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Chronique historique : 13 novembre

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Chronique historique : 13 novembre dans ACTUALITE 131113-200x300

 

Monument commémorant la bataille à Khénifra.

13 novembre 1805 : Napoléon entre dans Vienne (Autriche). Venant de battre la troisième coalition, l’Empereur français  entre dans la capitale et se fait remettre symboliquement les clés de la ville au château de Schönbrunn que l’Empereur autrichien vient de quitter précipitamment.

13 novembre 1914 : bataille d’El Herri (Maroc). Malgré les ordres reçus et les conseils de ses adjoints de ne pas attaquer le camp du chef Zayane (Moha ou Hammou), la LCL Laverdure lance une colonne de 1300 hommes depuis Khenifra sur El Herri. A peine attaqué, le camp reçoit les renforts des tribus alentour. Les pertes sont énormes : deux tiers des officiers et la moitié des hommes du rang sont tués. Lyautey a écrit que si Laverdure n’avait pas été tué dans l’opération, il aurait dû être traduit en cour martiale. Le désastre est tant humain que psychologique.

 




Chronique historique : 12 novembre

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Chronique historique : 12 novembre dans ACTUALITE tche-300x188Image de Tchétchénie

12 novembre 1943 : début de la bataille de Leros (mer Egée). Les Allemands craignant un débarquement allié dans les Balkans, cherchent à déloger les britanniques présents en mer Egée dans des îles proches. C’est pourquoi l’ile de Leros, défendue par les anglo-italiens est attaquée au cours de l’opération Léopard combinant bombardements aériens, débarquements et largages de parachutistes. Le 16 novembre l’ile est prise (elle sera conservée par un seul bataillon allemand jusqu’à la fin de la guerre). Les défenseurs ont perdu 2000 hommes, les Allemands 1109 soldats. C’est la dernière opération aéroportée allemande d’envergure pour la seconde guerre mondiale.

12 novembre 1999 : Goudermes tombe (Russie – Tchétchénie). La deuxième ville de Tchétchénie tombe après l’assaut des forces fédérales russes durant la deuxième guerre de Tchétchénie.

12 novembre 2011 : explosion sur la base de Modarres (Iran). Suite à une manipulation d’explosifs, une explosion ravage la base de Modarres, spécialisée dans la mise au point de missiles. 17 personnes sont tuées dont le chef du programme iranien pour la recherche balistique, le général Moquadam.




Chronique historique : 8 novembre

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Chronique historique : 8 novembre dans ACTUALITE putchistes-300x205Les putschistes du 8 novembre 1923 posent lors du procès…

8 novembre 397 : mort de Saint Martin (Candes – Touraine)

Officier de la garde impériale romaine par tradition familiale, moine par vocation puis élu malgré lui évèque de Tours , Martin est l’un des saints patrons de la France et le saint patron des soldats. D’une très grande popularité à l’époque et encore aujourd’hui, c’est surtout la date de son enterrement (11 novembre) que l’on retient puisqu’elle a été choisie symboliquement par les négociateurs de l’armistice de 1918 étant donné le culte dont il fait l’objet de part et d’autre du Rhin. Le commissariat aux armées l’a aussi choisi comme saint patron.

8 novembre 1620 : bataille de la montagne blanche (près de Prague)

Les troupes de l’empereur d’Allemagne (catholiques) écrasent les milices tchèques (protestantes), mettant fin à l’indépendance de la Bohème et déclenchant la guerre de Trente Ans.

8 novembre 1806 : prise de Magdebourg (Prusse)

Le maréchal Ney met fin à la campagne de Prusse avec la capitulation de la place, qui livre 22 000 prisonniers dont 20 généraux, 800 canons et 54 drapeaux.

8 novembre 1923 : début de la tentative de putsch d’Hitler (Munich). Adolph Hitler, chef du Parti National Socialiste (NSDAP) rallie les 3000 spectateurs du meeting politique de la BurgerbrauKeller (brasserie géante) au cours d’une soirée où harangues et menaces se succèdent. Le lendemain matin, croyant avoir gagné à sa cause toutes les forces de l’ordre locales, il marche sur le siège du gouvernement bavarois avec les SA de Röhm et Goering. Le général Ludendorff l’accompagne. Une fusillade éclate et conduit à l’arrestation des meneurs nazis.  Condamné à 5 ans de prison Hitler bénéficie de la clémence des jurés, subjugués par ses talents de tribun, et ne sera emprisonné qu’un peu plus d’un an.  Il profite de cet isolement pour écrire Mein Kampf.

