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	<title>Commentaires sur : Grosse colère!</title>
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	<description>Blog de l&#039;EPAULETTE (Association des anciens élèves de l&#039;EMIA et des officiers de recrutements internes et contractuels)</description>
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		<title>Par : alphacom</title>
		<link>http://alphacom.unblog.fr/2010/10/15/grosse-fatigue/comment-page-1/#comment-59</link>
		<dc:creator><![CDATA[alphacom]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Oct 2010 20:51:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Salut François, ta réponse me fournit l&#039;occasion de te saluer avec un réel plaisir.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Salut François, ta réponse me fournit l&rsquo;occasion de te saluer avec un réel plaisir.</p>
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		<title>Par : François FAISAN</title>
		<link>http://alphacom.unblog.fr/2010/10/15/grosse-fatigue/comment-page-1/#comment-58</link>
		<dc:creator><![CDATA[François FAISAN]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Oct 2010 17:43:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je découvre avec ce post la crispation actuelle de certains de nos anciens, dont effectivement la carrière, avec les sacrifices personnels consentis de 1939 à 1964, n&#039;a pas grande ressemblance avec celle de notre génération. Je pense qu&#039;ils se positionnent en soldats, d&#039;un pays parfois ingrat mais hérité du sacrifice de ceux de 14-18, fiers de conserver la flamme d&#039;une France &quot;historique&quot; et dont l&#039;accès à l&#039;épaulette représentait une reconnaissance de leur valeur militaire.
            L&#039;Epaulette était un lien de tradition entre gens de même cursus militaro-militaire où l&#039;exercice du commandement des hommes était la référence de base. L&#039;arrivée des officiers de recrutements totalement différents, selon une logique de pure technicité, voire de gros sous, dans une ADT &quot;professionnelle&quot; qu&#039;ils constatent facilement convertie aux vertus des 35h et des primes, efface les repères.
              C&#039;est vrai que l&#039;Epaulette engerbe large, mais les règles ont changé et la gestion des carrières se &quot;civilianise&quot; à pas de géant, ce qui la conduit à afficher de plus en plus le coté fonctionnaire si méprisé jusqu&#039;alors.
                Le bâton de maréchal dans la giberne à disparu de la revue et les recrutements indirects ne sont plus que des variables d&#039;ajustement d&#039;une pyramide aux pieds d&#039;argile. Place aux diplômes et à la reconversion, la communauté militaire historique a disparu.
                 Faut-il pour autant en rendre responsables ceux qui s&#039;efforcent de garder le contact entre les officiers qui sont aux machines pour sauver ce qui peut encore l&#039;être dans le tourbillon des réformes ? 
                 Je pense que participer au débat d&#039;idées, perséverer à être présent dans les instances où nos représentants sont encore acceptés, informer de manière transverse les hommes et les femmes embarqués dans la même carrière sous des statuts différents, sans accepter de servir de caution ou d&#039;alibi, est la meilleure solution plutôt que jouer le superbe isolement.
                  L&#039;Histoire, si méprisée actuellement dans l&#039;éducation des enfants, se chargera de remettre en selle les valeurs de l&#039;esprit de défense. Si l&#039;Epaulette contribue à maintenir un esprit communautaire entre ceux qui y sont encore fidèles cela ne sera déja pas si mal.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je découvre avec ce post la crispation actuelle de certains de nos anciens, dont effectivement la carrière, avec les sacrifices personnels consentis de 1939 à 1964, n&rsquo;a pas grande ressemblance avec celle de notre génération. Je pense qu&rsquo;ils se positionnent en soldats, d&rsquo;un pays parfois ingrat mais hérité du sacrifice de ceux de 14-18, fiers de conserver la flamme d&rsquo;une France &laquo;&nbsp;historique&nbsp;&raquo; et dont l&rsquo;accès à l&rsquo;épaulette représentait une reconnaissance de leur valeur militaire.<br />
            L&rsquo;Epaulette était un lien de tradition entre gens de même cursus militaro-militaire où l&rsquo;exercice du commandement des hommes était la référence de base. L&rsquo;arrivée des officiers de recrutements totalement différents, selon une logique de pure technicité, voire de gros sous, dans une ADT &laquo;&nbsp;professionnelle&nbsp;&raquo; qu&rsquo;ils constatent facilement convertie aux vertus des 35h et des primes, efface les repères.<br />
              C&rsquo;est vrai que l&rsquo;Epaulette engerbe large, mais les règles ont changé et la gestion des carrières se &laquo;&nbsp;civilianise&nbsp;&raquo; à pas de géant, ce qui la conduit à afficher de plus en plus le coté fonctionnaire si méprisé jusqu&rsquo;alors.<br />
                Le bâton de maréchal dans la giberne à disparu de la revue et les recrutements indirects ne sont plus que des variables d&rsquo;ajustement d&rsquo;une pyramide aux pieds d&rsquo;argile. Place aux diplômes et à la reconversion, la communauté militaire historique a disparu.<br />
                 Faut-il pour autant en rendre responsables ceux qui s&rsquo;efforcent de garder le contact entre les officiers qui sont aux machines pour sauver ce qui peut encore l&rsquo;être dans le tourbillon des réformes ?<br />
                 Je pense que participer au débat d&rsquo;idées, perséverer à être présent dans les instances où nos représentants sont encore acceptés, informer de manière transverse les hommes et les femmes embarqués dans la même carrière sous des statuts différents, sans accepter de servir de caution ou d&rsquo;alibi, est la meilleure solution plutôt que jouer le superbe isolement.<br />
                  L&rsquo;Histoire, si méprisée actuellement dans l&rsquo;éducation des enfants, se chargera de remettre en selle les valeurs de l&rsquo;esprit de défense. Si l&rsquo;Epaulette contribue à maintenir un esprit communautaire entre ceux qui y sont encore fidèles cela ne sera déja pas si mal.</p>
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		<title>Par : alphacom</title>
		<link>http://alphacom.unblog.fr/2010/10/15/grosse-fatigue/comment-page-1/#comment-57</link>
		<dc:creator><![CDATA[alphacom]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Oct 2010 07:16:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je ne reproche pas l&#039;engagement. Je reproche le dénigrement.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne reproche pas l&rsquo;engagement. Je reproche le dénigrement.</p>
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	<item>
		<title>Par : BEAUNE Maurice</title>
		<link>http://alphacom.unblog.fr/2010/10/15/grosse-fatigue/comment-page-1/#comment-56</link>
		<dc:creator><![CDATA[BEAUNE Maurice]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Oct 2010 22:14:51 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Nostalgie et pérennisation de valeurs

