De la crise à la faillite de l’outil de défense ?

28032013

De la crise à la faillite de l’outil de défense ? dans ACTUALITE capture-mg-233x300http://lavoiedelepee.blogspot.fr/

Le ministère de la Défense est en crise budgétaire. Cette crise était rampante depuis 1991, elle s’est accélérée depuis 2008 et elle est désormais susceptible de se transformer en faillite en fonction des choix qui seront exprimés dans le futur Livre blanc de la défense.

Rappelons certaines données. En 1990, lorsque se déclenche la guerre du Golfe et se termine la Guerre froide, la France parvient, difficilement, à projeter en Arabie Saoudite une force de 58 avions de combat et une unité terrestre de 12 500 hommes équipés de 130 hélicoptères et 350 véhicules de combat. La modestie de cette capacité d’engagement extérieur au regard de notre potentiel militaire fait alors débat.

Vingt-deux ans plus tard, où en sommes-nous ? Au fil des Livres blancs et Loi de programmation, l’objectif d’engagement est passé de 50 000 à 30 000 hommes, pour se rapprocher dans les réflexions  en cours des 20 000, voire des 15 000 hommes projetés, c’’est-à-dire guère plus que pendant l’opération Daguet en 1990. Ce qui a singulièrement changé en revanche, c’est le potentiel militaire qui sous-tend cet engagement. L’armée de terre, pour ne citer qu’elle, dispose de trois fois moins de régiments, de six fois moins de chars de bataille et de pièces d’artillerie, de deux fois moins d’hélicoptères qu’à la fin de la Guerre froide. Il en est sensiblement de même pour l’armée de l’air dont les composantes de transport et surtout de ravitaillement en vol sont à bout et qui aurait du mal à engager simultanément les 70 appareils de combat demandés. Alors certes, les équipements ne sont plus tout à fait les mêmes, et effectivement quand on regarde nos troupes engagées actuellement au Mali on aperçoit des matériels nouveaux comme l’avions Rafale, l’hélicoptère d’attaque Tigre ou le véhicule de combat blindé d’infanterie (VBCI). Leur nombre est cependant encore restreint (3 Tigre, 6 Rafale, 25 VBCI au Mali) au milieu de centaines d’autres engins identiques à ceux de la guerre du Golfe.

Autrement-dit, malgré la professionnalisation et environ 200 milliards d’investissement matériel, nous en sommes revenus sensiblement aux mêmes capacités d’engagement qu’il y plus de vingt ans pour un potentiel total bien moindre. En termes économiques, lorsque les financements nouveaux ne permettent pas d’augmenter la valeur des actifs, ni même d’empêcher leur dégradation cela s’appelle un régime de « cavalerie » et celui-ci est généralement le résultat d’une phase d’optimisme sans vision à long terme.

En France, cette phase est survenue au début des années 1990 et a eu pour nom « dividendes de la paix ». Ces « dividendes », il n’est pas inutile de le rappeler, avaient déjà pour objet de participer au rétablissement des finances publiques, avec cet immense avantage que l’effort était demandé au seul ministère dont l’immense majorité du personnels est non-syndiqué. De fait, le budget de la défense est passé de 36 milliards à 29 milliards d’euros de 1991 à 2002 avant de se stabiliser ensuite à 32 milliards hors pension. Avec le même effort qu’en 1990, il serait actuellement de 65 milliards d’euros.

Cette ponction n’a pas empêché le quadruplement de la dette publique durant la même période. Surtout, par son caractère immédiat et brutal sans remise en question des grands programmes industriels lancés dans les années 1980, elle a, en revanche, placé l’outil de défense dans une situation de tension qui a rapidement évolué en crise rampante. On aurait pu s’interroger sur la pertinence d’acquérir ces équipements de haute-technologie prévus pour un affrontement bref et paroxysmique sur le sol européen alors que tout indiquait qu’il s’agirait désormais de combattre au loin et longtemps des organisations non-étatiques. Cela n’a pas été le cas. On s’est donc retrouvé avec la nécessité de financer avec moins de ressources  de nouvelles générations d’équipements au coût d’acquisition et de possession en moyenne quatre fois supérieurs à ceux qu’ils remplaçaient. Le tout dans un contexte d’engagement qui n’a été jamais été aussi intense depuis la fin de la guerre d’Algérie. Jamais autant de soldats français ne sont tombés au combat que depuis que nous touchons les « dividendes de la paix ».

