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27092013



Chronique historique : 19 septembre

19092018

19 septembre 480 (av Jésus-Christ) : bataille des Thermopyles (Grèce).

Léonidas, le roi de Sparte avec 1000 de ses soldats (dont 300 combattants d’élite) et quelques troupes de 31 cités grecques résiste pendant 3 jours à la gigantesque armée perse de Xerxès (environ 100 000 hommes) dans le défilé des Thermopyles.

Le courage, l’entraînement, les armes (lance légèrement plus longue que celle des Perses) et l’utilisation parfaite du terrain permettent aux hoplites de Léonidas de tenir en échec les assaillants. Les pertes subies par les troupes perses pour tenter de forcer le seul passage vers Athènes sont très lourdes et surtout disproportionnées jusqu’à ce que Éphialtès (un grec) trahisse la cause grecque en révélant à Xerxès l’existence d’un chemin de montagne contournant le défilé tenu par les Spartiates.

La résistance de Léonidas donne cependant aux Athéniens le temps d’évacuer la ville qui sera incendiée.

Les Grecs finissent par rejeter l’envahisseur durant l’année qui suit : dans un premier temps, la flotte athénienne bat celles des Perses à Salamine (île au large d’Athènes) puis la bataille terrestre de Platées met fin à la seconde guerre médique et ouvre l’ère classique dominée par Athènes. La bataille est à jamais célèbre et les vers du poète Simonide de Ceos, gravés sur le mont Kolonos le sont tout autant : « Passant, va dire à Sparte que nous sommes morts pour obéir à ses lois ».

N.B : la date de la bataille est incertaine. Pour certains en août et d’autres en octobre.

 19 septembre 1356 : bataille de Poitiers.

Le Prince noir, fils d’Edouard III (Roi d’Angleterre) fait prisonnier le roi de France Jean II le bon au cours de la guerre de 100 ans. S’y distingue Philippe dit le Hardi, dernier fils du roi, qui lutte jusqu’au bout, comme il peut (il est encore enfant) : « Père, gardez-vous à gauche, gardez-vous à droite ! ». Il sera le premier de cette lignée des ducs de Bourgogne dont la destinée et la fortune ne souriront guère à celles du royaume jusqu’à ce que Louis XI vienne à bout du dernier d’entre eux, Charles le Téméraire.

 19 septembre 1691 : combat de Leuze (Belgique).

Après la prise de Mons par Louis XIV en avril, la campagne de 1691 ne connaît pas de grande avancée sur le front des Pays-Bas espagnols. Le maréchal de Luxembourg, qui commande l’armée de Flandre, guette toutefois un faux pas de l’ennemi et parvient à surprendre avec un corps de cavalerie l’arrière-garde des alliés alors qu’elle traverse le ruisseau de La Catoire à Leuze-en-Hainaut. Luxembourg décide d’attaquer sans attendre de renforts et se trouve en nette infériorité numérique puisqu’il affronte 75 escadrons avec les 28 qu’il a à sa disposition. Mais la fermeté et l’intrépidité de la cavalerie de la Maison du roi compensent la faiblesse de cet effectif. Les Français chargent à plusieurs reprises l’épée à la main et sans tirer un coup de feu. Villars témoigne de la violence de l’affrontement : « L’on marcha aux ennemis et la charge fut peut-être la plus violente que l’on ait vue de la guerre. Il est rare que des escadrons soient aussi longtemps mêlés sans se faire plier. Il fallut presque tuer le premier rang à coups d’épée et le second pour les renverser ». Les pertes sont nombreuses dans les deux camps (650 tués ou blessés sur 2 500 sabres du côté français). Louis XIV fait frapper une médaille à la gloire de ses gardes du corps pour célébrer ce combat qui n’a qu’un impact limité sur le cours de la campagne, mais qui rencontre un écho d’autant plus important qu’il illustre avec éclat le panache et la bravoure d’une cavalerie française qui se voit comme l’incarnation des vertus chevaleresques à une époque où elle ne joue plus le premier rôle dans la bataille. 

Conservateur du patrimoine Bertand Fonck.

 19 septembre 1759 : chute de la ville de Québec (actuel Canada).

Assiégée par la flotte britannique depuis deux mois, Québec ne remplit plus sa fonction de porte et surtout de poumon pour la Nouvelle-France et ne permet donc plus l’acheminement des renforts par bateau. J-B de Ramezay signe la reddition des 15 000 colons. Montréal, plus en amont sur le Saint Laurent, tombe quelques mois plus tard. La Nouvelle France est officiellement cédée aux britanniques en 1763.

 19 septembre 1870 : début du siège de Paris.

Alors que le dernier réseau télégraphique parisien est coupé, les Prussiens achèvent l’encerclement de la capitale et commencent leur bombardement depuis des positions situées dans un périmètre de 10 à 12 kms. Le siège va durer plus de 4 mois.

 19 septembre 1892 : combat de Dogba (actuel Bénin).