8 novembre 1942 : opération Torch

Les troupes anglo-américaines, flanquées de quelques FFL, débarquent en Afrique du Nord à proximité d’Alger, Oran et Casablanca, sous le commandement du général américain Dwight Eisenhower. L’amiral Darlan, dauphin de Pétain, précisément de passage à Alger, ordonne aux troupes françaises restées aux ordres du gouvernement de Vichy de résister. La marine française perd 27 bâtiments et 40 avions pour un millier d’hommes, principalement à Casablanca.

8 novembre 2004 : assaut des troupes de la coalition contre Falloujah (Irak)

Considérée comme l’un des derniers bastions de la guérilla irakienne, la ville de Falloujah est attaquée par le IIIème corps américain et une brigade des forces de sécurité irakiennes. Une première attaque au succès très mitigé avait eu lieu en mars. La deuxième attaque permet de contrôler de la ville le 29 novembre.

 




Reconversion : 3 propositions de poste

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Plusieurs propositions d’emploi nous parviennent du réseau.

Descriptifs

Au 1er octobre, le poste de directeur du centre EPIDE de Marseille est à pourvoir :

Poste convenant à un COL ou LCL, il s’agit de manager 60 cadres et 150 volontaires à l’insertion;

Contrat de 3 ans renouvelable 1 fois au bout de 6 ans on peut vous proposer un CDI.

Semaine de 39 heures, 25 jours de congés, 22 jours de RTT.

Salaire: indice 751, 3460 euros brut.

Fiche de poste jointe – pour plus d’information aller sur le site EPIDE.

Envoyer CV et lettre de motivation au siège de l’EPIDE à Malakoff.

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Au 1er février 2014, le poste de directeur adjoint du centre EPIDE de Marseille est à pourvoir :

Poste convenant à un LCL.

Salaire indice 601, 2768 euros brut.

Fiche de poste jointe – pour plus d’information aller sur le site EPIDE.

Envoyer CV et lettre de motivation au siège de l’EPIDE à Malakoff.

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Consultant expert Défense : un groupe industriel recherche un consultant expert en protection des véhicules (chars, véhicules d’infanterie, …).

Profil : officier supérieur, BEMS, ABC, INF, au fait des problématiques opérationnelles récentes : menaces, concepts d’emploi, ouverture intellectuelle,… pour fournir un avis opérationnel éclairé.

Contacter le siège pour mise en relation.

 




Chronique historique : 6 novembre

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Chronique historique : 6 novembre dans CULTURE 061113-300x194  La bataille de Jemmapes

6 novembre 1792 : bataille de Jemmapes (Flandres – Belgique). Les 40 000 hommes du général Dumouriez culbutent les Autrichiens au cours d’une bataille restée célèbre pour avoir été l’une des toutes premières de la jeune République. Le duc de Chartres, futur Louis-Philippe, participe à cette bataille et s’y comporte brillamment parvenant à maintenir la cohésion de l’aile gauche du dispositif après une charge de la cavalerie autrichienne.

6 novembre 1899 : Churchill publie The river war, récit de la bataille d’Ondurman (Soudan)

6 novembre 1917 : début de la révolution bolchevique (Saint Petersbourg). Trotsky et Lénine prennent d’assaut le Palais d’hiver.

6 novembre 2004 : attaque de Bouaké (Côte d’Ivoire). Une unité française de l’opération Licorne est délibérément bombardée par un Sukhoi 25 récemment acheté par le gouvernement Gbagbo. 9 soldats français sont tués. La flotte de combat ivoirienne est immédiatement détruite au sol sur ordre de Paris.

6 novembre 2009 : fusillade de Fort Hood (Texas). Un officier psychiatre, américain de religion musulmane, tue 13 militaires et en blesse 30 autres après avoir tiré à l’arme automatique dans un amphithéâtre de la base de Fort Hood accueillant une remise de diplômes.