La gestion à court terme de cette contradiction par réduction et ralentissement des commandes n’a finalement fait qu’aggraver le problème financier en faisant exploser les coûts unitaires (jusqu’au paradoxe d’avoir des programmes finalement plus couteux que prévus pour moins d’engins livrés) et en obligeant à maintenir des matériels anciens dont les coûts d’entretien se sont accrus. A cette gestion à courte vue des programmes industriels se sont ajoutés les coûts imprévus de la professionnalisation et de l’accroissement des opérations extérieures.  Les difficultés budgétaires n’ont donc pas cessé alors que le taux de disponibilité des équipements majeurs diminuait nettement.

L’incapacité à résorber cette « bosse budgétaire », proche en volume de la dette de l’Etat de Californie, a conduit ensuite à ponctionner le budget de fonctionnement par une réduction drastique des effectifs. Cette réduction de 54 000 postes en cinq ans, soit un sixième du total, a certes permis de financer environ 3 % de la loi de programmation mais au prix d’une rationalisation organisationnelle qui a introduit une plus grande rigidité et une plus grande fragilité des structures de soutien. Le problème du logiciel de paiement Louvois n’est que la manifestation la plus visible et la plus irritante.

Après plus de vingt ans de restriction budgétaire, les armées ne se sont pas encore remises de la ponction brutale des années 1990. On ne peut qu’imaginer les conséquences catastrophiques d’une nouvelle réduction du même ordre sur des capacités opérationnelles au point de rupture mais aussi sur des pans entiers du troisième secteur industriel français. Nous ne leurrons pas, cette faillite budgétaire se doublera vraisemblablement d’une crise morale dont on peut percevoir déjà certains signes mais dont on ne peut prédire les manifestations.




Décès du caporal Van Dooren du 1er RIMa

19032013

Projeté au Mali depuis le 27 janvier 2013, il était engagé au sein du groupement tactique interarmes  (GTIA) 4 dans le cadre de l’opération Serval, en tant que pilote AMX 10RCR. Le 16 mars 2013, au cours d’une opération dans la zone au sud de Tessalit visant à rechercher et détruire les groupes terroristes qui s’y trouvent encore, un blindé AMX 10 RC a sauté sur un engin explosif, provoquant la mort de ce militaire.

Il est le cinquième soldat français à mourir au combat depuis le lancement de l’opération Serval.

Né le 8 avril 1989, le caporal Alexandre Van Dooren aura servi la France durant plus de trois ans.

Le 6 octobre 2009, il souscrit un contrat d’engagé volontaire de l’armée de Terre au CPIS (centre parachutiste d’instruction spécialisée) de Perpignan.

Le 7 avril 2010, il rejoint le 1er régiment d’infanterie de marine d’Angoulême pour cinq ans. Au terme de sa formation initiale durant laquelle il fait preuve d’un très fort potentiel, il est élevé à la distinction de 1re classe le 7 octobre 2010 et est affecté au 3e escadron.

Engagé très dynamique et particulièrement efficace, il y occupe la fonction de pilote AMX 10 RC et se distingue en obtenant brillamment, dès octobre 2011, son certificat militaire élémentaire. Son excellente manière de servir lui permet d’accéder au grade de caporal dès le 1er avril 2012.