Durant la guerre du Dahomey, le roi Behanzin à la tête d’une armée Fon (équipée d’armes anglo-saxonnes) attaque la colonne expéditionnaire du colonel Alfred Dodds. Le combat dure 5 heures et est acharné, les amazones de Behanzin (guerrières formées au combat dès l’enfance) entraînant l’armée fon. Dodds repousse l’attaque grâce au fusil Lebel ne perdant que 5 hommes dont le commandant Faurax qui donnera son nom au fort construit sur place. Behanzin perd 132 combattants.

 19 septembre 1914 : bombardement de la cathédrale de Reims.

Prétextant que les tours de la cathédrale servent de point d’observation pour l’artillerie française, l’armée allemande cause de très graves dommages au sanctuaire des sacres des rois de France. Au total, 350 obus ont atteint l’édifice provoquant outre les dégâts matériels un tollé général qui alimentera l’image du « barbare allemand ».   

 19 septembre 1980 : décès du général Martial Valin

Né le 14 mai 1898 à Limoges, Martial Valin s’engage dans les rangs de l’armée française pendant la Première Guerre mondiale et rejoint le 4e régiment de dragons en 1917. Réussissant la même année le concours d’entrée à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, il sert ensuite dans différents régiments de cavalerie. Il choisit l’armée de l’air en 1926. D’abord observateur, il devient pilote dès 1928 et se spécialise dans le bombardement et le vol de nuit. En 1940, il est promu colonel et rallie la France libre puis développe et dirige les Forces aériennes françaises libres (FAFL) avant de les commander en juillet 1941. Promu général, il réorganise le transport aérien militaire ainsi que les unités parachutistes. Jusqu’en 1944, tout en étant le commandant des Forces aériennes françaises en Grande-Bretagne, il est chef d’état-major général adjoint de l’armée de l’air et chef de la mission de l’air à Londres. En août 1944, il participe à la Libération de Paris à la tête des Forces françaises de l’intérieur (FFI). Chef d’état-major de l’armée de l’air de 1944 à 1946, puis chef de la délégation militaire française aux Nations unies, il est promu général d’armée aérienne et nommé Inspecteur général de l’armée de l’air de 1947 à 1957.

Il reste le seul général de l’armée de l’air à avoir été maintenu sans limite d’âge dans l’état-major général, pour avoir commandé en chef devant l’ennemi.

Le boulevard qui passe devant l’Hexagone Balard, siège de nombreuses emprises du ministère des armées à Paris, porte son nom.

 19 septembre 2014 : première frappe aérienne française effectuée contre Daech.(Irak).

Deux Rafale de la BA 104 (forces françaises aux EAU) délivrent 4 GBU 12 sur un bâtiment tenu par Daech dans la région de Mossoul. Cette première frappe marque le début de l’engagement français contre Daech au Levant.




Chronique historique : 18 septembre

19092018

18 septembre 1811 : création du bataillon de sapeur-pompier de Paris.

Napoléon Ier fâché par le manque de professionnalisme et de réactivité des Garde-pompes (corps civil créé en 1716) notamment lors de l’incendie de l’ambassade d’Autriche (juillet 1810), décide de créer un bataillon militaire de sapeur-pompier sous l’autorité du préfet de Paris. Il signe le décret que lui propose son ministre de l’intérieur, instaurant cette particularité qui est encore la solution permettant à la BSPP de remplir ses missions quotidiennes aujourd’hui.

 18 septembre 1918 : Ernst Jünger décoré de la croix Pour le mérite.

Blessé 14 fois durant le conflit, Jünger s’est engagé dès 1914 et achève la guerre avec le grade de sous-lieutenant. Véritable héros de cette guerre, côté allemand, il est l’un des très rares à s’être vu décerner l’ordre Pour le mérite (médaille créée par Frédéric II en 1740 avec inscription en français). Auteur de nombreux ouvrages relatant son expérience de la guerre dont Orages d’acier, Lieutenant Sturm, Boqueteau 125,… il est mort en 1998 à 103 ans après s’être converti au catholicisme en 1996. Les lecteurs Français l’apprécient souvent plus que ne le font ses compatriotes Allemands et le considèrent de la même façon qu’un Maurice Genevoix ou Roland Dorgelès.

Lire l’ouvrage très intéressant de Bernard Maris, L’homme dans la guerre – Maurice Genevoix face à Ernst Jünger.

 18 septembre 1986 : assassinat de l’Attaché de défense français (Liban – Beyrouth).

Le colonel Christian Gouttière meurt dans l’explosion de sa voiture devant l’ambassade française. Une voiture piégée est lancée contre la sienne au moment où il vient se garer comme tous les jours sur sa place de parking. Ce meurtre s’inscrit dans la série d’attentats que connait la France fin 1985 et durant 1986 que revendique le « Comité de solidarité avec les prisonniers politiques arabes et du Proche-Orient » ou « CSPPA ». Beaucoup d’observateurs désignent l’Iran de Khomeiny et expliquent ces actions dans le cadre du règlement de l’affaire Eurodif empoisonnant les relations France-Iran durant ces années-là.




Chronique historique : 17 septembre

17092018

Erratum pour le : 15 septembre 1918 : bataille de Dobropolie (actuelle Macédoine).

