une dernière conversation téléphonique à 17 heures. Informés, les combattants de Diên Biên Phu détruisent leur armement, rendent inutilisables leurs matériels et font sauter leurs stocks. Puis, à 17h30, ce 7 mai 1954, après cinquante-six jours de combats, le silence se fait à Diên Biên Phu. Isabelle, cependant, tient toujours ». Cne Yvan Cadeau (SHD).




Chronique historique : 6 mai

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Vue du LZ 129 Hindenburg, à Lakehurst en 1936

6 mai 1527 : mercenaires contre mercenaires (Rome). La garde pontificale suisse protège et exfiltre le Pape Clément VII lors du sac de Rome commis par les Lansquenets du chef de guerre Georg von Frundsberg. Durant les guerres d’Italie qui voient l’affrontement de Charles Quint et François Ier, l’emploi des mercenaires est courant et ce sont les Suisses et les germaniques qui sont les plus prisés. Depuis le 22 janvier 1506, les Papes sont officiellement protégés par une garde suisse (aujourd’hui encore) dont les qualités guerrières et la fidélité sont réputées. Sur les 189 soldats suisses présents lors de l’assaut des Lansquenets, seuls 42 survivent en se retranchant dans le château Saint Ange avec le Pape.  Les rois de France en connaissent aussi la valeur et ont créé pour leur protection, dès 1496, une garde permanente nommée les Cent Suisses. Le Maréchal de France Schomberg qui commandera cent ans plus tard cette unité résume l’opinion commune sur ce peuple guerrier : « Les Suisses sont dans une armée ce que les os sont dans le corps humain ».

6 mai 1937 : accident du Hidenburg (New-York). Le dirigeable allemand prend feu à son arrivée sur l’aéroport de Lakehurst. 35 morts sur 97 personnes transportées. La fin du plus gros dirigeable construit à ce jour met aussi un terme à son utilisation commerciale transatlantique.

6 mai 1942 : capitulation américaine à Corregidor  (Philippines)

6 mai 1994 : inauguration du tunnel sous la Manche. Elizabeth II et François Mitterrand inaugure le tunnel. L’Angleterre n’est plus tout à fait une ile.  




Chronique historique : 5 mai

5052014

MMN

Masque mortuaire de Napoléon.

5 mai 1821 : mort de Napoléon Ier (ile Sainte Hélène). A 52 ans et au bout de 6 années d’exil, l’empereur des Français meurt d’un cancer de l’estomac sur une ile britannique perdue dans l’Atlantique Sud. Ses 10 ans de règne sur la France et l’Europe ont profondément marqué l’Histoire. Brillant général d’artillerie, il parvient au pouvoir par un coup d’Etat (9 novembre 1799) après s’être fait remarquer durant les campagnes d’Italie (1796-1797) et d’Egypte (1798-1799). Consul (1799) puis Empereur (1804), il remporte un nombre considérable de batailles contre les Britanniques, les Russes et les Autrichiens, innovant  régulièrement dans l’art de la guerre. Les campagnes d’Espagne (1808-1811) et de Russie (1812) sont de trop et affaiblissent l’Empire qui s’effondre et permet le retour du roi (Louis XVIII) durant un an (1814-1845). L’incroyable reprise en main de la France par Napoléon (échappé de l’ile d’Elbe) au cours des Cent jours est très vite contrecarrée par les nations européennes coalisées qui battent la Grande Armée à Waterloo. C’est la fin du I er Empire. Révolutionnaire, Napoléon a pourtant mit fin à la période révolutionnaire qui épuisait la France. Il l’a puissamment réformée la dotant d’une bonne administration, de règles et de lois judicieuses, de nombreuses Institutions encore d’actualité, (Banque de France, corps préfectoral, Sénat, ESM de Saint-Cyr, baccalauréat, …). Bâtisseur mais guerrier, son personnage fascine encore et fait l’objet de nombreux ouvrages. Les qualificatifs abondent pour le définir : de l’usurpateur au génie en passant par le tyran ou l’ogre.

5 mai 1863 : combat de San Pablo del Monte (Mexique).







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