Le caporal Alexandre Van Dooren totalisait trois missions au cours desquelles son enthousiasme et ses qualités intellectuelles et physiques font l’unanimité, tant auprès du commandement que de ses camarades. D’avril à juillet 2011, il avait été engagé dans sa fonction de pilote AMX 10 RC au sein du 5e régiment interarmes outre-mer à Djibouti. De janvier à mai 2012, il avait servi en tant que chef d’équipe PROTERRE au sein du 41e bataillon d’infanterie de marine, en Guadeloupe. Une nouvelle fois, il y avait été particulièrement remarqué pour son sens aigu des responsabilités et sa rusticité.

Le caporal Alexandre Van Dooren était titulaire de la médaille de bronze de la défense nationale depuis 2012.

Âgé de 24 ans, il était père d’un enfant. Il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.

L’Epaulette présente ses condoléances à sa famille, ses proches et ses camarades du 1er régiment d’infanterie de marine.

 




9ème CONCERT DE HAMAP A l’ATRIUM DE CHAVILLE LE 6 AVRIL A 20 H

18032013

L’EPAULETTE soutient depuis plusieurs années l’ONG HAMAP présidée par l’un des siens.

Cette belle oeuvre mérite votre attention : www.hamap.org

le 9ème concert du 6 avril à Chaville vous donne l’occasion de joindre l’utile à l’agréable :
- dans une salle magnifique de 600 places, l’une des plus belles de la région parisienne
- l’ambiance est excellente. Les spectateurs participent au spectacle…
- imaginez 150 Choristes de 7 à 77 ans… Des chefs de choeur au top…
- une variété musicale comme on ne trouve nulle part ailleurs…
- un pot à l’issue pour rencontrer les artistes et partager un moment convivial…
- l’occasion de rencontrer l’équipe d’HAMAP, d’échanger avec une équipe jeune, dynamique et chaleureuse…
- peut-être l’occasion de vous engager à nos côtés en fonction de vos possibilités et de vos envies…
Vous ne le regretterez pas !

VENEZ NOMBREUX LE 6 AVRIL TOUS ENSEMBLE, EN FAMILLE, AVEC VOS AMIS.

HAMAP vous attend.

Joël KAIGRE

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Reconversion : l’idée d’entreprendre

9032013

Madame, monsieur,

Compte tenu du succès rencontré lors des précédentes réunions, nous avons programmé deux nouvelles dates.

Vous avez envie d’entreprendre ?
Vous n’avez pas encore d’idée ou de projet précis mais vous êtes motivés ?

Depuis 5 ans, AUDACE forme et accompagne en 6 semaines des cadres (dont plusieurs anciens officiers) qui ont envie d’entreprendre sans avoir de projet bien défini à l’origine.
70% des Audacieux sont aujourd’hui chef d’entreprise, 20% ont choisi le salariat, 10% sont encore en recherche.

Nous vous convions à 2 nouvelles réunions d’information au choix
(réunions gratuites et sans engagement mais avec confirmation par mail) :

- le mercredi 13 mars à 18h00
- le mercredi 20 mars à 18h00

Ces réunions se dérouleront dans les locaux du GAN (l’un des partenaires d’Audace) :
3, rue Drouot 75009 Paris – M° Richelieu Drouot

Inscription obligatoire: balbanese@campus-audace.com

Renseignements sur www.campus-audace.com
Consulter également nos blogs : www.trouver-et-formaliser-son-idee.com & www.structurer-et-valider-son-projet.com

Pour vous aider à financer votre formation, notre équipe est à votre écoute et peut vous guider dans vos démarches et vos recherches de financements.

Cordialement,
L’équipe Audace

Logo Audace




Dècès du COL (er) André FAUCHET

7032013

Dècès du COL (er) André FAUCHET dans ACTUALITE col-andrefauchetLe siège de L’ÉPAULETTE a été informé ce matin du décès la nuit dernière du colonel (er) André Fauchet qui en a été le directeur administratif et financier pendant de nombreuses années.

Ancien de la promotion « Marceau » de l’EMIA, il a servi plusieurs années à la Légion étrangère, a commandé le CEC de Givet (9ème Zouaves) et a terminé son parcours comme DMD de Seine & Marne.