« Après trois ans de tranchées, l’Armée d’Orient commandée par le général Franchet d’Espérey lance une offensive de rupture sur le front secondaire des Balkans en Macédoine. […] piton de Kravica (pris par le Cne Gazelles Cazeilles, 54 RIC) [ …].

 17 septembre 1921 : exécution du « baron fou » (Sibérie).

Général de cavalerie, le baron russe Roman von Ungern-Sternberg combat les troupes des bolcheviks dès 1917 en Sibérie. De 1917 à 1921, il se taille une réputation de légende tant chez ses hommes que chez l’ennemi. Considéré comme un dieu vivant de la guerre par certaines tribus mongoles ou comme un illuminé sanguinaire par les Bolcheviks, il aurait été livré par ses proches collaborateurs qui voulaient mettre un terme à la guerre qu’il menait selon des objectifs de plus en plus personnels. Il est fusillé à Novonikolaïevsk. Lire le roman Cour des mystères d’Hugo Pratt.

 17 septembre 1944 : opération Market garden (Pays-Bas).

Les alliés lancent la plus grande opération aéroportée de l’Histoire (30 000 paras aérolargués et mis à terre par planeurs), dans le but de conquérir les ponts permettant la traversée des Pays-Bas (dont une partie a été inondée par l’occupant) et d’atteindre l’Allemagne. Malgré les succès initiaux à Eindhoven et Nimègue, l’audacieuse opération conçue par le général Montgomery est un échec coûteux sur le plan humain. Le dernier pont à Arnhem n’a pas pu être atteint par la composante blindée avant que les paras britanniques, légèrement équipés, ne soient réduits par les forces allemandes, malgré une résistance désespérée longue d’une semaine. Le cinéaste et acteur britannique Richard Attenborough a rendu célèbre cet épisode de la Seconde guerre mondiale en glorifiant la résistance des paras britanniques dans le film Un pont trop loin avec une distribution prestigieuse (James Caan, Sean Connery, Michael Caine, Dirk Bogard,…).

 17 septembre 1986 : attentat rue de Rennes (Paris).

Une série d’attentats revendiqués par des mouvances islamistes ébranle la capitale depuis quelques mois et tue de nombreuses personnes. 7 morts rue de Rennes.

 17 septembre 1996 : échouage d’un sous-marin de poche nord-coréen (Gangneung – Corée du Sud).

La récupération d’un commando des forces spéciales nord-coréennes entraine l’échouage du sous-marin de poche Song-O (35 m de long) sur une plage sud-coréenne. Sur les 26 hommes à bord, 2 survivent à la chasse à l’homme que déclenche Séoul lorsque l’affaire éclate. L’équipage, peu rompu aux exfiltrations terrestres se suicide pour laisser une chance aux commandos. Ceux-ci tuent dans leur fuite une dizaine de sud-coréens mais sont abattus sauf un qui est fait prisonnier et un autre qui se serait échappé. L’épisode survient alors que des pourparlers étaient engagés pour signer un traité de paix. Le traité a finalement été signé en octobre 2007 sans pour autant mettre fin à la guerre et qui n’empêche pas la Corée du Nord de continuer à maintenir la pression sur son voisin du Sud (et le reste du monde …) à travers des incidents militaires frontaliers. Le Song-O est maintenant exposé à Gangneung.




Chronique historique : 15 septembre

17092018

15 septembre 1635 : débarquement à la Martinique  (Baie de Saint Pierre).

Pierre Belain d’Esnambuc débarque à la Martinique et en prend possession au nom du roi Louis XIII. Il arrive de l’île de Saint Christophe (aujourd’hui Saint Kitts) avec un groupe de colons. Christophe Colomb, 133 ans plus tôt avait déjà accosté à la Martinique, le 11 novembre 1502 et l’avait baptisée du nom du saint du jour, Saint Martin. L’actuel nom de la Martinique viendrait de la déformation de Martinino, petit Saint Martin, en Espagnol.

 15 septembre 1798 : reddition française (Irlande).

Le général Humbert à la tête de 1000 Français (débarqués le 22 août) et de 5000 rebelles irlandais se rend aux Britanniques. La tentative française d’appuyer l’insurrection irlandaise échoue malgré quelques victoires (Killala, Ballina et Castlebar).

 15 septembre 1812 : incendie de Moscou.

Napoléon Ier étant entré dans la ville la veille, le gouverneur général de Moscou, le comte Rostopchine (père de la comtesse de Ségur), ordonne de mettre le feu à la capitale. Le Tsar a ainsi sapé la gloire de Napoléon : la population moscovite s’est enfuie, la ville est en cendres et n’offre aucune possibilité de ravitaillement. L’hiver s’annonce. À lire Il neigeait de Patrick Rambaud.

 15 septembre 1916 : premier engagement des « Tanks » britanniques (Secteur de Bapaume).

Piétinant depuis deux mois dans leur offensive sur la Somme, les britanniques engagent pour la première fois des chars (nom de code : tanks = réservoirs) dans la région de Flers et Courcelette. 