Chronique historique : 5 novembre

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5 novembre 1854 : bataille d’Inkerman. (Crimée). Après l’échec de Balaklava (25 octobre 1854), le général russe Menchikov ordonne une deuxième tentative de rupture du siège de Sébastopol par une attaque massive (36 000 hommes) des arrières anglais sur le plateau d’Inkerman. La surprise alliée est totale mais le manque de coordination du commandement russe s’ajoutant à la résistance héroïque du petit contingent britannique donne suffisamment de temps aux Français pour amener des renforts. Les généraux Bourbaki et Bosquet inversent le sort des armes et  transforment l’échec russe en déroute. L’armée russe perd 10 000 hommes, les Anglais 3 000 et les Français 800, principalement dans un assaut suicidaire de la brigade Lourmel sur le bastion de la Quarantaine. Cette victoire commune est toujours célébrée dans la mémoire de l’armée britannique, beaucoup moins chez les Français.

5 novembre 1956 : opération sur Suez (Egypte). Le président Nasser a nationalisé en Juillet le canal de Suez dont les intérêts étaient principalement franco-britanniques. Lors des accords secrets de Sèvres (24 oct), les gouvernements français (Guy Mollet), britannique (Anthony Eden) et Israélien (Ben Gourion) décident d’intervenir militairement : la France pour sanctionner le soutien au FLN algérien, la Grande-Bretagne pour reprendre le contrôle du canal, Israël pour mieux  contrôler sa frontière Sud et le golfe d’Akaba. Les Israéliens ont lancé une offensive blindée dans tout le Sinaï (29 oct) que les franco-britanniques déclarent vouloir arrêter en menant une opération aéroportée sur Port Said. L’opération est tactiquement une belle réussite, tous les objectifs assignés étant atteints, cependant les menaces soviétiques et protestations américaines obligent le trio à faire machine arrière et mettent en évidence que l’Europe a définitivement cédé le leadership mondial aux deux grands. Au même moment, les russes en profitent pour mater la révolte à Budapest, sans réaction à l’Ouest.

Chronique historique : 5 novembre dans ACTUALITE 051113-300x174




« Comment militaires et politiques luttent pour le pouvoir… »

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Le ministre de la Défense est «responsable de la préparation et (…) de l’emploi des forces». Ça n’a l’air de rien, mais cette phrase bouleverse les militaires.

 

Jean-Yves Le Drian, septembre 2013. REUTERS/Christian Hartmann

Tiré de l’excellent blog  « Guerres et influences » ( http://www.guerres-influences.com/) de Romain Mielcarek, un article sur la question du « pouvoir » abondamment  commentée ces dernières semaines.

Changement d’organisation à la tête de la Défense française: à l’initiative de Jean-Yves Le Drian, un décret a redéfini les rôles des dirigeants de nos armées. Le ministre de la Défense devient, avec ce texte, le «responsable de la préparation et de l’emploi des forces» quand le chef d’état-major des armées, l’officier le plus haut placé dans la hiérarchie, est chargé de «l’organisation générale des armées».

Derrière ces mots, largement soumis à interprétation, les militaires craignent de voir le politique s’immiscer dans leur gestion des activités au quotidien. L’insertion de cet échelon supplémentaire entre eux et le chef de l’Etat leur fait penser que le ministre et son cabinet pourraient à l’avenir vouloir diriger jusqu’aux opérations à l’étranger. «Les choses changent, analyse un général qui fût longtemps au plus près de l’Elysée: le ministre rentre dans la chaîne de commandement. On l’avait bien vu au Mali: Le Drian était très présent.»

Surtout, l’approche de Jean-Yves Le Drian n’a rien à voir avec ce qu’avaient pu faire certains de ses prédécesseurs. Les familiers du ministère de la Défense se souviennent ainsi de la relation entretenue entre Hervé Morin, lorsqu’il occupait ces fonctions, et son chef d’état-major des armées. «Peut-être le général Georgelin a-t-il été trop loin», concèdent certains à propos de ce dernier, connu pour son autorité et sa capacité à s’imposer, voir à « écraser » son ministre.