Il était retiré en Bretagne depuis 2008.

Ses obsèques auront lieu le lundi 11 mars à 14h30 à Mérillac (22).

L’association prend part à la peine de sa famille et de sa promotion.

 

Une délégation de l’Epaulette s’est rendue hier à Mérillac, le fief de sa famille, pour sa belle cérémonie d’adieu.

L’assistance, nombreuse, et les beaux témoignages entendus ont témoigné des qualités humaines et professionnelles d’André Fauchet.

Même le ciel était très triste avant que la neige ne vienne draper d’un silence blanc la terre bretonne.




Reconversion des militaires en franchise : une visite VIP le mardi 26 mars 2013

6032013

à l’occasion du Salon de la franchise (Paris – porte de Versailles)

 

Reconversion des militaires en franchise : une visite VIP le mardi 26 mars 2013 dans RECONVERSION logo-entreprises-partenaires-de-la-defense-haute-definition-300x150L’Association des entreprises partenaires de la Défense organise le mardi 26 mars 2013 de 9 heures 30 à 12 heures 30 une visite VIP du Salon de la franchise – Franchise Expo (Paris – porte de Versailles).

450 marques françaises et internationales seront présentes.

 26 mars 2013 Visite VIP Salon de la franchise (Association des entreprises partenaires de la Défense)

Cette visite gratuite, organisée avec Défense Mobilité – l’Agence de reconversion de la Défense – et la Fédération Française de la Franchise (FFF) est réservée exclusivement à des personnels militaires ayant ou réfléchissant à un projet de reconversion en franchise.

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Décès du brigadier-chef Wilfried PINGAUD du 68e RAA

6032013

Décès du brigadier-chef Wilfried PINGAUD du 68e RAA 352333417-300x252 Né le 23 novembre 1976, le brigadier-chef de première classe Wilfried PINGAUD aura servi la France durant près de 18 ans.

A 18 ans, le 4 avril 1995, il signe un contrat d’engagé volontaire de l’armée de Terre pour cinq ans au titre du 68e régiment d’artillerie d’Afrique (68e RAA). A l’issue de sa formation initiale, il rejoint la 2e batterie du 68e RAA en tant que servant artillerie. Il se distingue alors immédiatement par son goût de l’effort et fait preuve de belles qualités humaines. Le 13 juillet de la même année, il obtient brillamment le certificat technique élémentaire (CTE) spécialité « mortier lourd » avant d’être élevé le 1er décembre 1995 à la distinction de 1re classe.

Désigné pour partir en mission de courte durée à Mayotte de février à juin 1996, il obtient durant son séjour le certificat technique élémentaire spécialité « Choc et Feu », démontrant par la même occasion un excellent état d’esprit et de très bonnes aptitudes militaires.
En avril 1997, il rejoint avec sa batterie la République Centrafricaine comme conducteur poids lourd au sein de l’équipe munitions. De retour au régiment après quatre mois de mission, ses états de services sont récompensés par une promotion au grade de brigadier le 1er décembre 1998.

Polyvalent, soucieux d’élargir ses compétences, il sert alors comme cuisinier au sein de la 2e batterie puis rejoint la 11e batterie et le cercle mess le 1er février 1999. Le 17 mars 1999, il réussit avec brio le certificat technique élémentaire spécialité « restauration collective ». Faisant preuve d’une très grande disponibilité et d’une remarquable ardeur au travail, il devient rapidement un adjoint de valeur du chef de cuisine.