Ces engins blindés, montés sur chenille (une innovation apparue en 1905 dans le milieu agricole), se montrent capables de franchir tous les obstacles y compris les rideaux de barbelés qui protègent les tranchées. La surprise des Allemands n’est malheureusement pas exploitée. En Angleterre, les chars d’assaut sont promus par le lieutenant-colonel Ernest Swinton, qui rallie à son idée le premier Lord de l’Amirauté, Winston Churchill. En France, le promoteur des chars d’assaut est le général d’artillerie Jean-Baptiste Estienne (1860-1934), qui a été aussi parmi les premiers à comprendre l’intérêt militaire de l’aviation. Mais les résistances du ministère de l’Armement ne permettront de mettre en ligne les premiers chars français que le 16 avril 1917, dans des conditions au demeurant décevantes. Les Allemands attendront la fin de la guerre pour se laisser convaincre par cette nouvelle technique. Une cérémonie commémore aujourd’hui ce premier engagement au Mémorial national néo-zélandais de Longueval.

 15 septembre 1918 : bataille de Dobropolie (actuelle Macédoine).

« Après trois ans de tranchées, l’Armée d’Orient commandée par le général Franchet d’Espérey lance une offensive de rupture sur le front secondaire des Balkans en Macédoine. Le 15 septembre, une attaque frontale est déclenchée en pleine montagne dans le massif de la Mogléna entre les vallées de la Cerna et du Vardar. A près de 2000 mètres d’altitude, trois divisions (122° DI, 17° DIC, DI Serbe Choumadia) s’élancent à l’assaut des positions bulgares entre le Sokol et Veternik sur 10 kms de front, après une intense préparation d’artillerie. De violents combats d’infanterie en terrain découvert et sous les bois durent toute la journée pour déboucher par la prise de la cuvette du Dobropolie (Cdt Petin, 148 RI, tué à la tête de son bataillon en prenant le Sokol) et du piton de Kravica (pris par le Cne Gazelles, 54 RIC). Les Serbes de la Choumadia, suivis de la 2° Armée serbe, s’engouffrent dans la brèche après avoir spontanément présenté les armes à leurs camarades français tués et blessés. La colonne du général Tranié et les cavaliers de Jouinot-Gambetta foncent en direction d’Uskub qu’ils prennent par surprise le 29 septembre faisant prisonniers les 77.000 hommes de la XI Armée Allemande. La Bulgarie capitule.  L’armée franco-serbe débute un raid de 600 kms en 6 semaines, libérant Belgrade puis Bucarest. Le sort de la quadriplice est scellée ». GCA B.B

 15 septembre 1950 : débarquement à Inchon des troupes de l’ONU (Corée).

 15 septembre 1958 : « achèvement » de la ligne Morice (frontière algéro-tunisienne).

Pour empêcher les intrusions du FLN en Algérie, les bataillons du génie réalisent 300 km de barrage électrifié. Jusqu’à la fin des opérations en 1962, le barrage est sans cesse amélioré, le tracé linéaire initial de 1957 faisant peu à peu place à un dispositif en profondeur, la « nasse » comprenant plusieurs réseaux d’alerte, de freinage et d’arrêt reliés par un maillage de pistes. Il aura pleinement rempli son rôle de rendre étanche la frontière, et, partant, d’asphyxier progressivement les « rebelles » de l’intérieur, laminés par ailleurs par les grandes opérations du « Plan Challe ». À partir des grandes opérations du printemps 1958, la « rébellion » ne tentera plus de grands passages. Seuls des passages individuels ou de petites unités seront tentés. LCL Claude F.

A noter aussi, côté marine, l’action de l’ UDSM (unité de détection au sol de la marine) sur la ligne Morice de 1958 à 1961. Équipée de radars anti-mortiers efficaces jusqu’à 25km contre un piéton, l’UDSM intervient en coordination avec des pièces de 105 mm. Le secteur affecté aux 200 hommes de l’Unité de détection au sol de la marine s’étend sur 15km environ de part et d’autre des postes de Soukies et de Ben Moussa. Les missions consistent à assurer une veille optique permanente de jour et une veille radar nocturne, à prendre à partie les échos suspects, à alerter les postes de la « herse mobile » et à guider sur zone les troupes d’intervention.

 15 septembre 1990 : décision présidentielle de l’opération Daguet.

François Mitterrand décide d’envoyer un corps expéditionnaire aux côtés des Américains en réponse à l’invasion du Koweït par l’Irak (02 août 1990) et au saccage de l’ambassade de France à Koweït City (14 septembre 1990). La division Daguet comptera jusqu’à 12 000 hommes.




Chronique historique : 14 septembre

17092018

14 septembre 1515 : fin de la bataille de Marignan (Italie). (Cf. Chronique d’hier).

À propos de l’itinéraire emprunté par l’armée de François Ier (col de Larche – Argentera et non route du mont Cenis, beaucoup plus au Nord), c’est ce même axe que la section d’éclaireurs skieurs du lieutenant Costa de Beauregard (futur Inspecteur de l’Infanterie) a si brillamment défendu en 1940 contre les Italiens.