Ce décret vient en effet concrétiser l’effort de Jean-Yves Le Drian d’imposer sa marque à la Défense. Celui-ci s’est appliqué, depuis son arrivée à ce poste, à prendre en main le moindre dossier. Plusieurs voyages au Mali et en Afghanistan, une tournée des régiments pour vendre les réformes des armées, des réunions qu’il dirige pour réorganiser le moindre service du ministère: le ministre assène à l’envi qu’il est «responsable» – mot récurrent dans sa bouche – de chaque décision. Impossible désormais pour les militaires de décider de grand-chose sans l’aval du ministre ou de son cabinet.

Dans l’entourage de Jean-Yves Le Drian, on assure que ce décret doit confirmer la démarche entreprise par celui-ci: il répercute les ordres du président et se charge de les faire appliquer par les militaires. Le chef d’état-major des armées, lui, revient à un rôle de conseil, d’organisation et de commandement sur les théâtres d’opération.

Les craintes, stimulées par les corporatismes

Ce qui inquiète les militaires, c’est de ne plus maîtriser certains volets qui sont devenus indispensables dans les opérations modernes. Les officiers déployés sur le terrain se voient en effet amenés à remplir des rôles politiques et diplomatiques pour lesquels ils ont besoin de marge de manoeuvre. Un chef d’état-major des armées dialogue plusieurs fois par semaine avec ses homologues d’autres pays. «Désormais, explique un général fin connaisseur des plus hautes fonctions du ministère, ce qu’il devra dire lui sera dicté par un directeur civil.»

« Les énarques se taillent un empire », s’emporte un autre général, à la retraite, tandis qu’un de ses collègues s’insurge de l’ambition des « petits marquis » du cabinet de Jean-Yves Le Drian. Les militaires n’apprécient guère certaines logiques imposées par les fonctionnaires civils du ministère: parler de compétitivité ou de rentabilité leur paraît inadapté à leur métier. Jean-Yves Le Drian et son cabinet entendent pourtant bien importer les savoir-faire des milieux dont ils sont issus : administrations régionales et cabinets de conseil de haut niveau. «C’est un choc des cultures», pense un général coutumier du fonctionnement de l’état-major des armées.

«Ces gens n’ont aucune sympathie pour les affaires militaires

Des reproches que l’on rejette en bloc dans l’entourage du ministre. «Jean-Yves Le Drian ou son cabinet ont-ils donné des ordres au Mali ou en Syrie ?», questionne l’un des proches du ministre.

«Le chef d’état-major des armées a toute latitude pour préparer les forces et appliquer les ordres qui sont donnés par le gouvernement. Pour qu’un ordre militaire soit clair, il faut que l’ordre politique soit clair. La vraie question, ce sont les bouleversements majeurs et la crise qui secoue l’institution depuis 2008.»

Face à l’accumulation des mauvaises nouvelles pour les armées, qui doivent encore se séparer de 30.000 postes d’ici 2019, le ministre se veut aussi rassurant que possible.

«Je sais qu’il y a des interrogations au sujet de l’avenir, nous assure Jean-Yves Le Drian. Je suis conscient de l’inquiétude, mais je ne perçois pas d’effondrement du moral. Il y a un besoin de lever les doutes et je vais m’y employer.»

La répartition du pouvoir, un problème très parisien

«Ces émotions sont souvent très parisiennes, il faut les replacer dans un contexte de balancier qui dure depuis 1961», nous explique un officier affecté au cabinet du ministre.

«La répartition des rôles, entre militaires et politiques, est plus complexe que cela: plus on monte dans les niveaux de responsabilité, plus c’est une question d’hommes

Pour lui, il y a les textes et il y a la pratique. Avec près de 80.000 postes supprimés en une décennie, les militaires ne sont en effet pas tous préoccupés par les répartitions de pouvoir entre le ministre de la Défense et le chef d’état-major des armées. Bien au contraire, leur inquiétude relève pour la plupart du quotidien : comment former efficacement des hommes et des femmes qui ne savent même pas si leur régiment sera encore ouvert demain.

Un ancien capitaine, qui a quitté le service en 2001, se souvient ainsi d’avoir vécu les mêmes polémiques sur la répartition du pouvoir alors qu’il était jeune lieutenant à Saint-Cyr, dans les années 1990. Déjà, les généraux défendaient un corporatisme qui se heurtait au pouvoir civil.