Sans, en aucune façon, vouloir prendre le contre-pied de notre président dont la disponibilité et la pugnacité dans la difficile tâche qui est la sienne à la tête de L’Épaulette sont exemplaires et incontestables, je me permets de soumettre ici aux lecteurs de ce blog les sentiments qui m’animent après lecture de son récent « billet d’agacement » consécutif à la « campagne étrange » menée par de grands anciens.

Dans ce débat, il me paraît essentiel de se garder de tout amalgame hâtif entre, d’une part, ce qui pourrait relever de la nostalgie, fort compréhensible bien que souvent stérile, chez nos grands anciens d’une époque, parfois héroïque, mais définitivement révolue et, d’autre part, ce qui relève de leur volonté, dans d’ultimes sursauts, de maîtriser, voire d’infléchir, certaines évolutions discutables de notre époque et certaines tendances lourdes de conséquences pour l’avenir qui, à leurs yeux et si l’on n’y prend garde, risquent de porter durablement, voire de façon irréversible, atteinte à l’efficacité de l’appareil de défense de notre patrie.

Le malaise ressenti ne résulte-t-il pas de la difficulté à mettre en adéquation la perpétuation de valeurs héritées depuis la plus haute antiquité avec les mentalités nouvelles des générations montantes, confrontées, il est vrai, à un contexte fondamentalement différent ?

Personnellement, je trouve qu’il y a quelque chose d’émouvant et de profondément respectable à voir nos grands anciens - au vécu sans commune mesure avec la plupart de celui des officiers nés avec le Baby Boom et pendant les Trente Glorieuses - continuer à jeter leurs forces déclinantes dans ces ultimes batailles pour la pérennisation de valeurs qu’ils ont cru immuables et auxquelles ils ont consacré leur vie mais qui, aujourd’hui, semblent oubliées dans le référentiel de nos contemporains les plus jeunes. « O tempora, o mores »

A mon sens, cette attitude de nos « Grands Anciens » mérite considération et force le respect. 
Il reviendra toujours aux plus jeunes officiers de ne pas perdre de vue les leçons héritées et transmises inlassablement de génération en génération par leurs anciens. Et l’histoire militaire de notre pays est aussi faite de batailles du temps de paix comme celles que mènent, au quotidien, L’Epaulette et tous ses membres, chacun avec ses atouts et son style. « Si vis pacem, para bellum ».]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Nostalgie et pérennisation de valeurs</p>
<p>Sans, en aucune façon, vouloir prendre le contre-pied de notre président dont la disponibilité et la pugnacité dans la difficile tâche qui est la sienne à la tête de L’Épaulette sont exemplaires et incontestables, je me permets de soumettre ici aux lecteurs de ce blog les sentiments qui m’animent après lecture de son récent « billet d’agacement » consécutif à la « campagne étrange » menée par de grands anciens.</p>
<p>Dans ce débat, il me paraît essentiel de se garder de tout amalgame hâtif entre, d’une part, ce qui pourrait relever de la nostalgie, fort compréhensible bien que souvent stérile, chez nos grands anciens d’une époque, parfois héroïque, mais définitivement révolue et, d’autre part, ce qui relève de leur volonté, dans d’ultimes sursauts, de maîtriser, voire d’infléchir, certaines évolutions discutables de notre époque et certaines tendances lourdes de conséquences pour l’avenir qui, à leurs yeux et si l’on n’y prend garde, risquent de porter durablement, voire de façon irréversible, atteinte à l’efficacité de l’appareil de défense de notre patrie.</p>
<p>Le malaise ressenti ne résulte-t-il pas de la difficulté à mettre en adéquation la perpétuation de valeurs héritées depuis la plus haute antiquité avec les mentalités nouvelles des générations montantes, confrontées, il est vrai, à un contexte fondamentalement différent ?</p>
<p>Personnellement, je trouve qu’il y a quelque chose d’émouvant et de profondément respectable à voir nos grands anciens &#8211; au vécu sans commune mesure avec la plupart de celui des officiers nés avec le Baby Boom et pendant les Trente Glorieuses &#8211; continuer à jeter leurs forces déclinantes dans ces ultimes batailles pour la pérennisation de valeurs qu’ils ont cru immuables et auxquelles ils ont consacré leur vie mais qui, aujourd’hui, semblent oubliées dans le référentiel de nos contemporains les plus jeunes. « O tempora, o mores »</p>
<p>A mon sens, cette attitude de nos « Grands Anciens » mérite considération et force le respect.<br />
Il reviendra toujours aux plus jeunes officiers de ne pas perdre de vue les leçons héritées et transmises inlassablement de génération en génération par leurs anciens. Et l’histoire militaire de notre pays est aussi faite de batailles du temps de paix comme celles que mènent, au quotidien, L’Epaulette et tous ses membres, chacun avec ses atouts et son style. « Si vis pacem, para bellum ».</p>
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