 14 septembre 1759 : mort de Montcalm (Québec – actuel Canada). (Cf. Chronique d’hier).

Le lieutenant-général Louis-Joseph, marquis de Montcalm, commandant en chef des troupes régulières françaises en Nouvelle-France succombe à ses blessures reçues la veille durant la bataille des Plaines d’Abraham, lors du siège de Québec. Il survit quelques heures de plus au général James Wolfe, son rival. Issu d’une famille noble aveyronnaise, Montcalm est envoyé à Québec lors de la guerre de 7 ans en 1756.

Il remporte les victoires de Fort William (1757) et Fort Carillon (1758) avant d’être promu lieutenant-général. La 167e promotion de l’École spéciale militaire (1980-1982) porte son nom, de même qu’un bateau de la Marine nationale jusqu’en 2017.

 14 septembre 1905 : mort de Savorgnan de Brazza (Dakar).

Le conquérant pacifique du Congo meurt d’épuisement, âgé à peine de 47 ans. Il est l’un des plus grands coloniaux français. Son ouvrage Au coeur de l’Afrique, vers la source des grands fleuves relate son expédition longue de trois ans.

 14 septembre 1944 : mort du général Verneau (Buchenwald – Allemagne).

Polytechnicien ayant choisi l’arme du Génie, il est blessé à deux reprises durant la Première guerre mondiale. Nommé chef d’état-major de l’armée d’armistice, il participe à la création de l’ORA (organisation de résistance de l’armée) et couvre les actions de camouflage des armes notamment. Arrêté et déporté à Buchenwald, il y meurt à 54 ans. La caserne du 6e RG à Angers porte son nom.

 14 septembre 1956 : les Français quittent l’Indochine.

Le gros du corps expéditionnaire quitte l’Indochine à la fin du mois d’avril 1956 lors de sa dissolution officielle, le 28 avril. Reste alors environ 3 000 militaires français, membres de différents organes liquidateurs et instructeurs détachés auprès des armées nationales laotiennes, cambodgiennes et vietnamiennes. La plupart de ceux-ci s’embarquent pour la France ou l’AFN au mois de septembre 1956. La base de Seno, au Laos est alors et jusqu’au milieu des années soixante la dernière base militaire française en Extrême-Orient. Le nombre de civils français restant au Sud-Vietnam est évalué à 20 000 ; il va s’amenuiser et disparaître progressivement avec la guerre américaine du Vietnam. CDT Ivan C.

 14 septembre 2005 : mort de Vladimir Volkoff (Dordogne).

Les Britanniques ont encore le célébrissime John Le Carré, les Français avaient Volkoff. Écrivain français (né à Paris en 1932) d’origine russe, il est l’auteur de très nombreux ouvrages sur le monde du renseignement, la désinformation et d’une manière générale sur la difficulté d’agir sans se corrompre. Docteur en philosophie, professeur d’anglais et de russe, Volkoff était chrétien. Après ses études à la Sorbonne, il sert en Algérie en tant qu’officier renseignement (1957 – 1962). Il passe ensuite quelques années aux États-Unis où il commence à publier. Revenu en France dans les années 70, il devient un des écrivains français les plus pertinents sur la lutte secrète des blocs durant la Guerre Froide.

Quelques ouvrages ont fait date : le retournement (1979), le montage (1982 grand prix de l’Académie française), la désinformation, arme de guerre (1984), le professeur d’histoire (1985), le bouclage (1990), le Berkeley à cinq heures (1993),  l’enlèvement (2000), L’hôte du Pape (2004), …

Il publiait aussi dans la collection de la bibliothèque verte et sous le nom d’emprunt Lieutenant X, la fameuse série Langelot qui avec sa quarantaine d’aventures a bercé l’adolescence de quelques générations de futurs militaires.




Chronique historique : 13 septembre

13092018

13 septembre 490 (avant Jésus Christ) : bataille de Marathon (Grèce).

Le roi perse Darius 1er pour punir les cités grecques d’avoir soutenu la révolte qui gronde dans son empire, dépêche sa flotte en Grèce et fait débarquer entre 25 000 et 50 000 hommes face à la plaine de Marathon (à 42 km d’Athènes). Athènes décide d’attaquer pour se défendre et donne le commandement de ses troupes à l’un de ses stratèges, Miltiade. Les 10 000 Athéniens et 1000 Platéens attaquent les Perses en se laissant volontairement enfoncer au centre. Exploitant ce qu’ils pensent être une faiblesse, les Perses tombent dans le piège et sont attaqués sur deux fronts. L’armement et la tactique des hoplites athéniens font le reste : les Perses sont rejetés à la mer.

La flotte perse constatant l’échec du corps débarqué à Marathon file vers Athènes en doublant le cap Sounion pour emporter la décision. Mais l’armée de Miltiade les devance d’une heure, en rentrant à marche forcée, ce qui suffit pour défendre la ville préalablement alertée par le coureur Philipides.  

Lors de la bataille, 6 400 Perses meurent contre 192 Athéniens.