En séjour en Polynésie de février à mai 2000, il est un exemple pour les plus jeunes et démontre de grandes capacités d’initiative. Ses belles qualités militaires et techniques lui valent la promotion au grade de brigadier-chef le 1er octobre 2000 et, le 1er novembre de la même année, il est déclaré titulaire du certificat d’aptitude technique du premier degré « Mortier lourd ».
De septembre à novembre 2002, il effectue un séjour en Afghanistan au titre de l’opération PAMIR – mandat EPIDOTE comme aide moniteur à l’instruction de l’armée nationale afghane (ANA) ; il s’investit sans compter dans sa mission et obtient d’excellents résultats, mettant à profit ses connaissances étendues en artillerie. Son travail est unanimement reconnu et récompensé par l’attribution du certificat d’aptitude technique du 2e degré spécialité « pointeur mortier » le 31 décembre 2002. De retour en régiment, il occupe le poste de conducteur poids lourd et magasinier et est promu au grade de brigadier-chef de 1re classe le 4 avril 2006.
Le 1er janvier 2009, il rejoint le groupement de soutien de la base de défense (GSBDD) de La Valbonne nouvellement créé, où il exerce la fonction de permanent du bureau tir. Exemplaire en toutes circonstances, doté d’une excellente condition physique, il donne entière satisfaction. Le 1er septembre 2011, avec le transfert du bureau tir du camp de La Valbonne, il est de nouveau affecté au 68e régiment d’artillerie d’Afrique.

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Décès du caporal Cédric Charenton du 1er RCP

6032013

Décès du caporal Cédric Charenton du 1er RCP dans ACTUALITE cedric-charenton-300x199Né le 24 août 1986, le caporal Cédric Charenton signe un contrat comme engagé volontaire de l’armée de Terre pour cinq ans au titre du 1er régiment de chasseurs parachutistes le 1er décembre 2009. Le caporal Cédric Charenton aura servi la France durant plus de trois ans.

À l’issue d’une période d’instruction durant laquelle il est breveté parachutiste le 12 mars 2010, il rejoint la 2e compagnie de combat du 1er régiment de chasseurs parachutistes pour servir en qualité de grenadier voltigeur. Dès son arrivée dans sa nouvelle unité, il révèle un profil très prometteur et d’excellentes qualités de soldat. Il est élevé à la distinction de 1re classe le 1er juillet 2010.

Soldat volontaire, il part le 10 août 2010 en mission de courte durée en Nouvelle-Calédonie jusqu’en décembre 2010. Au cours de cette mission, il obtient brillamment le brevet d’aguerrissement Nouvelle-Calédonie.

Endurant et animé d’un excellent état d’esprit, il est désigné pour poursuivre son cursus militaire en présentant le certificat technique élémentaire dans le domaine du combat de l’infanterie qu’il obtient à l’issue de sa formation.

Son stage à peine terminé, il est désigné le 10 juillet 2011, avec son groupe, pour rejoindre l’Afghanistan dans le cadre de l’opération PAMIR au sein du groupement tactique interarmes Kapisa/Battle group Raptor afin de remplacer un groupe de la 1re compagnie de combat sévèrement touché. Il se distinguera avec ses camarades pendant plus de trois mois dans les vallées afghanes.

Ses qualités de soldat sont unanimement reconnues et ses états de service sont récompensés par une promotion au grade de caporal le 1er avril 2012.

Projeté au Gabon avec sa compagnie de juin à novembre 2012, au sein du 6e bataillon d’infanterie de marine, il se donne sans compter durant toute la mission, se distinguant notamment lors du stage commando en jungle.

Le 25 janvier 2013, il est désigné pour participer à l’opération Serval au Mali. Le 2 mars, son unité menant des opérations de recherche et de destruction dans le massif de l’Adrar – plus précisément dans la vallée d’Ametettai, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Tessalit – a engagé à plusieurs reprises au cours de la journée des combats avec les terroristes. Au cours d’une de ces actions, vers 18 heures, alors que sa section montait à l’assaut d’une position ennemie, le caporal Cédric Charenton a été mortellement touché.

Le caporal Cédric Charenton était titulaire de la médaille de bronze de la défense nationale, de la médaille commémorative française avec agrafe Afghanistan et de la médaille non Article 5 de l’OTAN – ISAF.

Âgé de 26 ans, célibataire, il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France. Lire la suite… »







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