«Il y a une rupture entre la base et le chef, déconnectés après trente ans de carrière

Pour lui, les généraux ne sont pourtant pas les seuls à faire l’objet de reproches:

«J’ai découvert un peu plus tard, en rencontrant une députée, que son seul intérêt pour l’institution était de préserver la base de Cazaux sur sa circonscription. Pour le reste de la société, tout cela relève du non-sujet.»

Un général, aujourd’hui à la retraite, fait le même constat. Il remarque que «les politiques n’ont aucune réflexion sur l’armée et sa place dans la nation» tandis que se répand «le trouble au sein des militaires». «Quand le chef d’état-major et le ministre se parlent, qu’en sait la base ?», interroge-t-il amèrement, sur l’aveu d’un échec qu’il croit être irréversible: « Nous avons trahi nos subordonnés ».

Romain Mielcarek

 




Chronique historique : 4 novembre

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Chronique historique : 4 novembre dans ACTUALITE 0411131Incendie de l’Hôtel de ville d’Anvers. Franz Hogenberg

4 novembre 1576 : sac d’Anvers (Provinces-Unies, actuelle Belgique). N’étant plus soldée depuis des mois par l’Espagne, une unité de Tercios espagnols en garnison à Anvers se mutine et pille la très prospère ville marchande. L’épisode sanglant (au moins 7000 morts) est aussi connu sous le nom de furie d’Anvers. Il a contribué à accélérer l’union des provinces contre la domination de l’occupant espagnol. Les provinces du Nord formeront les actuels Pays-Bas (1579). Celles du Sud, la Belgique beaucoup plus tard.

4 novembre 1806 : prise de Wismar par Schulmeister (Campagne de Prusse). Entré au service de Napoléon en 1804 grâce au général Savary , le célèbre espion de l’empereur a alterné les fonctions dans l’armée impériale : hussard, policier, espion. Dans la nuit du 4 novembre 1806, il s’empare de la ville de Wismar avec quelques hommes. Coutumier de ces coups de mains où la ruse l’emporte sur la violence, Schulmeister a réussi de nombreuses missions dont l’intoxication du Maréchal autrichien Mack permettant les victoires de Michelsberg et Ulm.

4 novembre 1892 : Prise d’assaut de Cana (ancien Dahomey, actuel Bénin). Le colonel Dodds, prend la ville défendue par 1500 guerriers Fons du roi Béhanzin.

4 novembre 1904 : l’affaire des fiches éclate. Le général André, du gouvernement Emile Combes, est giflé par le député Syveton en pleine séance de la Chambre des députés à la suite de la révélation de l’affaire des fiches (enquête confiée clandestinement à la loge du Grand-Orient de France sur les pratiques religieuses des officiers supérieurs, en vue de favoriser l’avancement des officiers anticléricaux ou au moins républicains). L’incident attise le conflit entre le gouvernement républicain et l’Église. André est poussé à la démission, précédant de peu la chute d’Emile Combes dont le remplacement par Maurice Rouvier à la présidence du Conseil conduira à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat.

4 novembre 1918 : assaut de la forteresse de Quesnoy (Nord Pas-de-Calais). L’offensive dite « de la victoire » se poursuit sur tout le front de l’Ouest. Dans les Flandres, les troupes britanniques piétinent devant les anciennes places fortes de Vauban. La ville fortifiée du Quesnoy est finalement prise d’assaut comme au Moyen-âge à l’aide de simples échelles, par des éléments néo-zélandais de l’ANZAC….

4 novembre 1956 : l’armée soviétique matte la tentative de révolution hongroise (Budapest). Cherchant à s’échapper de l’emprise soviétique, les Hongrois font pression sur leur nouveau chef du gouvernement, Nagy. Ils réclament plus de liberté et obtiennent même la sortie du pacte de Varsovie. C’en est trop pour Moscou qui envoi 2000 chars rétablir l’ordre chahuté depuis le 23 octobre. La répression fait de nombreux morts (2 à 3000) dans la capitale et en province. Nagy est fusillé en 1958. L’Occident proteste mais n’intervient pas : la guerre froide bat son plein.

4 novembre 1979 : prise d’assaut de l’ambassade américaine de Téhéran (Iran).

 







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