Sparte est arrivée en retard et n’a pas combattu. Elle se rattrapera 10 ans plus tard aux Thermopiles contre Xerxès. Sparte est arrivée en retard et n’a pas combattu. Elle se rattrapera 10 ans plus tard aux Thermopiles contre Xerxes.

 13 septembre 1515 : début de la bataille de Marignan (Italie).

Le jeune François 1er  21 ans, décide de conquérir le duché de Milan et traverse les Alpes avec 60 000 hommes. Les Suisses, au service de Milan, les attendent sur l’habituelle route du mont Cenis, mais les Français passent par le col de Larche (Argentera) grâce aux sapeurs qui élargissent et carrossent le chemin. La bataille s’engage suite à une provocation alors que les Suisses, surpris, souhaitent parlementer. Pour sa première bataille, le roi français mène la charge à la tête de ses chevaliers. Le combat va durer jusqu’au lendemain, les belligérants dormant sur le champ de bataille. Le 14, à 11h00, 14 000 Suisses sont tombés (principalement du fait de l’artillerie) pour 8 000 Français. François 1er est adoubé, sur place, par le chevalier Bayard.

 13 septembre 1536 : levée du siège de Provence.

Durant la 8e guerre d’Italie (1535-1538), l’empereur Charles Quint chasse les troupes de François 1er du Piémont et décide d’envahir la Provence durant l’été. Son armée est obligée de quitter la région et de lever le siège de Marseille à cause de la tactique de la terre brulée et de la guérilla employée par le duc Anne de Montmorency que François 1er a dépêché dès que les Impériaux ont franchi les Pyrénées. Parallèlement, le roi de France a passé des accords avec Soliman II pour que sa flotte harcèle dans le golfe de Gênes les convois logistiques de Charles Quint.

 13 septembre 1759 : bataille des plaines d’Abraham (Québec).

Défaite française qui marque le début de la fin pour la Nouvelle France. Le général Montcalm meurt des suites de ses blessures le lendemain matin ainsi que son adversaire le général anglais Wolfe.

 13 septembre 1812 : Napoléon 1er entre dans Moscou.

 13 septembre 1956 : invention du premier disque dur par IBM (International Business Machine).

L’IBM 350 pèse une tonne et se compose de 50 disques rotatifs stockant 5 Mo (5 millions de caractères). IBM a réussi à en vendre plus de 1000 exemplaires  à 50 000 dollars l’unité entre 1957 et 1961. En 2008, la capacité de stockage des ordinateurs commercialisés atteint le  téraoctet (To ou 1000 milliards d’octets). Par comparaison, le prix du méga octet est passé de 10 000 $ (1957) à environ 0,00022 $.

 

                                             




Chronique historique : 12 septembre

13092018

12 septembre 1213 : bataille de Muret (près de Toulouse).

Simon de Montfort, chef de la croisade militaire venue du Nord (la France), bat le Comte de Toulouse, protecteur des hérétiques Albigeois. Et comme ce dernier est l’allié du Roi d’Aragon, la bataille signe l’élimination des prétentions de l’Aragon à exercer une suzeraineté sur le grand Languedoc (les comtés de Toulouse et de Foix, les vicomtés Trencavel, Béziers, Carcassonne, Albi, etc.).

Au plan militaire, les chevaliers français combattant avec un rapport de force très défavorable (1 contre 8) culbutent en une seule charge les Aragonais et les Toulousains qui les ont laissés bien imprudemment sortir de la ville, franchir le pont puis se ranger en bataille dans la plaine : Pierre II d’Aragon, le vainqueur de Las Navas de Tolosa, ne doutant pas un seul instant de sa supériorité et souhaitant régler l’affaire en une seule bataille, a offert la bataille à Simon de Montfort lequel, acculé, ne pouvait que l’accepter. Le Comte de Toulouse lui avait pourtant conseillé de refuser le combat et d’affamer les Français dans Muret. Le roi d’Aragon va le payer de sa vie.  Au plan tactique, le combat montre la supériorité incontestable à l’époque de l’organisation socio-militaire de la France du nord sur celle du sud.

En France, le droit d’ainesse donne aux châtelains les moyens d’entretenir une force militaire et crée une classe de chevaliers sans avoir qui gagnent leur vie de tournoi en tournoi et sont en conséquence très bien entrainés et prêts à toutes les aventures pour se tailler un fief. Ils fournissent le gros de l’ost en cas de guerre, parfois même comme « chevaliers soldés » c’est-à-dire comme des professionnels comparables à des mercenaires. Alors que dans le midi, l’héritage est partagé entre les co-héritiers et les fiefs ont ainsi plusieurs co-châtelains, ce qui rend leur administration peu efficace et interdit d’en tirer une force militaire solide. Les châtelains, entretenus sur le fief, n’ont ainsi nul besoin de courir à la guerre. La société du midi est dite courtoise, les gens du Nord la disent efféminée et abâtardie. Col Ch. de L.

 12 septembre 1494 : naissance du futur roi François 1er (Cognac). 

Fils de Charles d’Angoulême et de Louise de Savoie.

 12 septembre 1683 : bataille de Kahlenberg (Autriche).

Une coalition européenne défait l’armée ottomane qui assiégeait Vienne depuis 2 mois. La bataille de Kahlenberg a pour l’Europe centrale et orientale la même signification que Poitiers (732) en France.

 12 septembre 1855 : le général Pélissier accède au maréchalat.

Napoléon III distingue Aimable Pélissier en apprenant la prise de Malakoff (Crimée). Saint-Cyrien et artilleur, Pélissier a fait partie de l’expédition d’Espagne (1823)  puis a gravi tous les échelons de la hiérarchie dans l’armée d’Algérie.

Officier particulièrement dur, il n’avait d’aimable que le prénom : l’un de ses soldats en Crimée, excédé, le met en joue et tire. Incident de tir, le coup ne part pas. Pélissier qui a tout vu, inspecte l’arme et constatant un manque d’entretien de l’arme punit le soldat pour ce motif… et celui-là seul.

 12 septembre 1942 : Le RMS Lacona est coulé au large de l’île de l’Ascension

Alors qu’il pense avoir repéré un convoi anglais, le U-156 torpille le paquebot chargé de civils, de soldats britanniques et de prisonniers italiens. Le commandant du sous-marin, constatant son erreur, prévient son amirauté. Afin de sauver le maximum de passager, il lance un message en clair à tous les navires croisant dans les environs. Le U-156, U-506 et U-507 chargent les rescapés après avoir hissé le pavillon de neutralité à la croix rouge. Ceci n’empêche pas le U-156 d’être la cible d’une attaque délibérée d’un B-24 ayant reçu l’ordre de le couler. L’amirauté allemande ordonne alors d’abandonner les survivants et de plonger, les U-506 et U-507 ne suivent pas les ordres. Sur les 2 200 passagers et membres d’équipage du RMS Laconia, 980 sont sauvés par des bâtiments allemands, italiens et français. À la suite de cet évènement, Karl Donitz décrète le Triton null : l’ordre de ne pas sauver les victimes d’un navire en détresse. Il lui est fait grief de cet ordre lors de son procès à Nuremberg. Cependant, son avocat fait valoir que l’amiral Nimitz avait donné les mêmes consignes pour ses équipages, ce qu’il confirme.

CNE Jean-Baptiste P. 

 12 septembre 1943 : un commando allemand libère Mussolini (Italie – Abruzzes).

Le moral de l’Italie fasciste étant au plus bas à cause des défaites en Afrique du Nord, du débarquement allié en Sicile et du bombardement de Rome, le roi Victor Emmanuel III fait arrêter Mussolini (24 juillet) pour préparer la volte-face italienne. Hitler demande alors au capitaine Skorzeny (chef des forces spéciales) et au général Student (commandant la division parachutiste) de libérer le Duce. Mussolini est régulièrement transféré pour empêcher son enlèvement.

Skorzeny le localise d’ailleurs à deux reprises et doit chaque fois démonter l’opération. Finalement, les autorités italiennes estiment que le Gran Sasso (Hôtel à plus de 2000 m d’altitude, relié uniquement par téléphérique) est une prison suffisamment fiable. Alerté par le changement suspect des mesures de sécurité autour du pic, Skorzeny découvre la cachette. Il se crashe en planeurs  avec 90 parachutistes sur le pâturage jouxtant l’Hôtel-prison et libère sans un coup de feu le Duce devant ses gardiens pétrifiés. L’exfiltration à bord d’un Storch (2 places) piloté par l’as de l’aviation, le capitaine Gerlach, relève aussi de l’exploit. En effet, Skorzeny y embarque accompagnant le Duce pour ne laisser à personne d’autre les lauriers de gloire qu’Hitler va décerner au libérateur du dictateur italien.

 12 septembre 1944 : jonction des deux débarquements (à Montbard – Côte d’Or).

Un détachement (LV SAVARY) du 1er régiment blindé des fusiliers marins de la 1ère division française libre et un peloton du 1er régiment de marche de spahis marocains de la 2e division blindée réalisent la jonction entre les deux débarquements alliés de Normandie (6 juin 1944) et de Provence (15 août 1944).

 12 septembre 1962 : discours de JFK sur la conquête lunaire (Houston -  États-Unis).

À la suite de l’envoi par les Soviétiques de Youri Gagarine (premier cosmonaute dans l’espace -12 avril 1961), le président des États-Unis, John F. Kennedy fait la promesse de voir un astronaute poser le pied sur la lune avant la fin de la décennie : « We choose to go to the moon ».

En 1963, il propose à l’URSS, au sein de l’ONU, une alliance dans le domaine spatial au lieu d’une compétition entre leurs deux États.

Les Soviétiques refusent au vu de leur avance dans le domaine et du prestige de leurs premiers succès. Neil Armstrong et Buzz Aldrin se posent sur la Lune le 21 juillet 1969 lors de la mission Apollo 11.




Chronique historique : 11 septembre

11092018

11 septembre 1611 : naissance du maréchal de Turenne (Sedan).

Henri de la Tour d’Auvergne, vicomte de Turenne est sans doute le plus grand homme de guerre français avant Napoléon (Universalis) et en tous cas, au service de Louis XIII et Louis XIV. Maréchal à 32 ans, maréchal-général à 49 ans, il se bat depuis l’âge de 15 ans et meurt à 64 ans au combat de Salzbach.
Il débute sa carrière en 1625 comme simple soldat dans l’armée hollandaise que commande son oncle puis décide de servir le roi de France en 1630. Dès lors, il sauve grâce à son génie tacticien, la France à de nombreuses reprises tant sur le front intérieur (contre la Fronde du Grand Condé) qu’à l’extérieur sur les fronts d’Allemagne et des Pays-Bas. La bataille de Türckheim qu’il remporte le 5 janvier 1675, outre le fait qu’elle permet à la France de reprendre l’Alsace, passe pour un modèle.

On lui doit le fameux : « Tu trembles Carcasse ! Mais tu tremblerais bien davantage si tu savais où je vais te mener » qu’il adresse à son cheval juste avant sa dernière bataille à Salzbach. D’une bravoure sans pareille, il fait néanmoins preuve d’une grande humilité : lorsqu’on demandait à Turenne – pour l’ennuyer (car il servait alors contre le roi) comment il avait pu perdre à la bataille de Rethel (durant la Fronde – 1650), il répondait invariablement : « par ma faute ».
Le tombeau de Turenne est sous le dôme des Invalides à Paris. Il a donné son nom à la 160ème promotion de l’ESM de Saint Cyr (1973 – 1975).

 11 septembre 1697 : bataille de Zenta (actuelle Serbie).

Eugène de Savoie, frustré de n’avoir reçu aucun commandement militaire de la part de Louis XIV, se met au service des Habsbourg et devient l’un des plus grands chefs de guerre de son temps. A Zenta, il inflige une défaite écrasante aux Ottomans du sultan Moustafa II. Alors que ceux-ci traversent la rivière Tisza pour prendre leurs quartiers d’hiver, Eugène parfaitement renseigné sur leurs déplacements, décide d’attaquer. Il parvient à surprendre l’ennemi en plein franchissement ce qui lui permet d’inverser le rapport de forces. Pris au dépourvus, les Ottomans perdent 20 000 hommes et 10 000 prisonniers. Deux ans plus tard, les Ottomans signeront la paix et évacueront quasiment toute l’Europe.

 11 septembre 1709 : bataille de Malplaquet (vers Mons).

Tactiquement indécise, cette bataille est en fait une victoire stratégique française. Alors que le royaume de France est sur le point d’être envahi, la « saignée » en hommes que représente Malplaquet compromet les projets d’invasion du duc de Marlborough et … d’Eugène de Savoie. Le maréchal Villars perd 40 000 soldats français soit 15 000  de moins que la coalition.

 11 septembre 1814 : création du 3e régiment du génie (Grenoble).

Le plus ancien régiment du génie fête aujourd’hui ses 203 ans. Basé à Charleville-Mézières depuis 1947, le régiment a récemment (mai 2014) été décoré de la croix de la valeur militaire pour son action notamment en Afghanistan.

Outre 9 batailles inscrites, son drapeau possède déjà lafourragère 1914-1918 et la Croix de Guerre 1939-1945. « Ardennes, tiens ferme ! » compte 900 hommes et appartient à la 7e brigade blindée elle-même appartenant à la 1re division.

 11 septembre 1917 : mort du capitaine Georges Guynemer (Poelkapelle – Belgique).

Fils d’un Saint-Cyrien, Guynemer veut s’engager dans l’armée de Terre lorsqu’éclate la guerre. L’armée de Terre le refuse, le jugeant physiquement trop fragile, alors il postule pour un poste de mécanicien avion. En persévérant, il devient pilote et acquiert bientôt une belle maîtrise du vol. Remarqué pour son courage, son sang-froid et surtout ses qualités chevaleresques en combat aérien, il est promu lieutenant en février 1916. 

Nommé capitaine début 1917, il prend le commandement de la prestigieuse escadrille des Cigognes. 

Le jour de sa mort, il totalise 53 victoires aériennes homologuées. Nombreux sont les ennemis qu’il a épargnés lors de duels aériens, à lui rendre les honneurs lorsqu’ils apprennent sa mort (dont les circonstances demeurent obscures).

 11 septembre 1973 : coup d’État chilien.

Le président Salvador Allende est renversé par la Junte militaire chilienne. Des chasseurs-bombardiers tirent au canon de 30 mm contre le palais de la Moneda où vient de se suicider Allende. Le général Pinochet ne quitte le pouvoir qu’en 1990.

 11 septembre 1978 : coup du parapluie bulgare (Londres).

Georgi Markov, dissident bulgare, décède à l’hôpital de Westminster des suites d’un violent empoisonnement. Le 7 septembre Markov a été bousculé par un passant dans la rue qui lui a donné « par mégarde » un coup de parapluie. Cet ustensile inoffensif était en fait une arme conçue par les services secrets de l’Est et le passant maladroit, l’un des leurs.

 11 septembre 2001 : attentats du World Trade Center et du Pentagon (New York et Washington).







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